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Jacques Dorfmann - Photo
Connu pour
Production
Sexe
Homme
Crédits connus
33
Né
02/12/1945
Lieu de naissance
Toulouse, Haute-Garonne, France
Décédé
27/08/2025 (79 ans)

Jacques Dorfmann: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacques Dorfmann en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

27

œuvres recensées

27 films · 0 séries

Première année recensée
1964
Dernière année recensée
2001

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Dorfmann naît le 2 décembre 1945 à Toulouse et s’impose comme une figure importante de la production cinématographique française à partir de la fin des années 1960, d’abord au sein de la société Les Films Corona fondée par son père. (Source : Wikipédia, 2005) À moins de 25 ans, il est déjà associé à deux réalisations majeures de Jean-Pierre Melville, L’Armée des ombres en 1969 et Le Cercle rouge en 1970, qui s’inscrivent dans l’histoire du polar français et du cinéma de la Résistance. (Source : AlloCiné, 2024) Ces premiers engagements lui permettent d’occuper rapidement une place remarquée dans le paysage des producteurs, en collaborant avec des cinéastes confirmés et en accompagnant des projets de grande ampleur. (Source : AlloCiné, 2024) Par la suite, il étend son activité en s’orientant vers une production diversifiée, mêlant films d’auteur, polars, comédies populaires et fresques d’aventure. (Source : AlloCiné, 2024)

Au fil des années 1970, il consolide son profil de producteur en associant son nom à des auteurs comme Maurice Pialat, Alain Jessua ou Jacques Rouffio, dans un contexte où le cinéma français explore de nouveaux territoires narratifs et thématiques. (Source : AlloCiné, 2025) Ses choix de projets témoignent d’un intérêt pour des récits sombres ou tendus, souvent ancrés dans des réalités sociales ou politiques, tout en restant accessibles à un large public. (Source : AlloCiné, 2025) Ce positionnement le place à l’articulation entre cinéma d’auteur et cinéma de genre, un espace où se jouent plusieurs mutations du secteur dans les années 1970. (Source : AlloCiné, 2025) Il s’inscrit ainsi dans une génération de producteurs qui accompagnent la circulation des cinéastes entre films plus intimistes et productions plus ambitieuses. (Source : AlloCiné, 2025)

Années 1970 : affirmation d’un producteur

Au début des années 1970, Jacques Dorfmann produit Nous ne vieillirons pas ensemble de Maurice Pialat, sorti en 1972, qui s’impose comme un jalon important dans l’œuvre du réalisateur et obtient le Prix d’interprétation masculine à Cannes pour Jean Yanne. (Source : AlloCiné, 2024) La même année, il est producteur associé sur Nous ne vieillirons pas ensemble et poursuit dans cette veine avec des polars et drames comme La Faille, Le Trio infernal et Les Seins de glace, tous sortis en 1974, qui illustrent une attirance pour les récits criminels et les atmosphères troubles. (Source : AlloCiné, 2024) En 1975, il produit Souvenirs d’en France de André Téchiné, confirmant son implication auprès d’auteurs qui marqueront le cinéma français de la période. (Source : AlloCiné, 2024) Cette même décennie le voit également accompagner des films populaires, à l’image de Juliette et Juliette ou de Le Dernier baiser. (Source : AlloCiné, 2024)

Parallèlement, Jacques Dorfmann engage une collaboration suivie avec Jean-Pierre Mocky, notamment sur L’Albatros en 1971, puis Le Témoin en 1978 et Y a-t-il un Français dans la salle ? en 1982, où il intervient comme producteur ou producteur délégué. (Source : Wikipédia, 2005) Ces projets confirment une relation de travail durable avec un cinéaste au ton singulier, souvent en marge des circuits les plus balisés. (Source : AlloCiné, 2024) Il produit également, en 1979, la comédie C’est dingue… mais on y va et le film Bobo Jacco, illustrant une activité soutenue et un spectre générique large. (Source : AlloCiné, 2024) À la fin de la décennie, son nom reste associé à une série de productions qui participent à l’animation du marché français, entre œuvres ambitieuses et titres plus légers. (Source : AlloCiné, 2024)

