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André Baugé - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
10
Né
01/04/1893
Lieu de naissance
Toulouse, Haute-Garonne, France
Décédé
26/05/1966 (73 ans)

André Baugé: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :André Grilland

Repères de carrière

La carrière de André Baugé en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

10

œuvres recensées

10 films · 0 séries

Première année recensée
1929
Dernière année recensée
1959

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

André Baugé naît à Toulouse en 1893, où il s’oriente très tôt vers le chant et la scène, s’imposant comme baryton dans le répertoire d’opérette et d’opéra-comique au début du XXe siècle (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.). Il débute au théâtre lyrique à Grenoble en 1912, amorçant ainsi une carrière essentiellement construite sur les scènes françaises, dans un contexte où l’opérette connaît une forte popularité entre les deux guerres (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.). Au fil des années 1920, il s’affirme comme interprète régulier de rôles de charme et de composition dans l’opérette, collaborant avec des institutions parisiennes de premier plan et s’inscrivant dans la tradition des barytons légers francophones (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.). Parallèlement à cette activité scénique, il commence à intéresser les producteurs de cinéma à mesure que se développe le film sonore, son profil de chanteur-acteur correspondant aux besoins de ce nouveau marché (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.). Cette insertion progressive dans l’industrie du film accompagne une trajectoire déjà bien établie dans le domaine musical, ce qui lui permet d’aborder l’écran avec un capital de notoriété construit au théâtre (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.).

Transition vers le cinéma et premiers rôles

André Baugé apparaît au cinéma dès le début des années 1920 avec « La Fleur des Indes » réalisé par Théo Bergerat, film muet tourné en 1921 dans lequel il tient le rôle de Jean de Mavel (Source : Wikipédia, filmographie, s.d.). Cette première expérience reste isolée pendant plusieurs années, tandis que sa carrière se concentre encore principalement sur la scène lyrique et l’opérette (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.). La fin des années 1920 marque toutefois un tournant avec l’essor du cinéma parlant, qui ouvre un espace privilégié aux artistes capables de chanter devant la caméra (Source : IMDb, filmographie, 2026). En 1929, il revient ainsi à l’écran dans « La route est belle » de Robert Florey, où il interprète Tony Landrin, personnage conçu pour valoriser ses qualités vocales autant que son jeu (Source : IMDb, filmographie, 2026). Dans cette même dynamique d’intégration au cinéma sonore, il enchaîne rapidement avec d’autres productions au début des années 1930, s’installant comme l’un des visages récurrents d’un courant de comédies musicales et d’opérettes filmées en langue française (Source : Wikipédia, filmographie, s.d.).

Années 1930 : ancrage dans l’opérette filmée

Au tournant des années 1930, André Baugé consolide sa présence à l’écran avec une série de films qui exploitent pleinement sa double identité de baryton et de comédien (Source : IMDb, filmographie, 2026). En 1930, il apparaît dans « Petit officier… adieu ! », dont il est l’un des principaux interprètes, ainsi que dans « Un caprice de la Pompadour », production qui s’inscrit dans la mode des évocations historiques légères et musicales (Source : IMDb, filmographie, 2026). L’année 1931 est particulièrement active : il joue André Frénoy dans « La ronde des heures », où il est également crédité comme interprète de plusieurs numéros chantés, dont « Ronde des heures » et « Valse berceuse » (Source : IMDb, filmographie et rubrique Soundtrack, 2026). Cette même année, il tient un rôle dans « Le petit café », adaptation d’une pièce de théâtre à succès, qui s’inscrit dans le mouvement d’adaptation de grands textes comiques au parlant (Source : IMDb, filmographie, 2026). En 1932, « Pour un sou d’amour » lui offre un nouveau rôle principal, Jacques Mainville, et il y interprète la chanson-titre, renforçant son image d’acteur-chanteur associé à un registre populaire et musical (Source : IMDb, filmographie et rubrique Soundtrack, 2026).

Le Barbier de Séville et rôles marquants

L’un des jalons centraux de la carrière d’André Baugé au cinéma est « Le Barbier de Séville », adaptation filmée de l’œuvre de Rossini sortie en 1933, dans laquelle il incarne Figaro (Source : IMDb, filmographie, 2026). Cette production met en avant ses qualités de baryton dans un rôle emblématique du répertoire, tout en s’inscrivant dans une tendance à porter les grands titres de l’opéra et de l’opéra-comique à l’écran (Source : IMDb, biographie, 2025). La même année, il participe au film « Les vendanges », où il est mentionné comme voix chantée, ce qui illustre la façon dont l’industrie utilise ponctuellement son timbre sans nécessairement lui confier un rôle à l’image (Source : IMDb, filmographie, 2026). En 1934, il poursuit dans le registre de la comédie sentimentale et de l’opérette cinématographique avec « L’ange gardien », où il interprète André Soral (Source : IMDb, filmographie, 2026). En 1935, « La fille de Madame Angot » lui propose le rôle d’Ange Pitou dans une adaptation d’opéra-comique célèbre, renouant avec un univers scénique qu’il connaît bien (Source : IMDb, filmographie, 2026). Enfin, en 1936, il est à l’affiche de « Le roman d’un jeune homme pauvre », où il tient le rôle du berger, ainsi que de « La route heureuse », consolidant un parcours cinématographique concentré sur moins de deux décennies mais marqué par une forte cohérence de ton et de genre (Source : IMDb, filmographie, 2026).

