René Cardona: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de René Cardona en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
232
œuvres recensées
232 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1930
- Dernière année recensée
- 1987
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1957, « Pulgarcito » place René Cardona à la fois à la réalisation et au scénario. Le film marque une étape nette dans une filmographie qui, des années 1930 aux années 1970, traverse plusieurs genres du cinéma mexicain. Né à La Havane en 1905 et mort à Mexico en 1988, il signe aussi « Père Noël » en 1959, « El vampiro y el sexo » en 1969 et « Los leprosos y el sexo » en 1970.
De La Havane à Mexico
René Cardona naît le 9 octobre 1905 à La Havane. La donnée biographique retenue par les notices consultées lui attribue 1905, tandis qu’une autre indication situe la naissance au 8 octobre 1906. Le lieu, lui, ne varie pas. Il meurt le 25 avril 1988 à Mexico, à 82 ans selon la date de naissance fournie par les repères d’identité.
À partir de 1926, il s’établit à New York avant de rejoindre Mexico. Cette circulation géographique accompagne une présence durable dans le cinéma mexicain, où il travaille comme acteur, scénariste et réalisateur. Les alias qui lui sont associés en témoignent dans plusieurs langues, du simple René Cardona Sr. aux translittérations russes de son nom.
Les années 1930 et 1940
Dès 1925, « Glorioso vuelo de los aviadores Barberon y Collar » figure dans sa liste de travaux. Puis viennent « Sombras habaneras » en 1929, « Don Juan Tenorio » en 1937, « Alarma », « Allá en el rancho chico », « Estrellita », « Los dos cadetes » et « Tierra brava » en 1938. Ces titres installent une activité régulière dans les années qui précèdent la décennie 1940.
En 1939, il apparaît dans « El cobarde » et « La reina del río ». L’année 1940 apporte « Amor de mis amores », puis 1942 voit « Jesusita en Chihuahua » et « Unidos por el eje ». La suite aligne « Adios mi chaparrita » et « El espectro de la novia » en 1943, puis « El as negro », « Hotel de verano », « La mujer sin cabeza » et « Mis hijos » en 1944.
L’année 1945 ajoute « El museo del crimen », « El precio de una vida » et « Una canción en la noche ». « ¡Ay qué rechula es Puebla! » suit en 1946, avant « El tigre de Jalisco » et « Felipe fue desgraciado » en 1947. Cette série se poursuit en 1948 avec « Cartas marcadas », « La última noche », « Lazos de fuego » et « Mi madre adorada », puis en 1949 avec « Ahí viene Vidal Tenorio », « El charro del Cristo » et « Una canción a la vírgen ».
Le passage à la réalisation
En 1950, « Gemma », « Lluvia roja », « También de dolor se canta », « Yo quiero ser hombre » et « Yo quiero ser mala » montrent une activité soutenue. L’année suivante apporte « Canasta uruguaya », « El marido de mi novia », « Mujeres de teatro », « Puerto de tentación », « Una viuda sin sostén » et « Vuelva el sábado ».
En 1952, « Póker de ases », « Por que peca la mujer » et « Vive como sea » prolongent cette présence. L’année 1953 retient « Pompeyo el conquistador », puis 1954 aligne « Cain y Abel », « De ranchero a empresario », « El enmascarado de plata » et « Sindicato de telemirones ». En 1955 viennent « Amor de lejos », « El pueblo sin Dios » et « Una gallega en La Habana », avant « La faraona », « Las zapatillas verdes », « Lola torbellino » et « Los margaritos » en 1956.
L’année 1957 place « Pancho López », « Pulgarcito », « The Living Idol » et « Un mundo nuevo » dans la même période. « Pulgarcito » retient l’attention par la double fonction de René Cardona, réalisateur et scénariste. En 1958 suivent « La cama de piedra », « La marca del cuervo », « Las tres pelonas », « Maratón de baile » et « Tú y la mentira ».
Les années 1960 et 1970
« Père Noël », en 1959, associe René Cardona aux fonctions de réalisateur et de scénariste. L’œuvre précède une série de titres qui prolongent son travail de mise en scène dans la décennie suivante. « El vampiro y el sexo », en 1969, revient sous sa direction, puis « Los leprosos y el sexo » en 1970 lui donne encore les crédits de réalisation et de scénario.
En 1970, il intervient aussi comme second unit director sur « Sierra torride ». La même période le voit associé à « Supervivientes de los Andes » en 1976, puis à « Ciclon » en 1978 et « Crónica roja » en 1979. Ces titres dessinent une continuité de travail jusqu’à la fin des années 1970, sans rompre avec les activités déjà attestées auparavant.
Un nom transmis dans les génériques
René Cardona est présenté comme acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma mexicain. Sa présence dans les génériques couvre plusieurs fonctions, parfois sur une même œuvre, comme pour « Pulgarcito » et « Los leprosos y el sexo ». Les alias recensés, dont René Cardona Sr., accompagnent cette présence prolongée dans les productions mexicaines.
La mention d’un fils, René Cardona Jr., inscrit également son nom dans une filiation de cinéma. Son activité, telle qu’elle apparaît dans les titres conservés, s’étend de 1925 à 1979. Elle relie le cinéma d’avant-guerre, les années de pleine expansion du cinéma mexicain et des œuvres plus tardives situées à la fin des années 1970.
Films et séries réalisés par René Cardona
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





















































