Gilberto Martínez Solares: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gilberto Martínez Solares en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
177
œuvres recensées
177 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1935
- Dernière année recensée
- 1997
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1934, Adiós Nicanor ouvre à Gilberto Martínez Solares une entrée dans le cinéma comme photographe. Quatre ans plus tard, El señor alcalde marque son passage à la réalisation. Né à Mexico le 19 janvier 1906, mort dans la même ville le 18 janvier 1997, il travaille aussi comme scénariste, directeur de la photographie, producteur et acteur.
Des studios à Mexico, Hollywood et Paris
Gilberto Martínez Solares installe des studios de photographie à Mexico, Hollywood et Paris. Ce détail dit beaucoup de sa place dans le métier avant même ses films les plus connus. La photographie lui sert de base pratique, puis de passerelle vers le plateau.
Adiós Nicanor, en 1934, le retient comme photographe de cinéma. Le geste précède l’écriture et la mise en scène, avec une présence déjà ancrée dans la fabrication des films. Quelques années plus tard, El señor alcalde lui ouvre la voie du long métrage en 1938.
Cette entrée par l’image fixe éclaire la suite de son activité. Il passe d’un métier de prise de vue à des fonctions qui englobent la narration, la production et la direction. Les repères conservés donnent surtout un artisan du cinéma mexicain installé dans la durée, capable de changer de poste sans quitter le même terrain.
La période des grandes comédies mexicaines
En 1939, il signe Hombres del aire puis El señor alcalde. L’année suivante, La locura de Don Juan prolonge cette séquence inaugurale. Les titres de la fin des années 1930 et du début des années 1940 dessinent une activité régulière, déjà soutenue par des productions variées.
Les années 1942 à 1945 concentrent plusieurs films, parmi lesquels Las cinco noches de Adán, Yo bailé con Don Porfirio, Resurrección, Internado para señoritas, El globo de Cantolla, Así son ellas et La trepadora. Cette accumulation montre un cinéaste présent sur tous les fronts du tournage et de l’écriture.
En 1946 et 1947, Bodas trágicas, Sa dernière aventure, Cinco rostros de mujer et Extraña cita prolongent cette série. La fin de la décennie ajoute La novia del mar, El casado casa quiere, puis Calabacitas tiernas, Tuya para siempre, La familia Pérez, Soy charro de Levita, Conozco a las dos, Novia a la medida et No me defiendas compadre. Dans ces années, la fréquence des titres fait apparaître un travail au long cours, sans rupture visible dans les fonctions occupées.
Tin Tan, Capulina et les visages de la comédie
Le texte conservé associe Gilberto Martínez Solares à plusieurs interprètes de la comédie mexicaine, dont Germán Valdés dit «Tin Tan», Adalberto Martínez dit «Resortes», Antonio Espino dit «Clavillazo», Marco Antonio Campos dit «Viruta», Gaspar Henaine dit «Capulina», Joaquín Pardavé et María Elena Velasco dite «La India María». Ces noms dessinent un réseau de collaboration solide autour de films populaires.
En 1950 et 1951, El rey del barrio, La marca del zorrillo, Simbad el Mareado, Mi querido capitán, El revoltoso et ¡Ay amor, cómo me has puesto! prennent place dans cette période. Les années suivantes confirment cette cadence avec Las locuras de Tin Tan, El ceniciento, Chucho el remendado, El bello durmiente, Rumba caliente, Me traes de un ala, Ahí vienen los gorrones, El vagabundo, Dios los cría et El mariachi desconocido.
Les titres du milieu des années 1950 prennent ensuite le relais avec Hijas casaderas, La Mulâtresse, Contigo a la distancia, El vizconde de Montecristo, Pobre huerfanita, El barba azul, Qué lindo Cha Cha Cha, Lo que le pasó a Sansón et Pura vida. Cette suite signale une présence régulière dans des œuvres où reviennent les grands noms du comique mexicain.
Scénarios, production et reprises tardives
Dans les années 1980 et 1990, Gilberto Martínez Solares reste actif comme auteur et réalisateur. El día de los albañiles, en 1982, figure parmi ses travaux d’écriture. Tres Mexicanos ardientes, en 1986, lui est attribué comme réalisateur.
La fin de la décennie apporte Tres lancheros muy picudos en 1989, où il tient les fonctions de producteur et de scénariste. En 1991, Narcosatánicos Diabólicos porte son nom au scénario. Deux ans plus tard, Los verduleros 3 figure parmi ses contributions d’écriture.
En 1992, Curados de espantos le réunit comme scénariste, producteur exécutif et auteur de l’histoire. Mujeres infieles, en 1995, apparaît comme un dernier repère de mise en scène. Ces titres tardifs montrent une activité qui continue de passer d’une fonction à l’autre, sans quitter le même espace de production.
Un nom transmis par un prix à Nantes
Le Festival des trois continents de Nantes a donné son nom à un prix, le Prix Gilberto Martínez Solares. Ce geste place son nom dans une circulation internationale, loin de Mexico et de la chronologie des plateaux mexicains.
La distinction accompagne une filmographie qui traverse plus de 50 ans, de Adiós Nicanor à Mujeres infieles. Le dernier repère biographique reste sa mort à Mexico, le 18 janvier 1997, à la veille de ses 91 ans.
Films et séries réalisés par Gilberto Martínez Solares
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.













































