Félix Marten: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Félix Marten en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
35
œuvres recensées
32 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1947
- Dernière année recensée
- 1992
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Félix Paul Gabriel Marten naît le 29 octobre 1919 à Remagen, en Allemagne, et s’impose plus tard comme acteur de cinéma et de télévision d’expression française, actif principalement entre les années 1940 et la fin des années 1980 (Source : Wikipédia, 2022). Son parcours le situe parmi les comédiens nés en Allemagne ayant poursuivi l’essentiel de leur carrière en France, où il est identifié comme acteur de films et de fictions télévisées de langue française (Source : Wikipédia, 2022). Sa filmographie, qui s’étend sur plus de quatre décennies, témoigne d’une présence régulière dans des productions françaises et européennes, dans des registres allant du polar au film de guerre en passant par le mélodrame et le cinéma d’aventures (Source : Wikipédia, 2022). Il apparaît ainsi comme un acteur de second plan récurrent, souvent distribué dans des rôles de soutien ou de caractère au sein de films portés par des réalisateurs et des têtes d’affiche de premier plan (Source : IMDb, 2025). Enfin, il est également répertorié comme chanteur et, plus ponctuellement, compositeur, ce qui ancre son parcours dans une pratique plus large des arts du spectacle, entre cinéma, chanson et télévision (Source : CinéDweller, 2025).
Débuts et premiers rôles au cinéma
Félix Marten fait ses premières apparitions au cinéma au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec notamment le long métrage Rêves d’amour, sorti en 1947, qui figure parmi ses premiers rôles recensés (Source : Wikipédia, 2022). Au cours des années 1950, il se glisse dans différents seconds rôles, souvent non principaux, au sein de productions françaises variées, ce qui contribue à installer progressivement son visage dans le paysage cinématographique (Source : Wikipédia, 2022). On le retrouve ainsi au générique de L’Œil en coulisses, sorti en 1953, puis dans des films à dimension historique ou romanesque comme Si Paris nous était conté en 1956, où il interprète le marquis de Mirabeau dans une distribution largement portée par Sacha Guitry (Source : Wikipédia, 2022). Cette même année 1956, il participe également à Goubbiah, mon amour, où il tient le rôle de Spence dans ce drame tourné en partie à l’étranger, confirmant son inscription dans un cinéma français ouvert aux coproductions (Source : Wikipédia, 2022). Parallèlement, il apparaît dans Pitié pour les vamps en 1956 et Escapade en 1957, consolidant sa position de comédien régulier dans le cinéma commercial français de l’époque (Source : Wikipédia, 2022).
Années 1950–1960 : affirmation dans le polar et le cinéma de genre
À la fin des années 1950, Félix Marten accède à une visibilité accrue avec sa participation au film Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle, sorti en 1958, dans lequel il interprète le personnage de Christian Subervie aux côtés de Jeanne Moreau et Maurice Ronet (Source : Wikipédia, 2022). La même année, il figure au casting de Maxime, où il incarne Hubert Treffujean dans une adaptation mêlant chronique mondaine et drame, ce qui illustre sa capacité à s’inscrire dans des univers de tonalités différentes (Source : Wikipédia, 2022). En 1959, il apparaît dans Délit de fuite, où il joue Fred Bartel, et dans Nathalie, agent secret, film d’espionnage et de comédie où il incarne Jacques Fabre, aux côtés notamment de Martine Carol (Source : Wikipédia, 2022). En 1960, il obtient un rôle central dans Le Saint mène la danse, adaptation française de l’univers de Simon Templar, personnage créé par Leslie Charteris, où il interprète ce héros de roman policier transposé à l’écran (Source : Wikipédia, 2022). Cette même période le voit en outre distribué dans Le huitième jour en 1960, puis Dans la gueule du loup en 1961, où il joue Henry Barbier, confirmant son ancrage dans le polar, le film criminel et le cinéma de genre populaire (Source : Wikipédia, 2022).
