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Paul Capellani - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
40
Né
09/09/1877
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
07/11/1960 (83 ans)

Paul Capellani: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Paul Henri Capellani

Repères de carrière

La carrière de Paul Capellani en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

39

œuvres recensées

39 films · 0 séries

Première année recensée
1906
Dernière année recensée
1930

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Paul Henri Capellani suit une formation d'art dramatique au Conservatoire de Paris entre 1897 et 1901, où il étudie sous la direction du comédien Charles Le Bargy (Source : Wikipédia, 2013). En 1902, il fait ses débuts sur scène dans la pièce Quatorze Juillet de Romain Rolland, qui s’inscrit dans le mouvement d’un théâtre préoccupé par les enjeux historiques et sociaux (Source : Wikipédia, 2013). Deux ans plus tard, en 1904, il rejoint la troupe d’André Antoine et interprète le rôle d’Edgar de Gloucester dans Le Roi Lear, ce qui l’inscrit d’emblée dans un répertoire shakespearien exigeant (Source : Wikipédia, 2013). Par la suite, il poursuit un parcours régulier sur les scènes parisiennes, prolongeant l’articulation entre formation classique et pratiques de troupe caractéristiques du théâtre français du début du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2013). Cette expérience scénique sert de socle à sa transition vers le cinéma à l’époque où les compagnies théâtrales fournissent nombre de comédiens aux premiers studios (Source : Wikipédia, 2013).

Passage au cinéma muet et collaborations avec Pathé

À partir de 1908, Paul Capellani apparaît dans de nombreuses productions de la société Pathé, souvent dirigées par son frère, le réalisateur Albert Capellani, ainsi que par d’autres metteurs en scène comme Georges Monca, Georges Denola ou André Calmettes (Source : Wikipédia, 2013). Il joue notamment dans plusieurs courts et moyens métrages de 1910 tels que Le Noël du peintre de Georges Monca, Sous la Terreur d’Albert Capellani, Loin des yeux, loin du cœur de Georges Denola, L’Évadé des Tuileries (ou Une Journée de la Révolution) d’Albert Capellani, Les Cerises de Georges Monca ou encore La Vengeance de la morte (ou Le Portrait) d’Albert Capellani (Source : Wikipédia, 2013). En 1911, il tient un rôle dans Le Spoliateur (ou L’Autre ou un drame en wagon), toujours mis en scène par Albert Capellani, confirmant la continuité de cette collaboration familiale dans le cadre de Pathé (Source : Wikipédia, 2013). Parallèlement, il s’impose comme l’un des interprètes réguliers du cinéma muet français, à une période où le studio développe de grandes adaptations littéraires et des drames populaires (Source : Wikipédia, 2013).

Rôles marquants et grandes adaptations littéraires

En 1909, Paul Capellani figure dans l’adaptation de L’Assommoir, qui s’inscrit dans la série de transpositions à l’écran de l’œuvre d’Émile Zola entreprise par Albert Capellani pour Pathé (Source : Wikipédia, 2013 ; Source : Wikipedia, 2007). En 1912, il interprète des rôles dans plusieurs productions importantes, parmi lesquelles Les Mystères de Paris d’Albert Capellani, Josette du même réalisateur, La Dame aux camélias d’André Calmettes et Henri Pouctal, dans lequel il incarne Sadoul, ainsi que La Fille des chiffonniers de Georges Monca, où il joue le docteur Paul Verdier (Source : Wikipédia, 2013). Toujours en 1913, il apparaît dans Roger la Honte d’Adrien Caillard et dans La Glu d’Albert Capellani, deux titres qui s’inscrivent dans la veine feuilletonesque et romanesque du cinéma français de cette époque (Source : Wikipédia, 2013 ; Source : Wikipedia, 2007). Il poursuit ce travail d’adaptation avec des projets comme les différentes parties de Les Misérables, auxquelles il contribue en qualité de scénariste ou d’adaptateur, figurant au générique de segments réalisés en 1912–1913 (Source : IMDb, 2025). Cette même dynamique le conduit à participer à des films tels que Marie Tudor, tourné durant les années 1910, dans lequel il est crédité dans un rôle de premier plan (Source : Wikipedia, 2007 ; Source : IMDb, 2025).

