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Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
5
Né
01/01/1939
Age de Alain Brunet : 87 ans

Alain Brunet: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Alain Brunet en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

4

œuvres recensées

4 films · 0 séries

Première année recensée
1973
Dernière année recensée
1976

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

À la fin des années 1960, Alain Brunet signe son premier long métrage de fiction avec « Du blé en liasses ou L’Arriviste », tourné en 1969 et sorti en salles en 1974, œuvre dans laquelle il cumule les fonctions de réalisateur, scénariste, dialoguiste et adaptateur. (Source : Wikipédia, 2016) Ce film, référencé également sous le titre « Du blé en liasses », figure parmi les œuvres pour lesquelles il est le plus souvent cité, notamment dans les bases de données spécialisées. (Source : IMDb, 2025) Il poursuit rapidement dans la voie du long métrage avec « Le Solitaire », réalisé au début des années 1970, dont la production est datée de 1972 par les fiches d’exploitation, et qui renforce sa présence dans le champ du polar et du cinéma de genre français. (Source : Unifrance, 1972) Ces premiers films le situent dans un contexte de production où la fiction populaire et le cinéma d’auteur coexistent, et où les réalisateurs peuvent explorer différents registres au sein d’un même parcours. (Source : Wikipédia, 2016)

Dans ce moment inaugural, Brunet apparaît comme un cinéaste qui s’approprie les outils classiques du récit, tout en s’ouvrant à des collaborations avec des scénaristes et dialoguistes extérieurs. (Source : Unifrance, 1972) La présence de co-auteurs sur certains projets met en lumière une pratique d’écriture partagée, qui s’inscrit dans les usages de la production française de l’époque. (Source : Unifrance, 1972) De film en film, son nom s’associe ainsi à une poignée de titres qui installent sa signature dans les catalogues des institutions cinématographiques nationales et internationales, où son activité est désormais enregistrée sur la durée. (Source : BnF, 2024) Ces premiers longs métrages constituent le socle de sa reconnaissance comme réalisateur dans les années suivantes. (Source : IMDb, 2025)

« Le Solitaire » et le travail avec les acteurs

Réalisé par Alain Brunet, « Le Solitaire » bénéficie d’une distribution notable, réunissant plusieurs interprètes familiers du cinéma français et européen du début des années 1970. (Source : Unifrance, 1972) La fiche du film mentionne notamment Hardy Krüger, Raymond Pellegrin, Georges Géret et Jean Lefebvre parmi les acteurs, ce qui situe l’œuvre dans une veine de production où se croisent figures populaires et comédiens rompus au polar et au drame. (Source : Unifrance, 1972) Francis Blanche, Bernard Bauronne, Barbara Cederlung, Michel Duplaix et Nathalie Nort complètent la distribution, donnant au film un ancrage dans un réseau d’acteurs actifs à la fois au cinéma et parfois au théâtre ou à la télévision. (Source : Unifrance, 1972) Cette distribution souligne la capacité de Brunet à diriger des comédiens issus d’horizons variés, dans un contexte de mise en scène orienté vers l’efficacité narrative. (Source : Unifrance, 1972)

Le générique de « Le Solitaire » met également en évidence la présence de collaborateurs tels que Jacques Brunet et Paul Hengge au scénario, à l’adaptation et aux dialogues, ce qui inscrit le film dans un cadre de travail collectif. (Source : Unifrance, 1972) La place d’Alain Brunet comme réalisateur s’articule ainsi avec une équipe de création qui participe à l’élaboration dramatique du projet. (Source : Unifrance, 1972) En associant un casting fourni à un dispositif d’écriture structuré, le film s’intègre dans une production professionnelle dont le suivi est assuré par les organismes de promotion du cinéma français. (Source : Unifrance, 1972) Ce titre reste, avec « Du blé en liasses » et « Atash-e jonoob », l’un des points de repère majeurs de sa filmographie de fiction. (Source : IMDb, 2025)