Filmographie marquante au cinéma
La filmographie de Félix Marten se caractérise par une succession de rôles dans des films français et européens, couvrant plusieurs registres narratifs et esthétiques (Source : Wikipédia, 2022). Il apparaît dans des productions de l’après-guerre jusqu’au tournant des années 1990, souvent au sein de distributions chorales où il tient des rôles secondaires ou de composition (Source : IMDb, 2025). Parmi ses titres les plus souvent cités figurent des polars, des films de guerre, des drames et quelques œuvres de science-fiction ou d’horreur, réalisés par des cinéastes aux approches diverses (Source : Wikipédia, 2022). La liste suivante, non exhaustive, donne un aperçu de ses participations les plus notables au cinéma, en privilégiant les périodes où son activité est la plus soutenue (Source : Wikipédia, 2022).
- 1947 : Rêves d’amour (rôle non précisé) (Source : Wikipédia, 2022).
- 1953 : L’Œil en coulisses (rôle non précisé) (Source : Wikipédia, 2022).
- 1956 : Si Paris nous était conté, rôle du marquis de Mirabeau (Source : Wikipédia, 2022).
- 1956 : Goubbiah, mon amour, rôle de Spence (Source : Wikipédia, 2022).
- 1956 : Pitié pour les vamps, rôle de Paul Duke (Source : Wikipédia, 2022).
- 1957 : Escapade, rôle d’Angelo (Source : Wikipédia, 2022).
- 1958 : Ascenseur pour l’échafaud, rôle de Christian Subervie (Source : Wikipédia, 2022).
- 1958 : Maxime, rôle d’Hubert Treffujean (Source : Wikipédia, 2022).
- 1959 : Délit de fuite, rôle de Fred Bartel (Source : Wikipédia, 2022).
- 1959 : Nathalie, agent secret, rôle de Jacques Fabre (Source : Wikipédia, 2022).
- 1960 : Le huitième jour, rôle de Georges (Source : Wikipédia, 2022).
- 1960 : Le Saint mène la danse, rôle de Simon Templar (Source : Wikipédia, 2022).
- 1961 : Dans la gueule du loup, rôle d’Henry Barbier (Source : Wikipédia, 2022).
- 1962 : En plein cirage, rôle de Félix (Source : Wikipédia, 2022).
- 1962 : Der Zigeunerbaron, rôle d’Istvan Homonay (Source : Wikipédia, 2022).
- 1962 : Le Roi des montagnes, rôle de Stavros (Source : Wikipédia, 2022).
- 1964 : La Bonne soupe, rôle d’Odilon (Source : Wikipédia, 2022).
- 1964 : Le Bluffeur, rôle de Milord (Source : Wikipédia, 2022).
- 1965 : La corde au cou, rôle de Robert (Source : Wikipédia, 2022).
- 1966 : Paris brûle-t-il ?, rôle de Georges Landrieu (Source : Wikipédia, 2022).
- 1966 : Ray Master l’inafferrable, rôle de John Martin (Source : Wikipédia, 2022).
- 1968 : Le Pacha, rôle d’Ernest (Source : Wikipédia, 2022).
- 1970 : Le temps des loups, rôle du patron du cabaret (Source : Wikipédia, 2022).
- 1970 : La Horse, rôle de Marc Grutti (Source : Wikipédia, 2022).
- 1972 : Le tueur, rôle de Campana (Source : Wikipédia, 2022).
- 1972 : La guerre des espions, rôle de Peter Finshh (Source : Wikipédia, 2022).
- 1978 : Les Raisins de la mort, rôle de Paul (Source : Wikipédia, 2022).
- 1979 : Coco la Fleur, candidat, rôle de Denis Pauvert (Source : Wikipédia, 2022).
- 1980 : Vivre libre ou mourir, rôle de Victor Schoelcher (Source : Wikipédia, 2022).
- 1983 : Baby Cat, rôle d’Henry L. Romeux (Source : Wikipédia, 2022).
- 1983 : Adieu foulards, rôle de Georges (Source : Wikipédia, 2022).
- 1987 : La Rumba, rôle de Raymond Leprince (Source : Wikipédia, 2022).
- 1990 : Il y a des jours… et des lunes, rôle du maire contrarié (Source : Wikipédia, 2022).
