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Lionel Hampton - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
25
Né
20/04/1908
Lieu de naissance
Louisville, Kentucky, USA
Décédé
31/08/2002 (94 ans)

Lionel Hampton: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Lionel Hampton en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

18

œuvres recensées

18 films · 0 séries

Première année recensée
1948
Dernière année recensée
1999

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Lionel Hampton naît le 20 avril 1908 à Louisville, dans le Kentucky, et s’impose au fil du XXe siècle comme l’une des figures majeures du jazz américain, d’abord comme vibraphoniste, percussionniste, pianiste et chef d’orchestre, avant d’apparaître régulièrement à l’écran en tant que musicien-acteur jouant son propre rôle ou des variations proches. (Source : IMDb, 2002) Parallèlement à une carrière musicale commencée très tôt dans les orchestres de jazz, il s’engage dans une activité de studio et de plateau qui le conduit à intégrer des productions hollywoodiennes dès la fin des années 1920. (Source : IMDb, 2002) Cette présence dans le cinéma s’inscrit dans un contexte où les big bands et les formations de jazz sont fréquemment filmés dans des fictions musicales ou des films de studio visant à capitaliser sur la popularité de ces ensembles. (Source : Rotten Tomatoes, 2026) Au fil des décennies, ses apparitions audiovisuelles contribuent à fixer une image de musicien de scène, souvent capté en situation de performance, tout en l’inscrivant dans une histoire plus large de la représentation du jazz au cinéma. (Source : Wikipédia, s.d.)

En parallèle de ses tournages, Hampton poursuit une activité soutenue de compositeur, d’interprète et de leader d’orchestre, ce qui explique la densité de sa présence dans les bandes originales de films, de séries et plus tard de jeux vidéo, où ses enregistrements sont régulièrement réutilisés. (Source : IMDb, 2002) Ses compositions et interprétations, telles que « Flying Home », « Midnight Sun » ou « When Lights Are Low », deviennent des standards repris dans des contextes variés, ce qui entretient un lien constant entre son travail de musicien et sa visibilité dans les images animées. (Source : IMDb, 2002) Cette circulation de ses œuvres dans des productions postérieures à sa période d’activité devant la caméra prolonge son influence bien au-delà de ses apparitions physiques à l’écran. (Source : Rotten Tomatoes, 2026) Ainsi, la trajectoire de Hampton se lit autant dans l’histoire discographique du jazz que dans celle des œuvres audiovisuelles qui mobilisent sa musique. (Source : IMDb, 2002)

Premières apparitions à l’écran et années 1930

La carrière filmée de Lionel Hampton débute à la fin du cinéma muet et au moment de la transition vers le parlant, avec une première mention comme batteur dans « The Delightful Rogue » réalisé par Fred Niblo, sorti en 1929, où il est crédité comme « The Drummer ». (Source : IMDb, 2002) Quelques années plus tard, il apparaît dans « The Cabin in the Cotton » en 1932, où il tient la partie de batteur au sein d’un Memphis Jazz Band, dans un rôle non crédité mais repérable comme musicien à l’écran. (Source : IMDb, 2002) En 1933, il est engagé comme musicien de night-club jouant le xylophone dans « Girl Without a Room » de Ralph Murphy, ce qui confirme la manière dont les studios sollicitent alors des instrumentistes de jazz pour donner une couleur sonore et visuelle spécifique à certaines séquences. (Source : IMDb, 2002 ; Wikipédia, s.d.) Durant cette période, ses participations s’inscrivent dans une économie de production qui valorise la présence d’orchestres et de solistes en toile de fond de récits essentiellement centrés sur d’autres protagonistes. (Source : Rotten Tomatoes, 2026)

Au milieu des années 1930, Hampton poursuit cette activité d’instrumentiste à l’écran, notamment dans « Pennies from Heaven », réalisé par Norman Z. McLeod et sorti en 1936, où il apparaît comme musicien de l’orchestre, là encore dans une configuration de bande de jazz filmée dans un cadre de comédie musicale. (Source : IMDb, 2002 ; Wikipédia, s.d.) L’année suivante, en 1937, il est aperçu dans « Hollywood Hotel » de Busby Berkeley, film emblématique de la machine hollywoodienne des musicals de studio, où il joue un vibraphoniste au sein de l’orchestre de Benny Goodman. (Source : IMDb, 2002 ; Wikipédia, s.d.) Ces apparitions contribuent à familiariser le grand public avec le vibraphone comme instrument soliste, dans un contexte où Hampton est déjà reconnu, sur le plan musical, pour avoir largement contribué à l’imposer dans le langage du jazz. (Source : IMDb, 2002) Les films de cette décennie témoignent de l’articulation entre sa carrière de musicien de scène et son exposition dans les œuvres de fiction. (Source : Rotten Tomatoes, 2026)

