Mohamed Kafi: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mohamed Kafi en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
5
œuvres recensées
5 films · 0 séries
- Première année recensée
- 2009
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
La première trace de Mohamed Kafi au générique remonte au long métrage « Un amour à Casablanca », sorti en 1991, qui marque l’un de ses premiers emplois au cinéma dans un contexte de production maghrébin. (Source : IMDb, 2025) Au début des années 2000, il apparaît dans la mini‑série télévisée « L’Algérie des chimères », diffusée en 2001, où il est crédité sous l’intitulé de « Troisième prisonnier trubu » pour un épisode, ce qui atteste d’un ancrage dans des fictions historiques ou politiques liées au Maghreb. (Source : IMDb, 2025) Il poursuit cette trajectoire en 2004 avec la série documentaire-fiction « Ancient Egyptians », produite au Royaume‑Uni, où il incarne le personnage de Paser dans un épisode, participant ainsi à une reconstitution télévisuelle de l’Égypte antique destinée à un large public international. (Source : IMDb, 2025)
Quelques années plus tard, en 2005, il figure au casting du film « Il était une fois dans l’oued », comédie réalisée en France qui aborde les liens entre les deux rives de la Méditerranée, dans laquelle il interprète « Oncle d’Alger », rôle s’inscrivant dans une galerie de personnages familiaux et communautaires. (Source : IMDb, 2025) En 2009, il rejoint la distribution de « Amsterdam », production classée comme vidéo, où il est crédité en tant que « Khaled’s oom », prolongeant ainsi sa présence dans des productions tournées en Europe avec des récits migratoires ou diasporiques en arrière‑plan. (Source : IMDb, 2025) Cette même période confirme l’inscription de l’acteur dans un registre de seconds rôles récurrents, souvent associés à des figures masculines marquées par leur appartenance à un environnement social ou géographique spécifique. (Source : IMDb, 2025)
Cinéma international et productions anglo‑saxonnes
En 2010, Mohamed Kafi apparaît dans « Green Zone », film de Paul Greengrass produit par Universal Pictures, consacré à la guerre en Irak, où il interprète un « Iraqi Officer », rôle inscrit dans un dispositif de réalisme politique qui caractérise ce thriller militaire. (Source : IMDb, 2025) La même année, il est au générique de « Sex and the City 2 », long métrage américain réalisé par Michael Patrick King, dans lequel il incarne « Angry Man #2 », crédité sous la forme « Kafi Mohamed », participant à une scène située au Moyen‑Orient dans le cadre d’une production grand public hollywoodienne. (Source : IMDb, 2025) Ces deux apparitions, bien que brèves, signalent son inscription dans des castings internationaux où des comédiens issus ou associés à des espaces arabes sont sollicités pour des récits tournés en langue anglaise. (Source : IMDb, 2025)
Quelques années plus tard, il contribue aux côtés d’équipes internationales au téléfilm « Killing Jesus », diffusé en 2015, où il interprète « Pharisee 1 », rôle situé dans une reconstitution historique d’époque biblique produite pour la télévision. (Source : IMDb, 2025) Cette même année, il apparaît également dans le film « Half the Sky », où il est crédité comme « Commissaire », parfois sous la variante orthographique « Mohammed Kafi », poursuivant un ensemble de rôles d’autorité dans des contextes dramatiques. (Source : IMDb, 2025) En parallèle, ses participations à ces œuvres anglo‑saxonnes et européennes confirment une carrière structurée autour de productions transnationales et de coproductions, dans lesquelles il occupe une place régulière au sein de seconds rôles identifiés. (Source : IMDb, 2025)
Travaux dans le cinéma européen et maghrébin
Sur le versant francophone et européen, Mohamed Kafi apparaît en 2013 dans « Homeland », crédité comme « Voisin 2 », rôle inséré dans un récit dramatique contemporain, ce qui témoigne de sa présence dans des œuvres ancrées dans des environnements urbains actuels. (Source : IMDb, 2025) Deux ans plus tard, en 2015, il rejoint la distribution de « La moitié du ciel », où il incarne un « Commissaire », toujours sous la variante d’orthographe « Mohammed Kafi », confirmant la continuité de rôles d’autorité dans des fictions traitant de situations sociales ou politiques. (Source : IMDb, 2025) En 2016, il est à l’affiche du court métrage « Crédit Insuffisant », dans lequel il joue le personnage de Larbi, s’inscrivant dans un format plus court qui permet d’aborder des problématiques d’ordre social ou économique dans un cadre resserré. (Source : IMDb, 2025)