« Du blé en liasses » et « Atash-e jonoob »

« Du blé en liasses ou L’Arriviste », daté de 1969, occupe une place singulière dans la trajectoire d’Alain Brunet, car il y cumule les fonctions de réalisateur, scénariste, adaptateur et dialoguiste, attestant d’un investissement direct dans la conception du film. (Source : IMDb, 2025) Le long métrage apparaît dans les bases spécialisées comme une œuvre emblématique de son auteur, souvent citée en premier parmi ses réalisations. (Source : IMDb, 2025) Cette même période voit la mise en route de « Le Solitaire », qui vient confirmer la continuité de son travail dans le long métrage de fiction. (Source : Wikipédia, 2016) Quelques années plus tard, Brunet signe « Atash-e jonoob », coproduction franco-iranienne qui traduit un déplacement de son activité vers l’international et l’ouverture à un autre espace culturel. (Source : IMDb, 2025)

« Atash-e jonoob », réalisé et scénarisé par Alain Brunet en 1976, est explicitement présenté comme une coproduction entre la France et l’Iran, ce qui témoigne de la mise en place de passerelles entre les industries cinématographiques des deux pays à cette époque. (Source : IMDb, 2025) Cette orientation vers l’Iran ne se limite pas à un film isolé, mais s’inscrit dans une évolution plus large de son parcours, mentionnée par les notices biographiques qui soulignent sa spécialisation ultérieure dans l’étude du cinéma iranien. (Source : Wikipédia, 2016) En rassemblant ces trois titres – « Du blé en liasses », « Le Solitaire » et « Atash-e jonoob » – les filmographies dressent le portrait d’un réalisateur qui traverse en une décennie plusieurs configurations de production, du film hexagonal au projet international. (Source : IMDb, 2025) Ces œuvres demeurent les références les plus fréquemment associées à son nom dans les répertoires de cinéma. (Source : BnF, 2024)

Activités de scénariste, réalisateur et producteur

Les crédits d’Alain Brunet recensés par les bases de données professionnelles mettent en avant une pluralité de fonctions : scénariste, réalisateur et producteur. (Source : IMDb, 2025) Comme scénariste, il est crédité sur deux longs métrages, « Du blé en liasses » et « Atash-e jonoob », confirmant son implication dans l’écriture de ses projets principaux. (Source : IMDb, 2025) En tant que réalisateur, sa filmographie recense au moins trois longs métrages de fiction, auxquels s’ajoutent diverses réalisations ultérieures de nature documentaire. (Source : Wikipédia, 2016) Son activité de producteur est attestée notamment sur le film « Les Filles de Grenoble », sorti en 1982, où il est mentionné dans l’équipe de production. (Source : Wikipédia, 2016)

Cette circulation entre plusieurs postes reflète un mode de travail courant chez certains cinéastes de sa génération, qui participent à la fois aux aspects artistiques et aux dimensions organisationnelles des films. (Source : IMDb, 2025) Les notices institutionnelles signalent également son activité d’écrivain, ce qui prolonge son rôle d’auteur au-delà du seul cadre de la mise en scène. (Source : Wikipédia, 2016) En étant présent sur différents segments de la chaîne de production, Brunet se positionne comme un intervenant transversal dans la création audiovisuelle, du scénario à la finalisation des œuvres. (Source : BnF, 2024) Ces fonctions cumulées contribuent à structurer un parcours professionnel qui s’inscrit dans la durée, entre fiction et documentaire. (Source : Wikipédia, 2016)

