Carole Fredericks: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Carole Fredericks en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
21
œuvres recensées
21 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1986
- Dernière année recensée
- 2001
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Carole Denise Fredericks naît le 5 juin 1952 à Springfield, dans le Massachusetts, où elle grandit au sein d’une famille très liée à la musique afro-américaine (Source : Wikipédia, 2005). Elle s’installe à Paris à la fin des années 1970, déterminée à développer une carrière de chanteuse professionnelle sur la scène française (Source : CDF Music Legacy, 2007). Dès son arrivée, elle commence à travailler en studio comme choriste, multipliant les séances d’enregistrement pour diverses productions de variété et de pop francophone (Source : CDF Music Legacy, 2007). Ce positionnement dans l’ombre des artistes établis lui permet de s’intégrer progressivement au réseau des musiciens, arrangeurs et réalisateurs de disques à Paris (Source : CDF Music Legacy, 2007). Au fil de ces collaborations, sa présence vocale est repérée par plusieurs producteurs, ce qui contribue à stabiliser son activité sur le marché français de la chanson (Source : CDF Music Legacy, 2007).
Carrière de choriste et collaborations en studio
Très rapidement, Carole Fredericks s’impose comme choriste recherchée par les grandes figures de la chanson française, ce qui la conduit à enregistrer avec Serge Gainsbourg, France Gall, Michel Berger, Johnny Hallyday, Gilbert Bécaud et Mylène Farmer, entre autres (Source : CDF Music Legacy, 2007). Elle participe notamment au premier album de Mylène Farmer, Cendres de lune, paru en 1986, ainsi qu’à la première tournée de la chanteuse en 1989, où elle assure les chœurs sur scène (Source : Wikipédia, 2005). En parallèle, elle est sollicitée par des artistes comme Michel Sardou, Hubert-Félix Thiéfaine, Roch Voisine, Patricia Kaas, François Feldman et Julien Clerc, qui font appel à sa voix pour renforcer leurs enregistrements (Source : Wikipédia, 2005). Cette activité intense en studio contribue à installer son timbre comme l’un des plus identifiables du paysage vocal francophone de la fin des années 1980 (Source : CDF Music Legacy, 2007). Par ailleurs, ces collaborations multiples la placent au croisement de répertoires très différents, du rock au variétés en passant par la pop plus arrangée, ce qui élargit son champ d’intervention artistique (Source : Wikipédia, 2005).
Rencontre avec Jean-Jacques Goldman et formation du trio
La trajectoire de Carole Fredericks prend un tournant décisif lorsqu’elle commence à travailler avec Jean-Jacques Goldman à la fin des années 1980, d’abord comme choriste en studio (Source : Autour de Jean-Jacques Goldman, 2001). En septembre 1987, elle enregistre des chœurs sur l’album Entre gris clair et gris foncé de Goldman, puis l’accompagne sur la tournée qui se déroule d’août 1988 à août 1989 (Source : Wikipédia, 2005). En 1990, Goldman l’invite à le rejoindre sur scène avec le guitariste Michael Jones, posant les bases du trio Fredericks Goldman Jones, dont le premier album studio paraît la même année (Source : Wikipédia, 2005). Ce disque éponyme, Fredericks Goldman Jones, rencontre un important succès public, se vendant à environ 600 000 exemplaires en six mois, puis atteignant un million d’exemplaires au cours de la première année (Source : Wikipédia, 2005). Le trio se distingue par une répartition vocale où Fredericks occupe une place centrale, notamment sur des titres devenus emblématiques comme « À nos actes manqués » (Source : Wikipédia, 2005).
Activité au sein de Fredericks Goldman Jones
Au sein de Fredericks Goldman Jones, Carole Fredericks participe à l’enregistrement de deux albums studio et à plusieurs tournées qui conduisent le groupe en Europe, en Afrique, en Asie et dans l’ensemble de l’espace francophone (Source : Wikipédia, 2005). L’album Fredericks Goldman Jones, puis le disque suivant, consolidé par une série de concerts, installent le trio comme formation majeure de la chanson francophone du début des années 1990 (Source : Autour de Jean-Jacques Goldman, 2001). Sur scène, la chanteuse occupe un rôle de premier plan, alternant parties solistes et harmonies vocales, ce qui modifie l’équilibre habituel des concerts de Goldman en intégrant une présence féminine forte (Source : Wikipédia, 2005). Les tournées qui suivent la sortie de l’album d’origine permettent au trio d’interpréter un répertoire mêlant nouvelles compositions et titres plus anciens de Goldman, réarrangés pour cette configuration à trois voix (Source : Wikipédia, 2005). En parallèle, la notoriété acquise grâce à ce projet renforce le nom de Fredericks dans le milieu musical francophone, au-delà de son statut de choriste (Source : Autour de Jean-Jacques Goldman, 2001).
