Kishore Kumar: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Kishore Kumar en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
193
œuvres recensées
193 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1947
- Dernière année recensée
- 1987
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 4 août 1929, à Khandwa, Abhas Kumar Ganguly naît dans une ville du centre de l’Inde britannique. Sous le nom de Kishore Kumar, il occupe ensuite le cinéma hindi par le chant de playback, avec des passages d’acteur et de producteur qui traversent près de 4 décennies.
Des débuts sous un autre nom
Le nom de naissance Abhas Kumar Gangopadhyay, dit Ganguly, apparaît dans les notices biographiques, tandis que Kishore Kumar devient le nom public retenu. Il est associé au cinéma indien de 1946 à 1987, en hindi comme en bengali, et chante aussi dans plusieurs langues indiennes. Cette activité multilingue le place dans un espace de circulation très large, où le playback impose une présence vocale plutôt qu’un visage.
La parenté avec Ashok Kumar et Anoop Kumar, tous deux acteurs à Bollywood, inscrit d’emblée son entrée dans un milieu déjà familier du cinéma. Le texte biographique mentionne aussi son admiration pour Kundan Lal Saigal, donnée qui éclaire une filiation de goût plus qu’une simple appartenance familiale. Il meurt le 13 octobre 1987 à Bombay, à 58 ans.
Le playback au centre
Dans les années 1970 et 1980, son nom revient surtout sur les bandes originales. « Sholay » en 1975, « Deewar » la même année, « Don » en 1978, « त्रिशूल » en 1978, « काला पत्थर » en 1979, « दी बर्निंग ट्रेन » en 1980, « Vidhaata » en 1982 et « Bhagwaan Dada » en 1986 figurent parmi les titres vérifiés où il intervient comme playback singer. La liste montre une présence régulière sur une période longue, sans besoin d’en forcer la lecture.
« Seeta Aur Geeta » en 1972 et « Chupke Chupke » en 1975 complètent ce bloc de travaux liés au chant. Les chansons attribuées dans les prix Filmfare éclairent cette place: Roop tera mastaana pour « Aradhana » en 1969, Dil aisa kisi ne pour « Amanush » en 1975, puis Khaike Pan Banaras Wala pour « Don » en 1978. Viennent ensuite Om Shanti Om pour « Karz » en 1980 et Pag ghunghroo baandh pour « Namak Halaal » en 1982.
L’acteur dans ses propres films
« Padosan », sorti en 1968, lui donne le rôle de Vidyapathi, aussi appelé Guru. Ce crédit d’acteur fait partie des rares rôles nommés conservés dans les repères vérifiés, avec « Baap Re Baap » en 1955, « Chalti Ka Naam Gaadi » en 1958, « Half Ticket » en 1962 et « Andaz » en 1971. Le choix de ces titres montre surtout que sa présence ne se limite pas au seul travail vocal.
La mention de « Padosan » comme rôle identifié, face aux autres titres cités sans personnage, dessine une filmographie où l’image et la voix cohabitent sans hiérarchie fixe. Parmi les œuvres retenues, « Aradhana », « Kati Patang », « Amar Prem » ou « Kora Kagaz » ressortent surtout par les récompenses liées aux chansons. D’autres titres, comme « Shalimar » ou « Yaraana », apparaissent dans les nominations des Filmfare Awards et prolongent cette place au cœur des partitions de cinéma.
Les distinctions des Filmfare et du BFJA
Les Filmfare Awards dessinent une série continue entre 1969 et 1985. Il y reçoit des prix pour Roop tera mastaana en 1969, Dil aisa kisi ne en 1975, Khaike Pan Banaras Wala en 1978, Om Shanti Om en 1980, Pag ghunghroo baandh en 1982, Hamen aur jeene ki en 1983, Manzilen apni jagah en 1984 et Saagar Kinaare en 1985. Les films associés, de « Aradhana » à « Saagar », signalent les différents compositeurs et paroliers avec lesquels il travaille.
Les nominations complètent cette série avec Zindagi Ek Safar pour « Andaz » en 1971, Yeh Jo Mohabbat Hai pour « Kati Patang » en 1971, Chingari Koi Badke pour « Amar Prem » en 1972, puis Mere Dil Mein Aaj pour « Daag: A Poem of Love » en 1973. Viennent encore Gaadi Bula Rahi Hai pour « Dost » en 1974, Mera Jeevan Kora Kagaz pour « Kora Kagaz » en 1974, O Manjhi Re pour « Khushboo » en 1975, Aap Ke Anurodh pour « Anurodh » en 1977 et O Saathi Re pour « Muqaddar Ka Sikander » en 1978.
Le Bengal Film Journalists' Association Awards lui attribue aussi le titre de Best Male Playback Singer pour « Aradhana » en 1971, « Andaz » en 1972, « Haré Raama Haré Krishna » en 1973 et « Kora Kagaz » en 1975. Ces distinctions, échelonnées sur plusieurs années, s’attachent directement à des chansons précises plutôt qu’à un ensemble abstrait de productions. Elles donnent un relief net à sa place de chanteur de playback dans le cinéma hindi.
Autour de la voix, d’autres fonctions
Les notices biographiques le décrivent aussi comme compositeur, parolier, scénariste, producteur et réalisateur. Ces fonctions restent présentes dans l’énumération de ses activités, sans qu’elles effacent la place centrale du chant. Elles montrent une pratique plus large du cinéma indien, où l’écriture, la production et la mise en scène accompagnent la voix plutôt qu’elles ne l’isolent.
La capacité à chanter en marathi, assamais, gujarati, kannada, bhojpuri, malayalam et oriya élargit encore le cadre de son travail. La même période le voit passer par des films comme « Deewar », « Don » ou « Sharaabi », qui reviennent dans les repères de chansons et de nominations. Son nom s’écrit alors sur des partitions devenues familières du cinéma hindi, sans qu’il soit besoin de lui prêter une posture qui n’est pas contenue dans les faits.
Filmographie de Kishore Kumar
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Galerie photos de Kishore Kumar
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.














