Filmographie sélective

  • 1921 : « La Fleur des Indes » de Théo Bergerat – rôle de Jean de Mavel (Source : Wikipédia, filmographie, s.d.).
  • 1929 : « La route est belle » de Robert Florey – rôle de Tony Landrin (Source : IMDb, filmographie, 2026).
  • 1930 : « Petit officier… adieu ! » – rôle d’acteur principal dans une comédie à tonalité militaire (Source : IMDb, filmographie, 2026).
  • 1930 : « Un caprice de la Pompadour » – Gaston de Méville (Source : IMDb, filmographie, 2026).
  • 1931 : « La ronde des heures » – André Frénoy ; également interprète de plusieurs chansons de la bande sonore (Source : IMDb, filmographie et Soundtrack, 2026).
  • 1931 : « Le petit café » – rôle d’acteur dans une adaptation d’une pièce de théâtre populaire (Source : IMDb, filmographie, 2026).
  • 1932 : « Pour un sou d’amour » – Jacques Mainville, interprète de la chanson-titre « Pour un sou d’amour » (Source : IMDb, filmographie et Soundtrack, 2026).
  • 1933 : « Le Barbier de Séville » – Figaro, dans une adaptation filmée de l’opéra de Rossini (Source : IMDb, filmographie, 2026).
  • 1933 : « Les vendanges » – participation comme voix chantée (Source : IMDb, filmographie, 2026).
  • 1934 : « L’ange gardien » – André Soral (Source : IMDb, filmographie, 2026).
  • 1935 : « La fille de Madame Angot » – Ange Pitou, dans une adaptation d’opéra-comique (Source : IMDb, filmographie, 2026).
  • 1936 : « Le roman d’un jeune homme pauvre » – Le berger (Source : IMDb, filmographie, 2026).
  • 1936 : « La route heureuse » – rôle d’acteur dans une production de la seconde moitié des années 1930 (Source : IMDb, filmographie, 2026).

Activité musicale et enregistrements

Au-delà de ses rôles à l’écran, André Baugé est identifié comme baryton d’opérette, un registre qui suppose une articulation claire, un sens de la diction et une présence scénique adaptée à la comédie musicale (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.). Il se fait connaître par des interprétations de partitions légères et de chansons de revue, contribuant à populariser un répertoire accessible au large public francophone (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.). Cette activité se prolonge à travers plusieurs enregistrements, dont certains seront ultérieurement réutilisés : des archives sonores permettent ainsi de retrouver sa voix dans des programmes et compilations consacrés à l’opérette française (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.). Au cinéma, sa contribution musicale apparaît explicitement dans les crédits de films comme « La ronde des heures » ou « Pour un sou d’amour », où il est mentionné comme interprète de chansons spécifiques (Source : IMDb, rubrique Soundtrack, 2026). Bien après sa période d’activité, un enregistrement de « L’heure exquise » tiré de « La veuve joyeuse » est utilisé dans le film « All Yours » sorti en 2014, ce qui témoigne d’une résonance durable de certains de ses enregistrements (Source : IMDb, rubrique Soundtrack, 2026).

Reconnaissance et postérité professionnelle

Entre les deux guerres, la notoriété d’André Baugé s’appuie d’abord sur son statut de chanteur d’opérettes, souvent cité dans la presse spécialisée comme l’une des voix marquantes de ce répertoire en France (Source : Le Monde, nécrologie, 1966). Les sources biographiques rappellent qu’il jouit alors d’une grande visibilité auprès du public des théâtres musicaux parisiens, dans un paysage dominé par les grandes scènes lyriques et les troupes d’opérettes (Source : Le Monde, nécrologie, 1966). Sa carrière cinématographique, plus concentrée dans le temps, vient compléter cette présence scénique plutôt que la remplacer, en particulier grâce aux adaptations filmées d’œuvres lyriques qui lui offrent des rôles en continuité avec son travail sur scène (Source : IMDb, filmographie, 2026). Après la période la plus active de ses tournages, son nom reste attaché à une génération d’interprètes qui ont accompagné le passage du muet au parlant dans un registre fortement musicalisé (Source : Encyclopédie Larousse, s.d.). Sa disparition en 1966 est relevée dans la presse comme celle d’un baryton qui avait marqué son époque par son engagement constant dans l’opérette, témoignant d’une reconnaissance essentiellement ancrée dans la mémoire des institutions musicales et des amateurs de ce répertoire (Source : Le Monde, nécrologie, 1966).

Films et séries avec André Baugé

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Pour un sou d'amour (1932) - Affiche
6.8 / 10
Pour un sou d'amour
Jacques Mainville
La Fille de Madame Angot (1935) - Affiche
10 / 10
La Fille de Madame Angot
Ange Pitou
L'Ange gardien (1934) - Affiche
7 / 10
L'Ange gardien
André Soral
Un caprice de la Pompadour (1931) - Affiche
10 / 10
Un caprice de la Pompadour
Gaston de Méville
La ronde des heures (1931) - Affiche
9 / 10
La ronde des heures
André Frénoy

Galerie photos de André Baugé

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Discorama (1959) - Affiche
Inconnu
- Épisode 39 (1959)
•
S01E39
•
Lui-même
1959
L'Ange gardien (1934) - Affiche
André Soral
1934
Pour un sou d'amour (1932) - Affiche
Jacques Mainville
1932
Un caprice de la Pompadour (1931) - Affiche
Gaston de Méville
1931
La ronde des heures (1931) - Affiche
André Frénoy
1931
La route est belle (1929) - Affiche
Tony Landrin
1929

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Raymond Cordy - Photo
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1898–1956
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