Carrière cinématographique et apparitions à l’écran
En marge de son activité musicale, Carole Fredericks apparaît au cinéma et à la télévision comme actrice ou chanteuse à l’image, dans des productions françaises et internationales (Source : IMDb, 2001). Elle est notamment créditée dans le film Les deux crocodiles de 1987, où elle interprète le personnage de Mamoudou, femme de Julien (Source : Wikipédia, 2005). En 1988, elle joue La Grenouille dans Roselyne et les lions, long métrage réalisé par Jean-Jacques Beineix, qui contribue à la faire connaître auprès d’un autre public (Source : IMDb, 2001). Elle apparaît également dans Tom est tout seul, sorti en 1995, dans le rôle de « la chanteuse noire », prolongeant ainsi sa présence dans le cinéma de fiction (Source : Wikipédia, 2005). Sa filmographie inclut en outre des participations à des captations de concerts et des clips, comme la vidéo Mylène Farmer : En concert en 1990, où elle est créditée comme chanteuse (Source : IMDb, 2001).
Albums solos et orientation artistique personnelle
Après l’expérience du trio Fredericks Goldman Jones, Carole Fredericks entame une carrière en solo, tout en poursuivant ses collaborations de choriste (Source : Autour de Jean-Jacques Goldman, 2001). En 1996, elle enregistre l’album Springfield, premier disque solo qui porte le nom de sa ville natale et marque une étape importante dans l’affirmation de son identité artistique (Source : Wikipédia, 2005). Ce projet est suivi par un second album, Couleurs et parfums, publié au printemps 1999, sur lequel elle s’entoure de proches collaborateurs comme Yvonne Jones, Jean-Jacques Goldman, Jacques Veneruso et le musicien Frédéric Kocourek (Source : Wikipédia, 2005). L’album explore un registre mêlant influences rap, rhythm and blues et chanson, reflétant la diversité des références musicales de la chanteuse (Source : Wikipédia, 2005). Ces enregistrements solos témoignent d’une volonté de prendre en charge son propre répertoire, après plusieurs années passées au service des compositions d’autres artistes (Source : Autour de Jean-Jacques Goldman, 2001).
Travail scénique et engagement dans la scène francophone
Sur scène, Carole Fredericks se produit dans des configurations variées, en tant que choriste auprès de grandes vedettes ou comme interprète principale de ses propres chansons (Source : CDF Music Legacy, 2007). Ses tournées avec Jean-Jacques Goldman et Michael Jones, au tournant des années 1990, la conduisent devant des publics nombreux en Europe, en Afrique et en Asie, ce qui renforce sa visibilité au-delà de la seule France (Source : Wikipédia, 2005). Elle participe également à des spectacles conçus pour des artistes établis comme Gilbert Bécaud ou Mireille Mathieu, notamment dans le cadre de shows télévisés et de tournées, où elle occupe un rôle vocal essentiel dans les arrangements de chœurs (Source : Wikipédia, 2005). Par ailleurs, ses concerts sous son nom, après la parution de Springfield et Couleurs et parfums, lui permettent de présenter un répertoire plus personnel, articulé autour de compositions originales et de reprises choisies (Source : Wikipédia, 2005). Cette présence régulière sur scène, au fil de projets différents, inscrit son parcours dans la continuité d’une scène francophone ouverte aux artistes venus d’horizons culturels divers (Source : CDF Music Legacy, 2007).
Réception, héritage et postérité
Carole Fredericks meurt le 7 juin 2001 à Dakar, au Sénégal, alors qu’elle se trouve en déplacement professionnel, à l’âge de 49 ans (Source : Wikipédia, 2005). La nouvelle de son décès entraîne de nombreux hommages dans la presse et parmi les artistes avec lesquels elle a travaillé, soulignant la place occupée par sa voix dans la chanson francophone des années 1980 et 1990 (Source : CDF Music Legacy, 2007). En 2007, le site CDF Music Legacy est créé pour documenter sa carrière, ses collaborations et ses enregistrements, contribuant à maintenir accessible une partie de ses archives musicales (Source : CDF Music Legacy, 2007). Ses contributions au sein du trio Fredericks Goldman Jones, ainsi que ses interventions comme choriste auprès de nombreux interprètes, continuent de circuler à travers rééditions discographiques, captations de concerts et diffusions radiophoniques (Source : Wikipédia, 2005). Cette postérité s’appuie sur un corpus d’enregistrements où sa signature vocale demeure étroitement associée à une période marquante de la production musicale francophone (Source : Wikipédia, 2005).
Films et séries avec Carole Fredericks
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