Carrière internationale et séjour aux États-Unis

Réformé durant la Première Guerre mondiale, Paul Capellani accompagne en 1915 son frère Albert Capellani aux États-Unis, où ce dernier rejoint la World Film Corporation, société de production basée sur la côte Est américaine (Source : Wikipédia, 2013). Il y travaille sous la direction de son frère dans plusieurs projets, dont des drames et adaptations destinés au public américain, contexte qui lui permet d’étendre sa carrière au-delà du marché français (Source : Wikipédia, 2013). Parmi les films tournés dans cette période figurent des titres comme The Foolish Virgin (1916), The Common Law (1916), The Feast of Life (1916) ou Camille (1915), mentionnés dans les filmographies anglophones comme faisant partie de ses rôles représentatifs du muet (Source : Wikipedia, 2007 ; Source : IMDb, 2025). En 1916, il joue également dans La Bohème, qui s’inscrit dans la continuité des œuvres inspirées de la vie d’artistes et de la bohème parisienne popularisées par le cinéma de l’époque (Source : Wikipedia, 2007). En 1920, il apparaît dans De la coupe aux lèvres de Guy du Fresnay, film cité comme l’un des jalons de sa filmographie au tournant des années 1920 (Source : Wikipedia, 2007 ; Source : IMDb, 2025).

Retour en France et diversification des rôles

À son retour en France en 1919, Paul Capellani reprend une activité à la fois sur les planches et devant la caméra, prolongeant un parcours où théâtre et cinéma restent étroitement imbriqués (Source : Wikipédia, 2013). Cette même année, il joue dans Le Bercail, long métrage répertorié par Unifrance et AlloCiné, qui témoigne de la place que conservent les drames familiaux et moraux dans le paysage du muet français de l’après-guerre (Source : Unifrance, s.d. ; Source : AlloCiné, 2023). En 1920, il tient le rôle de Paul Dorsenne dans Le Carnaval des vérités, film muet réalisé par Marcel L’Herbier, où il partage l’affiche avec Suzanne Desprès, Jaque Catelain et Marcelle Pradot, tandis que Claude Autant-Lara signe les décors pour l’une de ses premières participations au cinéma (Source : Wikipédia – Le Carnaval des vérités, 2012). Il apparaît ensuite dans des productions comme Quatre-vingt-treize (1921), adaptation d’un roman de Victor Hugo, dans laquelle il interprète Gauvain, confirmant la continuité de son engagement dans de grandes fresques littéraires (Source : IMDb, 2025). Au cours des années 1920, il tourne également dans des films tels que Phroso (1921) ou L’Étau (1920), mentionnés dans les bases de données internationales, qui illustrent la diversité des genres abordés, du drame au film d’aventures (Source : IMDb, 2025).