Années 1980 : diversification et passages internationaux

Au cours des années 1980, Jacques Dorfmann poursuit son travail de producteur avec des projets qui circulent entre la France et l’international. (Source : IMDb, 2025) Il accompagne ainsi La Guerre du feu de Jean-Jacques Annaud, sorti en 1981, en tant que coproducteur, film d’aventure préhistorique qui connaît une large diffusion et contribue à renforcer sa visibilité dans le champ de la coproduction. (Source : AlloCiné, 2024) La même période le voit produire des films comme Family Rock, Une glace avec deux boules ou je le dis à maman et Les Mots pour le dire, sortis entre 1982 et 1983, qui témoignent d’un intérêt pour des récits plus intimistes ou contemporains. (Source : AlloCiné, 2024) En 1983, il est également impliqué sur Le Faucon, où il apparaît en tant que producteur tout en figurant au générique comme interprète d’un rôle secondaire. (Source : AlloCiné, 2024)

Dans la seconde moitié de la décennie, il participe à des productions tournées hors de France, notamment Bethune: The Making of a Hero et Robinson et compagnie, sortis en 1990, où il est crédité comme coproducteur ou producteur. (Source : IMDb, 2025) Ces collaborations confirment sa capacité à s’inscrire dans des dispositifs de production transnationaux, associant partenaires canadiens ou internationaux. (Source : IMDb, 2025) Par ailleurs, son travail de producteur sur Reality Show (1994) et Sucre amer (1997) prolonge sa présence dans un cinéma francophone à géographie élargie. (Source : AlloCiné, 2024) Cette diversité de projets contribue à installer durablement son nom dans des génériques où se croisent réalisateurs français, québécois et anglophones. (Source : IMDb, 2025)

Passage à la réalisation et travail de scénariste

À la fin des années 1980, Jacques Dorfmann franchit une étape en passant à la réalisation avec Le Palanquin des larmes, sorti en 1988, qu’il tourne en Chine et dont il cosigne également le scénario, adaptation du récit autobiographique de la pianiste Chow Ching Lie. (Source : Wikipédia, 2005) Le film, coproduction franco-chinoise, illustre un intérêt pour des récits situés hors d’Europe et pour un dispositif de tournage en contexte asiatique. (Source : Wikipédia, 2005) Il s’agit de son premier long métrage en tant que réalisateur, venant prolonger son expérience de producteur par une prise en charge plus directe de la mise en scène. (Source : AlloCiné, 2024) Cette même période le voit crédité comme scénariste sur L’Unique (1986), confirmant son implication croissante dans l’écriture. (Source : AlloCiné, 2024)

En 1992, il réalise Agaguk, également connu sous le titre anglais Shadow of the Wolf, adaptation du roman d’Yves Thériault tournée dans le Grand Nord canadien avec, notamment, Lou Diamond Phillips, Toshiro Mifune et Donald Sutherland, et y intervient comme scénariste et coproducteur. (Source : IMDb, 2025) Ce film d’aventure policière en milieu inuit prolonge sa trajectoire vers des récits se déroulant hors du cadre hexagonal. (Source : IMDb, 2025) En 2001, il signe Vercingétorix : La légende du druide roi, parfois distribué sous le titre Druids, dont il assure la réalisation, la production et le scénario, s’intéressant à la figure du chef gaulois à travers une superproduction historique tournée en langue anglaise. (Source : AlloCiné, 2024) Ces trois films structurent son parcours de cinéaste, marqué par des projets de grande échelle et une forte dimension de coproduction internationale. (Source : IMDb, 2025)

Filmographie marquante

Dans la production, plusieurs titres restent associés au nom de Jacques Dorfmann, tant pour leur réception critique que pour leur place dans le paysage du cinéma français et international. (Source : AlloCiné, 2024)

  • L’Armée des ombres, de Jean-Pierre Melville (producteur, 1969), film sur la Résistance qui figure parmi les œuvres majeures du cinéaste. (Source : AlloCiné, 2024)
  • Le Cercle rouge, de Jean-Pierre Melville (producteur exécutif, 1970), polar dont la distribution réunit Alain Delon, Yves Montand et Gian Maria Volonté. (Source : AlloCiné, 2024)
  • Nous ne vieillirons pas ensemble, de Maurice Pialat (producteur associé, 1972), drame récompensé à Cannes. (Source : AlloCiné, 2024)
  • Le Trio infernal, de Francis Girod (producteur, 1974), qui s’inscrit dans le registre du polar noir. (Source : AlloCiné, 2024)
  • La Guerre du feu, de Jean-Jacques Annaud (coproducteur, 1981), fresque préhistorique tournée en décors naturels. (Source : AlloCiné, 2024)
  • Le Palanquin des larmes (réalisateur et scénariste, 1988), adaptation tournée en Chine. (Source : AlloCiné, 2024)
  • Agaguk / Shadow of the Wolf (réalisateur, scénariste, coproducteur, 1992). (Source : IMDb, 2025)
  • Vercingétorix : La légende du druide roi / Druids (réalisateur, producteur, scénariste, 2001). (Source : AlloCiné, 2024)

