Roger Cornillac: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Roger Cornillac en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
5
œuvres recensées
5 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Roger Albert Marie Cornillac est un acteur et metteur en scène français né le 25 juin 1939 à Oullins, dans le Rhône, où il grandit avant d’entamer une carrière essentiellement tournée vers le théâtre et l’audiovisuel. (Source : Wikipédia, 2006) Dès la fin des années 1960, il apparaît sur les plateaux de la Comédie de Saint-Étienne et du Théâtre de l’Est parisien, s’inscrivant dans le mouvement de décentralisation théâtrale qui marque alors la scène française. (Source : Wikipédia, 2006) Il se forme et travaille auprès de metteurs en scène reconnus, ce qui contribue à ancrer son parcours dans un environnement artistique exigeant. (Source : TheatreOnline, 2009) Cette insertion progressive dans le paysage théâtral se double, quelques années plus tard, de premiers rôles pour la télévision et le cinéma, où son nom commence à apparaître au générique de réalisations d’auteurs. (Source : AlloCiné, 2024)
Au fil des décennies, Roger Cornillac s’impose comme un comédien familier des scènes publiques et des productions collectives, intervenant dans des spectacles portés par des compagnies structurées autour de la mise en valeur du répertoire classique et contemporain. (Source : TheatreOnline, 2009) Son parcours croise ainsi celui de metteurs en scène issus de plusieurs générations, ce qui lui permet de traverser des esthétiques diverses, du théâtre de texte aux formes plus expérimentales. (Source : TheatreOnline, 2009) En parallèle, il commence à signer lui-même des mises en scène, ce qui le place à la jonction entre le jeu et la direction d’acteurs. (Source : Wikipédia, 2006) À partir des années 1970, ce double ancrage, devant et derrière le plateau, devient l’une des constantes de sa trajectoire professionnelle. (Source : Wikipédia, 2006)
Activité au théâtre
Roger Cornillac développe l’essentiel de sa carrière sur scène, en participant à de nombreuses productions qui circulent dans les théâtres institutionnels et les festivals régionaux. (Source : Wikipédia, 2006) En 1967, il joue dans « Le Revizor » de Nicolas Gogol, mis en scène par Edmond Tamiz, à la Comédie de Saint-Étienne et au Théâtre de l’Est parisien, confirmant sa place au sein de la décentralisation dramatique. (Source : Wikipédia, 2006) Quelques années plus tard, en 1971, il est distribué dans « Le Septième Commandement : Tu voleras un peu moins… » de Dario Fo, mis en scène par Jacques Mauclair au Festival de la Cité à Carcassonne, mais aussi dans « Les Trois Mousquetaires » d’après Alexandre Dumas, mis en scène par Michel Berto. (Source : Wikipédia, 2006) Cette même année, il participe à « Torquemada » de Victor Hugo, mis en scène par Denis Llorca, dans une série de festivals d’été, dont ceux de Carcassonne, Marsillargues, Collioure et Sète. (Source : Wikipédia, 2006)
Au début des années 1970, il poursuit cette collaboration avec Denis Llorca, notamment dans « La Mort des fantômes » de Bernard Dabry au Théâtre de l’Ouest parisien en 1972, puis dans « Henri IV » de William Shakespeare au Festival national de Bellac et dans « Le Cid » de Corneille au Théâtre de la Ville. (Source : Wikipédia, 2006) En 1973 et 1974, il joue à nouveau dans « Falstaff » de Shakespeare, dans des versions portées par Llorca au Théâtre de l’Ouest parisien puis au Théâtre de Nice, ce qui inscrit son travail dans un dialogue soutenu avec le théâtre élisabéthain. (Source : Wikipédia, 2006) Il participe également à des créations comme « Les Mille et Une Nuits de Cyrano de Bergerac, Le Voyage sur la lune de Cyrano de Bergerac » de Denis Llorca, présentées au Théâtre de l’Île, qui explorent des formes plus hybrides. (Source : Wikipédia, 2006) Par la suite, il continue de jouer dans des mises en scène signées notamment par Roger Planchon, Marcel Maréchal, Jacques Rosner, Anne-Laure Liégeois et Jean-Louis Thamin, consolidant sa présence sur la scène française. (Source : TheatreOnline, 2009)
