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Marc-Gilbert Sauvajon - Photo
Connu pour
Scénario
Sexe
Homme
Crédits connus
60
Né
25/09/1909
Lieu de naissance
Valence, Drôme, France
Décédé
15/04/1985 (75 ans)

Marc-Gilbert Sauvajon: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Marc-Gilbert Sauvajon en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

48

œuvres recensées

48 films · 0 séries

Première année recensée
1941
Dernière année recensée
1984

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marc-Gilbert Sauvajon naît le 25 septembre 1909 à Valence, dans la Drôme, et suit des études de droit avant de se tourner vers le journalisme puis l’écriture dramatique (Source : Wikipédia, 2007). Il devient rédacteur au quotidien L’Éclaireur du Sud-Est, puis en assume la rédaction en chef avant la disparition du journal, expérience qu’il évoquera plus tard dans un entretien accordé à Filmagazine en 1947 (Source : Wikipédia, 2007). Par la suite, il fonde le journal Valence-Républicain, menant de front cette activité de presse et ses premiers pas comme auteur de théâtre, ce qui installe progressivement sa position dans le paysage culturel français de l’entre-deux-guerres (Source : Wikipédia, 2007). Dès cette période, il affirme un intérêt marqué pour la comédie et le dialogue, orientation qui caractérisera durablement son travail au théâtre comme au cinéma (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.). En parallèle de ce début de parcours, il commence à collaborer avec des metteurs en scène de boulevard, ce qui l’inscrit rapidement dans un réseau de productions parisiennes actives après la Seconde Guerre mondiale (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.).

Un homme de théâtre : auteur, adaptateur et metteur en scène

Au théâtre, Marc-Gilbert Sauvajon s’impose comme auteur de comédies de boulevard, mais aussi comme adaptateur d’œuvres étrangères, notamment anglo-saxonnes (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.). Son activité d’adaptateur concerne des textes de Somerset Maugham, Peter Ustinov, Jean Kerr, Melchior Lengyel ou Harry Kurnitz, ce qui contribue à leur diffusion sur les scènes françaises de l’après-guerre (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.). Dès 1946, il signe l’adaptation de « George et Margaret » de Gerald Savory, en collaboration avec Jean Wall, dans une mise en scène de ce dernier au théâtre des Nouveautés (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il adapte « Les Enfants d’Édouard », d’après « Love and Learn » de Frederic Jackson et Roland Bottomley, présenté au théâtre de la Madeleine dans une mise en scène de Jean Wall (Source : Wikipédia, 2007). En 1950, « George et Margaret » est repris au théâtre Daunou, toujours sous la direction de Jean Wall, confirmant la circulation de ses adaptations sur plusieurs scènes parisiennes (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il adapte « Ninotchka » de Melchior Lengyel, interprété notamment par Sophie Desmarets au théâtre du Gymnase, témoignant de la place que prennent ses versions françaises de comédies internationales dans le répertoire du boulevard (Source : Wikipédia, 2007).

Collaborations et diffusion internationale de son théâtre

Les collaborations de Marc-Gilbert Sauvajon avec des metteurs en scène et comédiens de premier plan structurent une part importante de sa carrière théâtrale (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.). Ses textes sont montés par Jean Wall, Jean-Pierre Grenier ou encore joués par des interprètes comme Sophie Desmarets, ce qui renforce leur visibilité sur les grandes scènes parisiennes des années 1940 et 1950 (Source : Wikipédia, 2007). En 1954, il signe l’adaptation française de « L’Amour des quatre colonels » de Peter Ustinov, dans une mise en scène de Jean-Pierre Grenier au théâtre Fontaine, pièce qui illustre son activité continue dans le registre de la comédie internationale transposée pour le public français (Source : Wikipédia, 2007). Son œuvre franchit également les frontières : sa comédie « All in the Family », adaptée par Victor Wolfson d’après une pièce de Sauvajon, est créée au Strand Theatre de Londres le 17 juin 1959, dans une mise en scène de Norman Marshall, avec une distribution réunissant notamment Maxine Audley, Donald Sinden et André Morell (Source : Wikipedia en anglais, 2008). Cette diffusion en langue anglaise montre la circulation de son écriture au-delà de la France, portée par des producteurs et metteurs en scène britanniques intéressés par la mécanique de ses comédies (Source : Wikipedia en anglais, 2008). Parallèlement à ces reprises et adaptations, ses pièces s’installent dans le répertoire du théâtre de boulevard, où elles font l’objet de tournées et de nouvelles mises en scène au fil des décennies (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.).

Entrée au cinéma : scénariste, dialoguiste et adaptateur

Marc-Gilbert Sauvajon aborde le cinéma en tant que scénariste et dialoguiste, avant de passer à la réalisation (Source : Wikipédia, 2007). Il indique avoir commencé avec un film consacré au « retour à la terre », réalisé par Jean-Pierre Ducis avec Charles Vanel, intitulé « Après l’orage », ce qui marque sa première contribution au septième art (Source : Wikipédia, 2007). Il se fait ensuite remarquer par ses scénarios pour « Promesse à l’inconnue » et « L’Inévitable Monsieur Dubois », films qui l’installent comme un collaborateur recherché pour les comédies et drames à dialogues travaillés (Source : Wikipédia, 2007). Dès le début des années 1940, il signe des adaptations et dialogues pour « Vautrin » de Pierre Billon en 1943, puis pour « Voyage sans espoir » la même année, confirmant son implication dans le cinéma français de l’Occupation et de l’immédiat après-guerre (Source : Wikipédia en anglais, 2008). À partir de 1946, il enchaîne plusieurs scénarios et adaptations, notamment « La Rose de la mer » de Jacques de Baroncelli, « Adieu chérie » de Raymond Bernard, « La Tentation de Barbizon » de Jean Stelli ou encore « Seul dans la nuit », qui témoignent d’une activité soutenue de scénariste (Source : Wikipédia en anglais, 2008). Selon ses propres déclarations, il collabore à plus de soixante films en qualité de scénariste, dialoguiste ou réalisateur, ce qui souligne la place centrale de son travail d’écriture dans la production française de l’époque (Source : Wikipédia, 2007).

