Parisys: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Parisys en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
5
œuvres recensées
5 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1934
- Dernière année recensée
- 1959
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Parisys, également créditée sous le nom de Marcelle Parisys, est le nom de scène de Marcelle Josse, actrice, chanteuse et directrice de théâtre française née dans le 18e arrondissement de Paris en décembre 1892 (Source : Wikipédia, s.d.). Elle s’impose d’abord comme meneuse de revue et interprète de chansons, inscrite dans la tradition du music-hall parisien de l’entre-deux-guerres, où les frontières entre chant, comédie et numéro de divertissement restent perméables (Source : Wikipédia, s.d.). Au fil des années 1920, elle s’affirme sur scène dans un registre à la fois musical et théâtral, ce qui prépare ses futures incursions au cinéma et dans la direction de salle (Source : Wikipédia, s.d.). Cette polyvalence scénique contribue à la situer dans un paysage artistique où de nombreuses interprètes circulent entre cabarets, théâtres de boulevard et plateaux de tournage (Source : Wikipédia, s.d.). Son identité professionnelle se construit ainsi à la croisée de ces différents espaces du spectacle vivant et enregistré (Source : Wikipédia, s.d.).
Débuts de carrière et premier plan au music-hall
En 1923, Madame Rasimi, directrice du Ba-Ta-Clan, l’engage pour assurer la première partie d’une tournée en Amérique du Sud, Mistinguett étant prévue pour la deuxième partie de programme (Source : Wikipédia, s.d.). Le contrat stipule que les deux vedettes ne doivent pas paraître simultanément, ce qui entraîne un réajustement lorsque la tournée se chevauche, tout en maintenant à Parisys le versement de son cachet (Source : Wikipédia, s.d.). Un accord est alors conclu avec le directeur de l’Empire, music-hall de Buenos Aires, qui l’accueille pour quelques jours de représentation (Source : Wikipédia, s.d.). Invitée à y proposer un « tour de chant », genre qu’elle avait délaissé depuis plusieurs années, elle hésite d’abord avant d’accepter et de composer un numéro à partir de chansons déjà présentes dans son répertoire (Source : Wikipédia, s.d.). Elle choisit de présenter ce tour de chant selon une esthétique inspirée des étoiles espagnoles, en multipliant changements de costumes et de décors, une formule qui rencontre le succès et conduit à un nouvel engagement avec la direction de l’Empire (Source : Wikipédia, s.d.).
Carrière cinématographique muette et parlante
Parisys apparaît au cinéma dès le début des années 1920 avec le rôle de Sidonie Chèbe dans « Fromont jeune et Risler aîné » réalisé par Henry Krauss, film sorti en 1921 (Source : Wikipédia, s.d.). Cette adaptation d’un roman d’Alphonse Daudet l’inscrit dans le mouvement des transpositions littéraires pour l’écran muet, qui occupent une place importante dans la production française de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). Au début des années 1930, elle poursuit sa présence à l’écran dans le cinéma parlant, notamment avec « La Bonne Aventure » d’Henri Diamant-Berger, où elle interprète le personnage de Maryse en 1932 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1934, elle tient le rôle de Loulou dans « Une nuit de folies » de Maurice Cammage, puis celui d’Emeralda dans « L’Aristo » réalisé par André Berthomieu la même année (Source : Wikipédia, s.d.). Cette continuité de rôles dans les années 1930 témoigne d’une insertion régulière dans la production, entre comédies et films de divertissement, à une période de transition technique et esthétique pour le cinéma français (Source : Wikipédia, s.d.).
Filmographie sélectionnée
La présence de Parisys à l’écran se déploie sur plusieurs décennies, entre muet, parlant et productions de l’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.). Elle intervient dans des genres variés, allant de la comédie à des films où la musique et le music-hall occupent une place centrale (Source : Wikipédia, s.d.). Les œuvres suivantes constituent une sélection de sa filmographie signalée comme notable dans les sources disponibles (Source : Wikipédia, s.d.). Cette liste met en évidence la durée de sa carrière, qui s’étend des années 1920 aux années 1970 (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1921 : « Fromont jeune et Risler aîné » de Henry Krauss – Rôle de Sidonie Chèbe (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1932 : « La Bonne Aventure » d’Henri Diamant-Berger – Rôle de Maryse (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1934 : « Une nuit de folies » de Maurice Cammage – Rôle de Loulou (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1934 : « L’Aristo » d’André Berthomieu – Rôle d’Emeralda (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1937 : « Un coup de rouge » de Gaston Roudès (Source : Wikipédia, s.d. ; Maoyan, s.d.).
- 1939 : « Visages de femmes » de René Guissart (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1952 : « Le Désir et l’Amour » d’Henri Decoin – Rôle d’Adèle, l’habilleuse (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1961 : « Les Godelureaux » de Claude Chabrol – Interprétation d’une chanteuse (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1970 : « Les croulants se portent bien » (Source : Wikipédia, s.d.).
Direction du théâtre Michel et activité scénique
En parallèle à ses activités d’actrice et de chanteuse, Parisys occupe une place dans le paysage théâtral parisien en prenant la direction du théâtre Michel en 1942 (Source : Wikipédia, s.d.). Elle succède à son mari Robert Trébor à la tête de cette salle, installant une programmation qui demeure ancrée dans une veine humoristique et musicale (Source : Wikipédia, s.d.). À cette période, elle sollicite des auteurs et metteurs en scène comme Jean Davray, Marc-Gilbert Sauvajon, Jacques Charon et Jean Meyer, figures actives du théâtre de divertissement et de boulevard (Source : Wikipédia, s.d.). Elle joue fréquemment elle-même dans les productions programmées au Michel, prolongeant ainsi la continuité entre ses fonctions de direction et son travail d’interprète (Source : Wikipédia, s.d.). Cette configuration illustre un mode de gestion où la direction artistique et l’engagement sur scène se conjuguent au sein d’une même structure (Source : Wikipédia, s.d.).
Réception, témoignages et traces dans la mémoire du spectacle
La mémoire de Parisys dans le champ du spectacle est également relayée par des témoignages ultérieurs, comme celui de Françoise Fabian dans « Le Temps et rien d’autre », qui évoque une personnalité qualifiée de « théâtreuse vivante et énergique » (Source : Wikipédia, s.d.). Ce type de mention témoigne de la persistance de son image dans le milieu théâtral des années 1950, bien après ses débuts au music-hall (Source : Wikipédia, s.d.). Les sources signalent par ailleurs un ouvrage de Pierre de Massot, « Parisys ou Sans dessous de soie », qui participe à fixer une représentation de son parcours et de sa présence scénique (Source : Wikipédia, s.d.). Sa trajectoire est également documentée dans diverses bases de données spécialisées, notamment Allociné, IMDb, Les Archives du spectacle, ainsi que des ressources discographiques comme la Discography of American Historical Recordings et MusicBrainz (Source : Wikipédia, s.d.). L’ensemble de ces références contribue à inscrire son nom dans l’histoire du cinéma français, du théâtre de boulevard et du music-hall au XXe siècle (Source : Wikipédia, s.d.).
Films et séries avec Parisys
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Galerie photos de Parisys
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