Mises en scène et travaux d’auteur
Outre son activité de comédien, Roger Cornillac mène un travail régulier de metteur en scène, s’attachant à des auteurs classiques et contemporains. (Source : TheatreOnline, 2009) Il met en scène des pièces de Molière, Feydeau et Marivaux, contribuant à la diffusion d’un répertoire central du théâtre français dans des mises en scène qui privilégient le texte et le jeu d’ensemble. (Source : TheatreOnline, 2009) Par ailleurs, il s’intéresse à des écritures plus récentes, comme celles de Paul Claudel, Antonin Artaud, Robert Pinget ou Fernando Arrabal, ce qui témoigne d’une curiosité pour des formes parfois plus radicales. (Source : TheatreOnline, 2009) En 1985, il signe la mise en scène de « La Charette des caymans », d’après Ruzzante, au Théâtre de la Plaine, confirmant son implication dans la relecture des classiques et des auteurs de la Renaissance italienne. (Source : Wikipédia, 2006)
Roger Cornillac assume également la fonction d’auteur et d’adaptateur pour le théâtre, en proposant des versions scéniques de textes existants ou en participant à leur réécriture pour la scène contemporaine. (Source : TheatreOnline, 2009) Il met notamment en scène la pièce « Atmosphedre » avec le Théâtre de la Nouvelle Cigale d’Aigues-Mortes, ce qui illustre son travail avec des compagnies indépendantes et des structures de création en région. (Source : Wikipédia, 2006) Certaines de ses mises en scène circulent dans les départements et territoires d’outre-mer, notamment à travers « L’Avare » de Molière monté par Yves Gourmelon, où il intervient au sein d’une distribution qui associe plusieurs comédiens. (Source : Wikipédia, 2006) Cette dimension de metteur en scène et d’adaptateur complète ainsi son profil de comédien, en l’installant dans un rôle de passeur entre textes, acteurs et publics. (Source : TheatreOnline, 2009)
Travaux au cinéma et à la télévision
Si la scène constitue le socle de sa carrière, Roger Cornillac apparaît aussi régulièrement au cinéma et à la télévision, où il prête ses traits à des rôles secondaires souvent inscrits dans des univers d’auteur. (Source : IMDb, 2025) À la télévision, il interprète Dorante dans l’adaptation de « L’Illusion comique » de Corneille en 1970, dans une réalisation de Robert Maurice, qui traduit le passage du répertoire classique à l’écran. (Source : IMDb, 2025) Il participe également au téléfilm « Le petit vieux des Batignoles » la même année, où il incarne un passant, confirmant sa présence dans la fiction télévisée de l’époque. (Source : IMDb, 2025) Parallèlement, il apparaît dans diverses productions pour le petit écran, dans des rôles de caractère qui prolongent son travail scénique. (Source : AlloCiné, 2024)
Au cinéma, Michel Deville le distribue en 1983 dans « La Petite Bande », où il figure au générique d’un film de comédie dramatique inscrit dans la production française du début des années 1980. (Source : IMDb, 2025) Il retrouve ensuite les plateaux de tournage dans « A.L.F. » de Jérôme Lescure, sorti en 2012, où il incarne Victor, personnage intégré à un récit autour de la cause animale. (Source : Wikipédia, 2006) En 2014, Frédéric Tellier le dirige dans « L’Affaire SK1 », film inspiré d’un fait divers criminel, où il joue le rôle d’un clochard, contribuant à l’ancrage réaliste du récit. (Source : AlloCiné, 2024) Quelques années plus tard, il apparaît dans « C’est magnifique ! » de Clovis Cornillac, sorti en 2022, dans le rôle du patron de bistrot, participant à une comédie dramatique qui mêle réalisme et dimension poétique. (Source : AlloCiné, 2022)