À ces films s’ajoutent de nombreuses productions ou coproductions comme Traitement de choc, Sept morts sur ordonnance, Les Filles de Madame Claude ou Reality Show, qui participent à la cartographie d’une filmographie étendue sur plus de trois décennies. (Source : AlloCiné, 2025)

Récompenses, réception et héritage professionnel

Sur le plan des distinctions, Vercingétorix : La légende du druide roi est notamment cité pour avoir reçu un « Bidet d’or du réalisateur », distinction satirique mentionnée dans la presse spécialisée, illustrant la réception contrastée du film. (Source : AlloCiné, 2024) Plus largement, plusieurs œuvres qu’il produit ou accompagne, à commencer par L’Armée des ombres, Le Cercle rouge, Nous ne vieillirons pas ensemble ou La Guerre du feu, acquièrent avec le temps un statut de référence dans leurs genres respectifs. (Source : AlloCiné, 2025) Cette reconnaissance s’exprime autant dans les réévaluations critiques que dans la circulation continue de ces films en festivals, rétrospectives et éditions vidéo. (Source : AlloCiné, 2025) En tant que réalisateur, ses longs métrages suscitent des réactions plus divisées, mais demeurent caractéristiques d’une volonté de travailler sur des récits historiques ou géographiquement dépaysants. (Source : IMDb, 2025)

Au moment de son décès en août 2025 à Paris, à l’âge de 79 ans, plusieurs hommages rappellent sa place d’« important producteur français des années 70-80 », soulignant son rôle dans l’émergence ou la consolidation d’œuvres devenues emblématiques. (Source : AlloCiné, 2025) Son parcours, qui l’a conduit de la production à la réalisation et à l’écriture, illustre une trajectoire professionnelle marquée par la prise de risques sur des projets d’envergure et par un usage soutenu de la coproduction internationale. (Source : AlloCiné, 2025) L’empreinte laissée par les films auxquels il a été associé continue de se mesurer dans la manière dont ils sont régulièrement redécouverts et commentés, autant par la critique que par les cinéphiles. (Source : AlloCiné, 2025) Cette continuité inscrit son nom dans une histoire du cinéma français où la figure du producteur occupe une place structurante dans la circulation des œuvres. (Source : AlloCiné, 2025)

Films et séries produits par Jacques Dorfmann

Découvrez ses principales contributions à la production.

Le Cercle rouge (1970) - Affiche
7.6 / 10
Le Cercle rouge
line producer
L'Armée des ombres (1969) - Affiche
7.9 / 10
L'Armée des ombres
producer
Nous ne vieillirons pas ensemble (1972) - Affiche
7 / 10
Nous ne vieillirons pas ensemble
associate producer
Traitement de choc (1973) - Affiche
6.5 / 10
Traitement de choc
producer
7 morts sur ordonnance (1975) - Affiche
6.1 / 10
7 morts sur ordonnance
producer

Galerie photos de Jacques Dorfmann

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Sucre amer (1998) - Affiche
producer
1998
Le faucon (1983) - Affiche
producer
1983
Contes pervers (1980) - Affiche
1980
Le Témoin (1978) - Affiche
producer
1978
La adúltera (1975) - Affiche
producer
1975
La Faille (1975) - Affiche
producer
1975
Le Trio Infernal (1974) - Affiche
1974
Traitement de choc (1973) - Affiche
1973
Nous ne vieillirons pas ensemble (1972) - Affiche
1972

Nulle part ailleurs (1987) - Affiche
Inconnu
•
S02E56
•
Lui-même
1987
Inconnu
1973
Le Grand Silence (1968) - Affiche
Miguel (non crédité)
1968

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.