Rôles marquants dans le cinéma musical des années 1940 et 1950

À la fin des années 1940, Lionel Hampton retrouve le grand écran dans « A Song Is Born », réalisé par Howard Hawks et sorti en 1948, où il apparaît en compagnie de figures majeures du jazz comme Benny Goodman et Louis Armstrong, jouant son propre rôle dans une intrigue qui met en scène un groupe de musiciens au cœur d’une comédie musicale. (Source : IMDb, 2002) Dans ce film, sa présence s’inscrit dans un dispositif quasi documentaire qui donne à voir les musiciens en performance, tout en les intégrant au récit fictionnel. (Source : IMDb, 2002) Cette même période est marquée par une intensification des liens entre l’industrie du disque et celle du cinéma, les studios capitalisant sur la notoriété de ces artistes pour attirer un public amateur de jazz et de swing. (Source : Rotten Tomatoes, 2026) Hampton y consolide une image d’instrumentiste charismatique, même lorsque les dialogues demeurent limités. (Source : IMDb, 2002)

En 1955, il apparaît dans « The Benny Goodman Story » de Valentine Davies, biopic consacré au clarinettiste avec lequel il a longtemps collaboré, où il joue son propre rôle, renforçant la dimension historique du film en incarnant à l’écran l’un des partenaires majeurs de Goodman. (Source : IMDb, 2002 ; Wikipédia, s.d.) Deux ans plus tard, en 1957, il figure au générique de « Mister Rock and Roll », réalisé par Charles S. Dubin, production qui mêle fictions et performances de musiciens pour retracer l’essor de la musique populaire et du rock’n’roll, dans laquelle il intervient une nouvelle fois comme musicien invité. (Source : Rotten Tomatoes, 2026) Ces rôles, souvent crédités sous son propre nom, montrent comment le cinéma musical recourt à des artistes déjà installés pour ancrer ses récits dans une histoire réelle du jazz et des musiques populaires. (Source : Wikipédia, s.d.) Ils participent également à fixer l’image de Hampton comme témoin direct d’une époque charnière pour les big bands et les formations de swing. (Source : IMDb, 2002)

Présence télévisuelle et documentaires

Au tournant des années 1950 et 1960, Lionel Hampton apparaît également à la télévision, notamment dans « The Ed Sullivan Show », où il est crédité comme chef d’orchestre et musicien de jazz dans des épisodes diffusés entre 1959 et 1960. (Source : IMDb, 2002) Ces apparitions, programmées dans une émission de variétés au large public, prolongent sa visibilité médiatique au-delà de la salle de concert et du cinéma. (Source : IMDb, 2002) La télévision, en captant ses performances, contribue à archiver une partie de son travail scénique et à le diffuser auprès de spectateurs qui n’ont pas nécessairement accès aux clubs et aux festivals. (Source : IMDb, 2002) Par ailleurs, ce type de programme consolide le lien entre l’univers du divertissement télévisuel et celui du jazz, dans lequel Hampton évolue depuis plusieurs décennies. (Source : Rotten Tomatoes, 2026)

Plus tard, sa trajectoire est revisitée dans des documentaires qui reviennent sur son apport à l’histoire du vibraphone jazz et du big band, comme « No Maps on My Taps », réalisé par George T. Nierenberg et sorti en 1979, auquel il contribue au département musical en tant que directeur musical. (Source : IMDb, 2002 ; Wikipédia, s.d.) Ce film, centré sur les tap dancers, intègre la musique de Hampton dans une réflexion plus large sur les traditions du spectacle afro-américain. (Source : IMDb, 2002) En 2005, le documentaire « Lionel Hampton: Jazz Legend » retrace à son tour sa carrière à partir d’archives filmées des années 1930 aux années 1990, confirmant la place de son parcours dans la mémoire audiovisuelle du jazz. (Source : IMDb, 2005) Ces œuvres documentaires, en mobilisant extraits de concerts, interviews et analyses de musiciens, participent à historiciser son activité d’interprète et de bandleader. (Source : IMDb, 2005)

Contributions aux bandes originales et postérité à l’écran

Au-delà de ses apparitions physiques, Lionel Hampton occupe une place importante dans les bandes originales de films et de séries grâce à la réutilisation de ses enregistrements et de ses compositions. (Source : IMDb, 2002) Ses œuvres sont ainsi présentes dans des productions de périodes très diverses, comme le film de guerre « Memphis Belle », sorti en 1990, dans lequel sa musique contribue à situer l’action dans un univers sonore marqué par le jazz et le swing. (Source : IMDb, 2002 ; Rotten Tomatoes, 2026) Plus récemment, des morceaux auxquels il a participé ont été intégrés à des films tels que « Hollywoodland » (2006), « John Wick » (2014) ou « Allied » (2016), ce dernier créditant Hampton comme auteur de la composition « Flying Home ». (Source : IMDb, 2002) Cette continuité témoigne de la capacité de son répertoire à s’inscrire dans des récits contemporains, au-delà de son contexte initial de création. (Source : Rotten Tomatoes, 2026)