Réalisation et films tirés de ses pièces

En parallèle de ses activités de scénariste, Marc-Gilbert Sauvajon passe derrière la caméra et réalise plusieurs longs métrages à la fin des années 1940 et au début des années 1950 (Source : IMDb, s.d.). Il signe notamment « Bal Cupidon » en 1949, parfois mentionné sous le titre « The Cupid Club », film dont il assure également l’écriture, et qui illustre la continuité entre ses comédies théâtrales et leurs transpositions filmiques (Source : Calindex, s.d.). La même année, il met en scène « Le Roi », adaptation cinématographique qui confirme son statut de réalisateur au sein de l’industrie française (Source : Calindex, s.d.). En 1950, il tourne « Mon ami Sainfoin » et « Je suis de la revue » (souvent répertorié sous le titre anglais « Just Me »), poursuivant un cycle de comédies où la construction dramaturgique et le dialogue restent au centre de la mise en scène (Source : Calindex, s.d.). En 1951, il réalise « Tapage nocturne », film directement tiré de sa propre pièce du même nom, ce qui illustre sa pratique régulière de l’auto-adaptation (Source : Wikipédia en anglais, 2008). Plusieurs de ses pièces sont d’ailleurs adaptées par d’autres cinéastes : « Au petit bonheur » devient « Happy Go Lucky » sous la direction de Marcel L’Herbier en 1946, tandis que « L’Amant de paille » donne lieu à « The Straw Lover » réalisé par Gilles Grangier en 1951 (Source : Wikipédia en anglais, 2008). Cette circulation entre scène et écran, par le biais de ses textes, constitue un axe majeur de sa carrière.

Travail de scénariste et collaborations au cinéma

La filmographie de Marc-Gilbert Sauvajon comme scénariste et dialoguiste couvre plusieurs genres, du drame au film d’aventures, en passant par la comédie (Source : Wikipédia en anglais, 2008). Il collabore avec des réalisateurs comme Pierre Billon, Raymond Bernard, Jacques de Baroncelli, Andrée Feix, Jean-Paul Paulin, Roger Richebé, Charles-Félix Tavano, Gilles Grangier ou Viktor Tourjansky, ce qui l’inscrit dans un réseau très étendu de cinéastes de l’après-guerre (Source : Wikipédia en anglais, 2008). Parmi les titres recensés figurent « Vautrin » (1943), « Adieu chérie » (1946), « La Rose de la mer » (1946), « Il suffit d’une fois » (1946), « À trois on y va » (1947), « La Nuit de Sybille » (1947), « Le Grand Maguet » (1947) ou encore « Femme sans passé » en 1948, pour lequel il signe à la fois adaptation et dialogues (Source : Wikipédia en anglais, 2008). Il intervient également sur des productions plus tardives comme « Le Triomphe de Michel Strogoff » de Viktor Tourjansky en 1961, « Shéhérazade » de Pierre Gaspard-Huit en 1963 ou « Your Turn, Darling » de Bernard Borderie la même année, illustrant la continuité de sa présence dans le cinéma européen jusqu’au début des années 1960 (Source : Wikipédia en anglais, 2008). Sa pièce « Le Canard à l’orange » est adaptée au cinéma en 1975 sous le titre « Duck in Orange Sauce » par Luciano Salce, signe de la longévité de son répertoire comique et de sa capacité à franchir les frontières linguistiques (Source : Wikipédia en anglais, 2008). Cette activité soutenue fait de lui l’un des artisans réguliers du scénario et du dialogue dans le cinéma commercial français de plusieurs décennies (Source : Association de la Régie Théâtrale, s.d.).

Œuvres pour la télévision, activité d’essayiste et reconnaissance professionnelle

Films et séries écrits par Marc-Gilbert Sauvajon

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

Le Canard à l'orange (1975) - Affiche
6.1 / 10
Le Canard à l'orange
theatre play
Michel Strogoff (1956) - Affiche
6.3 / 10
Michel Strogoff
dialogue
Non coupable (1947) - Affiche
7.4 / 10
Non coupable
screenplay
Fille du Diable (1946) - Affiche
6.9 / 10
Fille du Diable
writer
Les Amants du Tage (1955) - Affiche
5 / 10
Les Amants du Tage
dialogue
Violettes impériales (1952) - Affiche
5.7 / 10
Violettes impériales
adaptation

Galerie photos de Marc-Gilbert Sauvajon

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

13 à Table (2020) - Affiche
2020
George et Margaret (1993) - Affiche
1993
Treize à table (1984) - Affiche
1984
Le Canard à l'orange (1979) - Affiche
1979
Le Canard à l'orange (1975) - Affiche
1975
Shéhérazade (1963) - Affiche
screenplay
1963
Shéhérazade (1963) - Affiche
1963

Tapage nocturne (1951) - Affiche
1951
Ma pomme (1950) - Affiche
director
1950
Mon ami Sainfoin (1950) - Affiche
1950
Le Roi (1949) - Affiche
director
1949
Bal Cupidon (1949) - Affiche
director
1949

Le Canard à l'orange (2019) - Affiche
2019