Anu Malik: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Anu Malik en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
151
œuvres recensées
150 films · 1 série
- Première année recensée
- 1984
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 2004, Indian Idol installe Anu Malik au poste de juge, au moment où son nom circule déjà depuis des années dans le cinéma hindi. Né le 2 novembre 1960 à Bombay, il travaille alors comme compositeur, chanteur et directeur musical, avec une activité lancée dès 1980. Le crédit télévisuel ouvre un autre pan de sa présence publique, sans l’éloigner des studios où il signe encore de nombreuses musiques de films.
Anu Malik, de Bombay aux musiques de films
Le nom apparaît d’abord dans le circuit du cinéma hindi au début des années 1980. En 1981, il est crédité pour Aapas Ki Baat de Harmesh Malhotra, puis pour Aasmaan en 1984. Trois ans plus tard, Ek Chadar Maili Si de Sukhwant Dhadda et Allah Rakha de Ketan Desai prolongent cette présence initiale, suivis d’Angaaray et de Begaana la même année.
À cette époque, il avance dans plusieurs directions de musique de film. Dadagiri en 1987, puis Gangaa Jamunaa Saraswati de Manmohan Desai en 1988, inscrivent son nom dans une production régulière. La suite aligne Aakhri Adaalat en 1988, puis Aakhri Baazi, Abhimanyu, Dav Pech et Dana Paani en 1989.
Le début des années 1990 le maintient dans ce même mouvement. Doodh Ka Karz d’Ashok Gaekwad, Gunahon Ka Devta de Kawal Sharma et Awaargi de Mahesh Bhatt paraissent en 1990, puis Bhabhi et Fateh suivent en 1991. En 1992, il signe Chamatkar de Rajiv Mehra et Tahalka d’Anil Sharma, deux titres qui le ramènent à des registres très différents.
La période « Baazigar »
1993 marque un point d’appui avec Baazigar d’Abbas-Mastan. Le film entre dans la liste des musiques qui reviennent le plus souvent lorsqu’on évoque son travail pour le cinéma hindi. L’année suivante, Aa Gale Lag Jaa, Gopalaa et The Gentleman prolongent cette présence en salle, avec Mahesh Bhatt à nouveau au générique de l’un des titres.
En 1995, il signe Akele Hum Akele Tum de Mansoor Khan, Gambler de Dayal Nihalani, Yaraana de David Dhawan, Ahankaar, Baazi d’Ashutosh Gowariker et Haathkadi. La même cadence se poursuit en 1996 avec Daraar d’Abbas-Mastan, Ghatak: Lethal de Rajkumar Santoshi, Diljale d’Harry Baweja, Zordaar, Dushman Duniya Ka, Beqabu et Chaahat de Mahesh Bhatt.
L’année 1997 ouvre une autre séquence, plus fournie encore, avec Ankhon Mein Tum Ho, Auzaar de Sohail Khan, Dhaal et Border. Quelques mois plus tard, la série se prolonge avec Virasat, Aflatoon, Gundagardi et Jab Tak Hai Jaan, puis Iski Topi Uske Sarr et Yeh Hai Jalwa l’année suivante.
Les années 2000 et les distinctions
En 2000, Refugee et Fiza prolongent une activité déjà bien installée. Asoka et Aks suivent en 2001, puis Filhal en 2002. L’année suivante, LOC Kargil et Munnabhai MBBS le placent sur deux productions très différentes, avant Main Hoon Na en 2004, titre qui revient dans ses distinctions comme dans ses collaborations les plus visibles.
La même année, il travaille sur Je suis ici et Coup de foudre à Bollywood. Murder apparaît aussi dans cette période, puis हमको दीवाना कर गये en 2006. Plus tard, Kambakkht Ishq en 2009, London Boulevard en 2010 et Sui Dhaaga - Made in India en 2018 maintiennent son nom dans les crédits de musique de film, avec une présence qui se déplace d’un projet à l’autre sans rupture de calendrier.
Les distinctions suivent cette continuité. Il reçoit le Filmfare Special Award en 2001, puis le Filmfare Award de la meilleure direction musicale pour Main Hoon Na en 2005. La même année, le Zee Cine Award for Best Music Director s’ajoute pour le même film, tandis qu’un National Film Award de la meilleure direction musicale figure aussi parmi ses récompenses citées.
Chanteur, parolier, juge
Le crédit de chanteur apparaît à côté de celui de compositeur. Dans Border 2 en 2026, il est mentionné comme playback singer, un rôle qui prolonge cette dimension vocale déjà associée à son travail. Son nom figure aussi comme lyricist pour Sui Dhaaga - Made in India en 2018, signe d’une participation qui dépasse la seule composition.
La télévision lui offre un autre espace avec Indian Idol en 2004, où il apparaît comme juge. Cette présence à l’écran cohabite avec ses activités de musicien et de compositeur, sans déplacer le centre de gravité de son travail vers un autre domaine. Le crédit télévisuel reste lié à cette notoriété construite dans la musique de film.
Son nom circule aussi sous plusieurs variantes, d’Anwar Sardaar Malik à Anu Mallik, Annu Malik, Annu Mallick ou Anu Maliik. Ces formes coexistent avec l’identité la plus répandue, tandis que la période d’activité indiquée depuis 1980 fixe le cadre d’une présence longue dans l’industrie musicale indienne.
Œuvres et repères
Les titres associés à Anu Malik dessinent un répertoire centré sur la musique de film, avec quelques jalons très identifiables. Les œuvres suivantes reviennent dans ses crédits vérifiés et dans ses distinctions les plus visibles.
- 1981: Aapas Ki Baat
- 1984: Aasmaan
- 1986: Ek Chadar Maili Si, Allah Rakha, Angaaray, Begaana
- 1988: Gangaa Jamunaa Saraswati, Aakhri Adaalat
- 1989: Aakhri Baazi, Abhimanyu, Dav Pech, Dana Paani
- 1990: Doodh Ka Karz, Gunahon Ka Devta, Awaargi
- 1992: Chamatkar, Tahalka
- 1993: Baazigar
- 1995: Akele Hum Akele Tum, Yaraana, Baazi
- 2003: LOC Kargil, Munnabhai MBBS
- 2004: Je suis ici, Coup de foudre à Bollywood, Indian Idol
- 2010: London Boulevard
- 2018: Sui Dhaaga - Made in India
Filmographie de Anu Malik
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Galerie photos de Anu Malik
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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