Spécialisation dans l’étude du cinéma iranien

Après ses longs métrages de fiction des années 1970, Alain Brunet oriente progressivement son travail vers l’Iran, son histoire contemporaine et son cinéma, au point que les sources évoquent une spécialisation dans l’étude du cinéma iranien. (Source : Wikipédia, 2016) Sa filmographie mentionne plusieurs titres explicitement liés à ce territoire, parmi lesquels « Merveilles d’Iran », « Paris Duset Daram », « Madar Dareje Sefr » et « Histoire du cinéma iranien ». (Source : Wikipédia, 2016) D’autres films documentaires abordent des thèmes comme le mariage, la condition des femmes ou les minorités, à travers des titres tels que « Mariage à l’iranienne », « Iran, des femmes remarquables » ou encore « Artisanat du Kurdistan ». (Source : Wikipédia, 2016) Ces œuvres s’inscrivent dans une démarche de représentation et de contextualisation d’un pays alors au centre de nombreux enjeux géopolitiques. (Source : Wikipédia, 2016)

Parallèlement à ces projets, Brunet consacre plusieurs films à des événements historiques et politiques, comme « La guerre Iran-Irak », « Halabja, 5 000 morts et 5 000 jours après » ou « Les Anges du malheur », qui abordent les conséquences des conflits sur les populations civiles. (Source : Wikipédia, 2016) Cette orientation documentaire s’étend également à des sujets de société et de justice, via des titres comme « L’affaire Buffet Bontemps », « Mains basses sur la France (l’affaire Caraman) », « L’affaire Thévenin » ou « Les larmes du soleil ». (Source : Wikipédia, 2016) L’ensemble de ces films témoigne d’un intérêt soutenu pour les questions judiciaires, sociales et mémorielles, abordées à partir de matériaux filmés et d’enquêtes. (Source : BnF, 2024) Dans ce cadre, Alain Brunet s’impose comme un intervenant régulier dans le domaine du documentaire de société et d’histoire. (Source : Wikipédia, 2016)

Conférences, diffusion et ancrage institutionnel

Au-delà de la réalisation de films, la trajectoire d’Alain Brunet comprend un volet important de diffusion et de médiation culturelle autour du cinéma iranien. (Source : Wikipédia, 2016) Une mention fait état de « 150 conférences-débats à travers la France » organisées en accompagnement du film iranien « Sous la peau de la ville » de Rakhshan Bani-Etemad, ce qui indique un engagement dans la présentation et l’explication des œuvres auprès de publics variés. (Source : Wikipédia, 2016) Ces interventions s’inscrivent dans un réseau de salles, de festivals et de lieux culturels où le cinéma étranger, et en particulier le cinéma iranien, fait l’objet de programmations spécifiques. (Source : BnF, 2024) Ce travail de médiation renforce la visibilité de son activité, en prolongeant l’existence des films par des échanges avec les spectateurs. (Source : Wikipédia, 2016)

Les bases de données institutionnelles, telles que celles de la Bibliothèque nationale de France, répertorient une vingtaine de ressources associées à son nom, incluant œuvres audiovisuelles et spectacles, ce qui atteste d’un ancrage durable dans les catalogues patrimoniaux. (Source : BnF, 2024) Cette présence témoigne de la circulation de ses films dans des circuits de conservation et de documentation, au-delà de leur exploitation initiale. (Source : BnF, 2024) Par ses réalisations de fiction, ses documentaires, ses travaux sur l’Iran et ses activités de conférencier, Alain Brunet développe une trajectoire qui relie création, recherche et transmission des savoirs liés au cinéma. (Source : Wikipédia, 2016) Cette combinaison dessine le portrait d’un professionnel dont le parcours se construit à l’intersection de la pratique filmique et de la réflexion sur les images. (Source : BnF, 2024)

Films et séries réalisés par Alain Brunet

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Le Solitaire (1973) - Affiche
6.5 / 10
Le Solitaire
director
آتش جنوب (1976) - Affiche
01/01/1976
آتش جنوب
director
Du blé en liasses (1974) - Affiche
04/09/1974
Du blé en liasses
director

Filmographie détaillée

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آتش جنوب (1976) - Affiche
1976
Du blé en liasses (1974) - Affiche
1974
Le Solitaire (1973) - Affiche
director
1973

آتش جنوب (1976) - Affiche
1976

Inconnu
- Épisode 110 (1973)
•
S02E110
•
Lui-même
1972