Dernières années au cinéma et contributions d’écriture

À la fin des années 1920, Paul Capellani reste présent à l’écran avec des titres comme La Robe (1929), avant de participer à la transition vers le parlant au début des années 1930 (Source : IMDb, 2025). En 1930, il figure au générique de Une femme a menti, où il interprète le personnage de Robert Chapelain, puis en 1931 dans The Letter, dans lequel il joue Maître Joyce, témoignant d’une adaptation à la nouvelle technologie sonore tout en demeurant associé à des rôles d’hommes de loi ou de notables (Source : IMDb, 2025 ; Source : Unifrance, s.d.). Parallèlement à sa carrière d’interprète, il est crédité comme auteur d’adaptation ou de scénario sur plusieurs projets, notamment sur les différentes parties de Les Misérables réalisées en 1912–1913, où il signe l’adaptation pour des segments tels que Les Misérables, Part 1: Jean Valjean, Les Misérables, Part 2: Fantine, Les Misérables, Part 3: Cosette et Les Misérables, Part 4: Cosette and Marius, ainsi que sur le court métrage Les caprices de Marion en 1910 (Source : IMDb, 2025). Il met progressivement fin à son activité dans le spectacle au cours des années 1930 et se retire à Cagnes-sur-Mer, où il se consacre de nouveau à la sculpture, discipline qu’il pratiquait déjà auparavant (Source : Wikipédia, 2013). Il meurt le 7 novembre 1960 à Cagnes-sur-Mer, à l’âge de 83 ans, après avoir tourné dans plus d’une centaine de films entre 1908 et 1930, selon les estimations des filmographies internationales (Source : Wikipedia, 2007 ; Source : IMDb, 2025).

Filmographie sélective

  • L’Assommoir, film muet français, adaptation de Zola, rôle non précisé, 1909 (Source : Wikipedia, 2007).
  • Les Mystères de Paris, réalisé par Albert Capellani, 1912 (Source : Wikipédia, 2013).
  • Josette, réalisé par Albert Capellani, 1912 (Source : Wikipédia, 2013).
  • La Dame aux camélias, réalisé par André Calmettes et Henri Pouctal, rôle de Sadoul, 1912 (Source : Wikipédia, 2013).
  • La Fille des chiffonniers, réalisé par Georges Monca, rôle du docteur Paul Verdier, 1912 (Source : Wikipédia, 2013).
  • Roger la Honte, réalisé par Adrien Caillard, 1913 (Source : Wikipédia, 2013 ; Source : Wikipedia, 2007).
  • La Glu, réalisé par Albert Capellani, 1913 (Source : Wikipédia, 2013 ; Source : AlloCiné, 2023).
  • Camille, production muette, rôle d’Armand Duval, 1915 (Source : Wikipedia, 2007 ; Source : IMDb, 2025).
  • The Foolish Virgin, réalisé par Albert Capellani, 1916 (Source : Wikipedia, 2007).
  • The Common Law, drame muet, 1916 (Source : Wikipedia, 2007 ; Source : IMDb, 2025).
  • La Bohème, film muet inspiré de la vie d’artistes, 1916 (Source : Wikipedia, 2007).
  • La Vie de Bohème, 1918 (Source : AlloCiné, 2023 ; Source : IMDb, 2025).
  • Le Bercail, 1919 (Source : Unifrance, s.d. ; Source : AlloCiné, 2023).
  • Le Carnaval des vérités, réalisé par Marcel L’Herbier, rôle de Paul Dorsenne, 1920 (Source : Wikipédia – Le Carnaval des vérités, 2012).
  • Quatre-vingt-treize, rôle de Gauvain, 1921 (Source : IMDb, 2025).
  • Une femme a menti, rôle de Robert Chapelain, 1930 (Source : IMDb, 2025 ; Source : Unifrance, s.d.).
  • The Letter, rôle de Maître Joyce, 1931 (Source : IMDb, 2025).

Films et séries avec Paul Capellani

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Une femme a menti (1930) - Affiche
Robert Chapelain
1930
Phroso (1922) - Affiche
Constantinopoulos
1922
Le Carnaval des vérités (1920) - Affiche
1920
Le Bercail (1919) - Affiche
Inconnu
1919
Babbling Tongues (1917) - Affiche
Louis Moreau
1917
The Common Law (1916) - Affiche
1916
The Foolish Virgin (1916) - Affiche
1916
The Dark Silence (1916) - Affiche
Dr. Mario Martinez
1916
La Vie de Bohème (1916) - Affiche
1916
Camille (1915) - Affiche
Armand Duval
1915
Éternel amour (1914) - Affiche
1914

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