Tito Novaro: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Tito Novaro en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
98
œuvres recensées
98 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1936
- Dernière année recensée
- 1985
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1943, Tito Novaro figure au générique de « El Circo », sous le nom de Gustavo Novaro. L’année précédente avait déjà placé son nom dans plusieurs productions mexicaines, au moment où le cinéma national multiplie les productions populaires et les adaptations de récits mélodramatiques. Né à Mexico en 1918, mort dans la même ville en 1986, il traverse plusieurs métiers du cinéma, de l’interprétation à la réalisation, en passant par l’écriture et l’assistanat.
Les années 1940 et l’installation à l’écran
« El Circo » revient tôt dans sa filmographie, avec le personnage de Ricardo. Tito Novaro apparaît la même année dans « L'Ouragan », puis dans « Santa ». Ces titres l’inscrivent dans le cinéma mexicain des années 1940, sans que son activité ne se limite à un seul type de production ou à un seul auteur.
En 1944, il figure dans « El As negro » et « La China poblana ». L’année 1946 l’emmène vers « Magdalena, pecadora de Magdala María » et « Rancho de mis recuerdos ». Viennent ensuite « No te dejaré nunca » en 1948, puis une série fournie en 1951 et 1952, où son nom circule dans plusieurs titres d’un même espace industriel.
Cette présence continue se lit dans « Chucho el remendado », « El Ceniciento », « El Cuarto cerrado », « El Derecho de nacer », « El Mártir del Calvario », « Las Locuras de Tin-Tan », « Las Tres alegres comadres », « Los Hijos de María Morales », « Los Tres alegres compadres », « Mamá nos quita los novios », « Porque peca la mujer » et « Vuelve el lobo ». Il y tient aussi Tomás Gutiérrez dans « Los hijos de María Morales », un rôle qui reste l’un des repères nets de cette période.
Une décennie de rôles et de visages
En 1953, Tito Novaro apparaît dans « Acuérdate de vivir », « Cuatro horas antes de morir », « El Mariachi desconocido », « Las Cariñosas », « Mis tres viudas alegres », « Reportaje » et « Sombrero ». Il y joue Don Manuel dans « El Mariachi desconocido » et Pedro Mendoza dans « Las Cariñosas ».
L’année suivante, « El Hombre inquieto », « La Entrega » et « Tres citas con el destino » prolongent cette présence régulière. Dans ce dernier film, il interprète Sebastián dans le segment « México ». « Abajo el telón », « Cupido pierde a Paquita » et « Magdalena » occupent 1955, puis « Cuatro contra el imperio », « Hay ángeles con espuelas », « Morir de pie » et « Teatro del crimen » marquent 1957.
En 1958, il prend part à « El Fin de un imperio » et « Refifi entre las mujeres ». L’année 1959 le retrouve dans « Dos fantasmas y una muchacha », « Escuela de verano », « La cucaracha », « Los Hermanos Diablo », « Los Santos reyes », « Me gustan valentones! » et « Vagabundo y millonario ». Dans « La cucaracha », il partage l’affiche avec un cinéma mexicain déjà plus codifié, sous la direction d’Ismael Rodríguez.
Réalisation, écriture et autres fonctions
« La jorobada », en 1981, porte son nom comme réalisateur et scénariste. Le film occupe une place à part dans son activité, parce qu’il fait apparaître Tito Novaro non plus seulement comme interprète, mais comme homme de fabrication du film. Cette double signature donne une visibilité nette à une fonction d’auteur rarement mise au premier plan dans les titres qui l’ont précédé.
Par ailleurs, « Jesús, el niño Dios » en 1971 le mentionne comme assistant réalisateur. « El Robo de las Momias de Guanajuato », en 1972, lui confie le rôle du Conde Cagliostro. «...Y la mujer hizo al hombre » et « Historia de un canalla » paraissent encore dans les années 1970, avant « La señora Muerte » en 1969. La coexistence de ces fonctions dessine un travail qui ne se laisse pas enfermer dans une seule case professionnelle.
Le nom de Tito Novaro circule aussi sous plusieurs variantes, parmi lesquelles Novaro Marchetti, Tito Navarro, Augusto Novaro, Gustavo Novaro, Augusto Novaro Vega et Tito Novaro Vega. Cette diversité d’alias accompagne une activité étalée sur plusieurs décennies, dans un cinéma mexicain où les fonctions techniques et l’interprétation peuvent se croiser dans un même générique.
Mexico, 1918-1986
Tito Novaro naît le 1er août 1918 à Mexico. Il meurt le 14 avril 1986 dans la même ville. Entre ces deux dates, son nom accompagne des films populaires, des projets plus ambitieux et quelques incursions dans la réalisation et l’écriture, avec une présence régulière de 1943 à 1981.
La dernière date repérable dans ses fonctions créatives, « La jorobada », laisse voir un cinéaste qui a fini par signer aussi ses propres images et ses propres dialogues. L’ensemble de ses crédits dessine la place d’un professionnel mexicain capable de passer d’un personnage à une autre responsabilité sans quitter le même territoire de production.
Films et séries avec Tito Novaro
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Galerie photos de Tito Novaro
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