Travail pour la télévision
En parallèle de son activité au cinéma, Félix Marten développe dès les années 1960 une carrière significative à la télévision française et européenne, apparaissant dans des téléfilms, des séries et des mini-séries (Source : Wikipédia, 2022). Il est crédité en 1960 dans Week-end surprise, téléfilm où il interprète un personnage nommé Francis, ce qui marque l’une de ses premières incursions dans la fiction télévisuelle (Source : Wikipédia, 2022). En 1962, il joue Dalbret dans Vincent Scotto, téléfilm consacré au compositeur, ce qui illustre un intérêt de la télévision pour des récits biographiques et musicaux où il trouve sa place (Source : Wikipédia, 2022). En 1969, il apparaît dans Le trésor des Hollandais, où il interprète le commissaire Boudot, puis dans la série Les Enquêtes du commissaire Maigret, où il joue Oscar dans un épisode de la saison 1, confirmant sa présence dans le polar télévisé (Source : Wikipédia, 2022). Par la suite, il multiplie les rôles dans des séries allemandes et françaises, comme Graf Yoster gibt sich die Ehre en 1970, Alexander Zwo en 1972, puis Le temps des as en 1978, dans laquelle il incarne Deperdussin au fil d’une mini-série en six épisodes (Source : Wikipédia, 2022).
Séries et téléfilms de la maturité
Au milieu et à la fin des années 1970, Félix Marten poursuit son activité télévisuelle avec des apparitions dans des séries policières et des téléfilms de prime time (Source : Wikipédia, 2022). Il joue ainsi dans La folie des bêtes en 1974, où il incarne M. Mannecier dans un épisode de la saison 1, puis dans la mini-série Mort au jury, diffusée la même année, où il tient le rôle de Delupas sur les quatre épisodes (Source : Wikipédia, 2022). En 1978, il est crédité dans L’inspecteur mène l’enquête et dans De mémoire d’homme, où il joue le truand dans un épisode, confirmant son ancrage dans le registre policier et judiciaire très présent à la télévision de cette période (Source : Wikipédia, 2022). Toujours en 1978, la mini-série aéronautique Le temps des as lui offre un rôle récurrent, celui de Deperdussin, dans un récit situé à la veille de la Première Guerre mondiale (Source : Wikipédia, 2022). Au début des années 1980, il apparaît dans Messieurs les jurés en 1981, où il interprète Favernay dans un épisode, puis dans le téléfilm Vichy dancing en 1983, dans lequel il incarne Skortich (Source : Wikipédia, 2022). Plus tard, il figure encore au générique de la série Marie Pervenche en 1987, avant d’apparaître à titre posthume dans le téléfilm L’Affaire Seznec d’Yves Boisset, diffusé en 1993, où il joue Charles Huzo (Source : Wikipédia, 2022).
Collaborations et positionnement dans le paysage cinématographique
Au fil de sa carrière, Félix Marten croise plusieurs réalisateurs et acteurs importants du cinéma français et européen, occupant une place récurrente dans des seconds rôles qui structurent la dramaturgie des films (Source : Wikipédia, 2022). Il tourne notamment sous la direction de Louis Malle dans Ascenseur pour l’échafaud, film emblématique du tournant du cinéma français de la fin des années 1950, et apparaît dans Paris brûle-t-il ?, vaste fresque historique réalisée par René Clément sur la Libération de Paris (Source : Wikipédia, 2022). Il participe également à des polars et films criminels tels que Le Pacha, associé à la figure de Jean Gabin, ou encore à La Horse, inscrit dans la veine du cinéma rural et noir de l’époque (Source : Wikipédia, 2022). En parallèle, sa présence dans des films comme Les Raisins de la mort, réalisé par Jean Rollin, témoigne de sa participation ponctuelle à un cinéma de genre plus marginal, en l’occurrence un film d’horreur à dimension fantastique (Source : Wikipédia, 2022). Sa carrière se déploie ainsi à la croisée du cinéma commercial grand public, des productions de genre et de la télévision, ce qui le place parmi les interprètes familiers d’un large spectre de fictions populaires de l’après-guerre jusqu’aux années 1980 (Source : IMDb, 2025).
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