Séries, téléfilms récents et carrière prolongée
Dans les années 2010 et 2020, Roger Cornillac poursuit son activité à l’écran, en s’inscrivant dans le développement des séries télévisées françaises. (Source : AlloCiné, 2024) En 2011, il figure au générique de « A.L.F. », production qui circule également sur les plateformes et chaînes spécialisées, renforçant sa visibilité dans un contexte de diffusion élargie. (Source : AlloCiné, 2024) En 2013, son interprétation du clochard dans « L’Affaire SK1 » s’inscrit dans la vague de polars réalistes portés par le cinéma français. (Source : AlloCiné, 2024) Il apparaît ensuite dans la série « Chefs » en 2016, dans la deuxième saison, où il interprète un sans domicile fixe, personnage secondaire qui croise l’univers de la haute cuisine. (Source : AlloCiné, 2024)
Au début des années 2020, il intervient dans « C’est magnifique ! », puis dans des séries comme « Le Remplaçant », où il tient le rôle de M. Jean-Jean dans deux épisodes de la première saison, diffusée en 2021. (Source : AlloCiné, 2024) L’année suivante, il apparaît dans « Astrid et Raphaëlle » saison 3, dans le rôle de Léo, le temps d’un épisode, prolongeant ainsi sa présence dans les fictions policières contemporaines. (Source : AlloCiné, 2024) Il prête également sa voix et son image à « Couleurs de l’incendie », adaptation cinématographique où il est crédité comme barman et voix off de Marcel Péricourt, ce qui montre sa participation à des productions d’époque ambitieuses. (Source : IMDb, 2025) Plus récemment, il figure dans le court métrage « Chiens Errants » en 2022 et dans des fictions comme « Le Crime de la Tour Eiffel » et « Vacances forcées », sorties en 2025, attestant d’une carrière à l’écran qui s’étend sur plus de cinq décennies. (Source : IMDb, 2025)
Collaborations et inscription dans le paysage artistique
Tout au long de sa carrière, Roger Cornillac collabore avec de nombreux metteurs en scène de théâtre, parmi lesquels Roger Planchon, Marcel Maréchal, Jacques Rosner, Denis Llorca, Michel Berto, J. Aster, Anne-Laure Liégeois et Jean-Louis Thamin. (Source : TheatreOnline, 2009) Ces collaborations régulières l’inscrivent dans un réseau de compagnies et de théâtres qui jouent un rôle important dans la vie culturelle française, aussi bien à Paris qu’en région. (Source : TheatreOnline, 2009) Son travail avec Denis Llorca, en particulier, s’étend sur plusieurs projets, de « Torquemada » à « Falstaff », et participe à une exploration approfondie des grands textes du répertoire européen. (Source : Wikipédia, 2006) Par ailleurs, ses engagements auprès de festivals comme ceux de Carcassonne, Bellac ou Sète témoignent d’une circulation constante de ses spectacles sur le territoire. (Source : Wikipédia, 2006)
Au cinéma, il tourne sous la direction de Michel Deville, Nadine Trintignant, Jean-Luc Godard et P. Paviot, ce qui le relie à des cinéastes ancrés dans différentes périodes et tendances du cinéma français. (Source : TheatreOnline, 2009) Sa participation à des films comme « La Petite Bande », « A.L.F. », « L’Affaire SK1 » ou « C’est magnifique ! » illustre une trajectoire à l’écran faite de rôles secondaires mais récurrents, dans des projets qui associent souvent dimension d’auteur et diffusion grand public. (Source : AlloCiné, 2024) Sur la durée, la combinaison de son travail de comédien, de metteur en scène et d’adaptateur fait de lui une figure active du théâtre et de l’audiovisuel, présente sur plusieurs fronts de la création. (Source : TheatreOnline, 2009) Cette continuité, des années 1960 aux années 2020, place sa carrière dans le temps long d’un paysage artistique en évolution permanente. (Source : Wikipédia, 2006)
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