La présence de ses titres dans des œuvres comme la série « The Durrells » ou le jeu vidéo « Mafia: Definitive Edition », qui utilise l’enregistrement « When Lights Are Low », montre également la manière dont le jazz de l’ère des big bands est réactivé dans des formes médiatiques variées. (Source : IMDb, 2002) Hampton y apparaît le plus souvent au générique en tant qu’interprète ou compositeur, ce qui prolonge symboliquement sa participation à l’histoire du cinéma et des images animées. (Source : IMDb, 2002) Les crédits mentionnant ses compositions, notamment « Midnight Sun », confirment la diffusion continue de son travail dans des productions de la fin du XXe siècle et du début du XXIe siècle. (Source : IMDb, 2002) Cette postérité sonore renforce l’idée d’une carrière dont l’impact dépasse le temps de ses tournages pour s’inscrire durablement dans le paysage audiovisuel. (Source : Rotten Tomatoes, 2026)

Films et séries avec Lionel Hampton

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

America di notte (1957) - Affiche
4.7 / 10
America di notte
Inconnu
Si bémol et fa dièse (1948) - Affiche
6.4 / 10
Si bémol et fa dièse
Lionel Hampton
The Real Malcolm X (1992) - Affiche
8 / 10
The Real Malcolm X
Inconnu
Romance inachevée (1954) - Affiche
7 / 10
Romance inachevée
Band Member (non crédité)
Benny Goodman (1956) - Affiche
6.4 / 10
Benny Goodman
Inconnu

Rôles de Lionel Hampton

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Galerie photos de Lionel Hampton

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

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Inconnu
- Épisode 19 (1985)
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S01E19
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Lui-même
- Épisode 18 (1985)
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S01E18
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Lui-même
- Épisode 17 (1985)
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S01E17
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Lui-même
- Épisode 16 (1984)
•
S01E16
•
Lui-même
- Épisode 15 (1984)
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S01E15
•
Lui-même
1983
The Kennedy Center Honors (1978) - Affiche
Inconnu
- Épisode 1 (1992)
•
S15E01
•
Lui-même
1978
Tracy Chapman - Austin City Limits Live (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1999)
•
S24E13
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Lui-même
- Épisode 11 (1999)
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S24E11
•
Lui-même
- Épisode 10 (1999)
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S24E10
•
Lui-même
- Épisode 9 (1999)
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S24E09
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Lui-même
- Épisode 8 (1999)
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S24E08
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Lui-même
1975
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Inconnu
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S16E10
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Lui-même
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S16E09
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Lui-même
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S16E08
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Lui-même
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S16E07
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Lui-même
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S16E06
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Lui-même
1972
Musikladen (1972) - Affiche
Inconnu
- Épisode 91 (1978)
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S01E91
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Lui-même
- Épisode 90 (1984)
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S01E90
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Lui-même
- Épisode 89 (1984)
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S01E89
•
Lui-même
- Épisode 88 (1984)
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S01E88
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Lui-même
- Épisode 87 (1984)
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S01E87
•
Lui-même
1972
The Barbara McNair Show (1969) - Affiche
Inconnu
- Épisode 11 (1969)
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S01E11
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Lui-même
1969
The Merv Griffin Show (1962) - Affiche
Inconnu
- Épisode 42 (1967)
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S05E42
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Lui-même
- Épisode 15 (1962)
•
S01E15
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Lui-même
- Épisode 6 (1962)
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S01E06
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Lui-même
- Épisode 5 (1962)
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S01E05
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Lui-même
1962
The Mike Douglas Show (1961) - Affiche
Inconnu
- Épisode 106 (1972)
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S11E106
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Lui-même
1961
Inconnu
- Épisode 13 (1959)
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S01E13
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Lui-même
- Épisode 12 (1959)
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S01E12
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Lui-même
- Épisode 11 (1959)
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S01E11
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Lui-même
- Épisode 10 (1959)
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S01E10
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Lui-même
- Épisode 9 (1959)
•
S01E09
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Lui-même
1959
America di notte (1957) - Affiche
1957
Benny Goodman (1956) - Affiche
1956
The Steve Allen Show (1956) - Affiche
Inconnu
- Épisode 33 (1958)
•
S03E33
•
Lui-même - Vipraphonist
- Épisode 4 (1956)
•
S02E04
•
Lui-même - Vipraphonist
1956
Romance inachevée (1954) - Affiche
Band Member (non crédité)
1954

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Louis Armstrong - Photo
Louis Armstrong
1901–1971
Little Richard - Photo
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Gene Krupa - Photo
Gene Krupa
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Ben Pollack
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James Stewart
1908–1997