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Dee Wallace: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Dee Wallace en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

1

œuvre recensée

1 film · 0 séries

Première année recensée
2026
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1975, « Les Femmes de Stepford » ouvre à Dee Wallace une première place au cinéma, après des années de théâtre, de publicité et de petits rôles. L’actrice américaine, née le 14 décembre 1948 à Kansas City, dans le Missouri, est alors créditée sous le nom de Dee Wallace ou Dee Wallace Stone.

Des études de théâtre aux premiers rôles

Avant ce premier rôle, Dee Wallace a d’abord travaillé comme femme de ménage, puis suivi des études d’arts dramatiques. Elle a aussi reçu une formation de danse classique et enseigné l’anglais avant de se tourner vers l’art dramatique. Elle met en scène plusieurs pièces, gagne New York, puis rate de peu un rôle dans un spectacle musical prestigieux. La publicité lui sert alors de passage vers le cinéma, avec « The Stepford Wives » de Bryan Forbes en 1975, où elle joue Nettie. Peu après, elle apparaît dans « All the King's Horses » de Donald W. Thompson en 1977, puis dans « La colline a des yeux » de Wes Craven, la même année, dans le rôle de Lynne Wood.

La fin des années 1970 la mène vers d’autres seconds rôles. Elle joue Mary Lewis dans « Elle » de Blake Edwards en 1979. L’année suivante, le cinéma fantastique devient son terrain le plus visible avec « Hurlements » de Joe Dante, où elle incarne Karen White. Cette présence ouvre une série de collaborations avec des cinéastes du genre, de Wes Craven à Joe Dante, puis plus tard Peter Jackson, Tobe Hooper ou Rob Zombie.

De « Hurlements » à « E.T. »

En 1982, « E.T. l'extra-terrestre » de Steven Spielberg lui offre Mary, mère attentionnée et compréhensive, dans le rôle qui place son nom auprès d’un public bien plus large. La même année, elle joue aussi dans « Jimmy the Kid » de Gary Nelson, sous les traits de May. Ce moment reste l’un des plus connus de sa filmographie, d’autant qu’il s’inscrit après l’écho de « Hurlements », sorti en 1981.

L’année suivante, elle retrouve un registre plus sombre avec « Cujo » de Lewis Teague, adaptation du roman de Stephen King, où elle interprète Donna Trenton. Cette prestation marque sa dernière apparition remarquée dans une production de premier plan avant une présence plus régulière dans les téléfilms et les séries. En 1984, elle apparaît dans « Trafic mortel » de Donald W. Thompson, puis dans « Une amie qui vous veut du bien » de David Greenwalt en 1985, où elle joue Connie Ryan.

Le refuge des films de genre

À partir du milieu des années 1980, Dee Wallace travaille dans des productions plus modestes, souvent liées à l’horreur ou à la série B. En 1986, elle est dans « Shadow Play » de Susan Shadburne, sous le nom de Morgan Hanna, puis dans « Club Life » de Norman Thaddeus Vane en Tilly Francesca. La même année, elle rejoint « Critters » de Stephen Herek dans le rôle de Helen Brown.

En 1987, elle apparaît dans « Bialy smok » de Jerzy Domaradzki et Janusz Morgenstern. Puis, en 1989, elle prend part à « Les Nouvelles Aventures de Lassie », avant de jouer dans « Alligator 2: La Mutation » en 1991. Le mouvement se prolonge en 1993 avec « My Family Treasure » de Rolfe Kanefsky et Edward Staroselsky. Dans « Fantômes contre fantômes » de Peter Jackson, en 1996, elle retrouve un cinéaste appelé à compter parmi les noms qu’elle croise sur cette ligne fantastique.

Une présence durable dans le fantastique

Le nom de Dee Wallace reste associé à plusieurs cinéastes du fantastique et de l’horreur. La liste des réalisateurs cités autour d’elle le dit sans détour : Steven Spielberg, Peter Jackson, Wes Craven, Tobe Hooper, Joe Dante, Rob Zombie. Cette circulation d’un film à l’autre la conduit vers des univers très marqués, sans l’éloigner de la télévision ni des productions à budget réduit. Le crédit connu « Southern Scares », annoncé pour 2026, la montre encore active dans le registre qui a longtemps structuré sa présence à l’écran.

Son nom se fixe d’abord sur quelques repères précis : « Hurlements », « E.T. l'extra-terrestre », « Cujo ». Autour de ces titres, la suite dessine une carrière menée sans rupture visible, entre cinéma de genre, téléfilms et séries, avec des passages réguliers chez les metteurs en scène qui ont façonné ce territoire. Le crédit de 2026 prolonge cette présence.

  • 1975 : « Les Femmes de Stepford » de Bryan Forbes — Nettie
  • 1977 : « All the King's Horses » de Donald W. Thompson — Sandy Benson
  • 1977 : « La colline a des yeux » de Wes Craven — Lynne Wood
  • 1979 : « Elle » de Blake Edwards — Mary Lewis
  • 1981 : « Hurlements » de Joe Dante — Karen White
  • 1982 : « E.T. l'extra-terrestre » de Steven Spielberg — Mary
  • 1982 : « Jimmy the Kid » de Gary Nelson — May
  • 1983 : « Cujo » de Lewis Teague — Donna Trenton
  • 1984 : « Trafic mortel » de Donald W. Thompson
  • 1985 : « Une amie qui vous veut du bien » de David Greenwalt — Connie Ryan
  • 1986 : « Shadow Play » de Susan Shadburne — Morgan Hanna
  • 1986 : « Club Life » de Norman Thaddeus Vane — Tilly Francesca
  • 1986 : « Critters » de Stephen Herek — Helen Brown
  • 1987 : « Bialy smok » de Jerzy Domaradzki et Janusz Morgenstern
  • 1989 : « Les Nouvelles Aventures de Lassie »
  • 1991 : « Alligator 2: La Mutation »
  • 1993 : « My Family Treasure » de Rolfe Kanefsky et Edward Staroselsky
  • 1996 : « Fantômes contre fantômes » de Peter Jackson
  • 2026 : « Southern Scares » — Myra

Films et séries avec Dee Wallace

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Southern Scares (2026) - Affiche
5.9 / 10
Southern Scares
Myra

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