En 2017, il figure au générique de « Le Caire confidentiel », sorti à l’international sous le titre « The Nile Hilton Incident », film policier réalisé par Tarik Saleh, où il interprète un capitaine de police, rôle en cohérence avec les figures d’autorité qu’il incarne régulièrement. (Source : IMDb, 2025) Ce long métrage, coproduit notamment par des sociétés européennes, place l’acteur au sein d’un récit noir situé dans l’Égypte pré‑révolutionnaire. (Source : IMDb, 2025) En 2020, il apparaît dans « Des hommes » (également référencé comme « Home Front »), dans lequel il joue « le grand‑père d’Idir », rôle qui l’inscrit dans une dynamique de transmission générationnelle au sein d’une histoire liée à la mémoire de la guerre d’Algérie et à ses répercussions contemporaines. (Source : IMDb, 2025 ; NR Magazine, 2025)
Télévision et séries longues
En parallèle de ses activités au cinéma, Mohamed Kafi développe une présence régulière sur le petit écran. (Source : IMDb, 2025) En 2001, il est crédité dans la mini‑série « L’Algérie des chimères », produite pour la télévision, où il interprète un prisonnier, témoignant d’un engagement dans des récits orientés vers l’histoire récente du Maghreb. (Source : IMDb, 2025) En 2004, sa participation à la série « Ancient Egyptians » s’inscrit dans une démarche de reconstitution historique, l’épisode dans lequel il joue le personnage de Paser combinant éléments documentaires et dramatiques. (Source : IMDb, 2025)
En 2020, il rejoint la série « Hiya », production télévisée créditée sur soixante épisodes, ce qui constitue l’un de ses engagements les plus continus au sein d’un même projet. (Source : IMDb, 2025) Dans ce cadre, il figure au casting en tant qu’« Artiste », selon la fiche signalétique francophone, ce qui atteste d’une participation suivie à une fiction télévisée à long cours destinée à un public large. (Source : IMDb, 2025) La longévité de cette collaboration, s’étendant sur plusieurs dizaines d’épisodes, indique un ancrage durable dans la production sérielle régionale. (Source : IMDb, 2025)
Rôles récents et continuité de carrière
Dans la première moitié des années 2020, la filmographie de Mohamed Kafi se poursuit avec de nouveaux rôles au cinéma. (Source : IMDb, 2025) En 2020, son interprétation du grand‑père d’Idir dans « Des hommes » s’inscrit dans une œuvre qui interroge la mémoire de la guerre d’Algérie à travers plusieurs générations, confirmant sa présence dans des récits où l’histoire coloniale et postcoloniale occupe une place centrale. (Source : IMDb, 2025 ; NR Magazine, 2025) Quelques années plus tard, il apparaît dans « La damnée », long métrage sorti en 2024, où il est crédité dans le rôle de « M. Chegrani », prolongeant son travail de comédien dans des productions récentes. (Source : IMDb, 2025)
Cette continuité filmographique, de « Un amour à Casablanca » en 1991 à « La damnée » en 2024, dessine un parcours de plus de trois décennies au sein de productions variées par leurs origines géographiques et leurs formats. (Source : IMDb, 2025) Ses rôles se répartissent entre personnages d’officiers, de commissaires, de voisins, de membres de la famille ou de figures religieuses, selon les besoins de récits travaillant souvent des enjeux politiques, sociaux ou mémoriels. (Source : IMDb, 2025) La filmographie disponible met ainsi en évidence une carrière d’acteur de caractère, régulièrement mobilisé par des réalisateurs et des producteurs pour des films ou séries situés à la croisée des mondes arabe et européen. (Source : IMDb, 2025 ; SensCritique, 2025)
Filmographie sélective
- « Un amour à Casablanca », long métrage, 1991, rôle non spécifié. (Source : IMDb, 2025)
- « L’Algérie des chimères », mini‑série télévisée, 2001, Troisième prisonnier trubu, 1 épisode. (Source : IMDb, 2025)
- « Ancient Egyptians », série télévisée, 2004, Paser, 1 épisode. (Source : IMDb, 2025)
- « Il était une fois dans l’oued », film, 2005, Oncle d’Alger. (Source : IMDb, 2025)
- « Amsterdam », vidéo, 2009, Khaled’s oom. (Source : IMDb, 2025 ; IMDb, fiche personnage, 2025)
- « Green Zone », film, 2010, Iraqi Officer. (Source : IMDb, 2025)
- « Sex and the City 2 », film, 2010, Angry Man #2 (as Kafi Mohamed). (Source : IMDb, 2025)
- « Homeland », 2013, Voisin 2. (Source : IMDb, 2025)
- « Killing Jesus », téléfilm, 2015, Pharisee 1. (Source : IMDb, 2025)
- « La moitié du ciel », film, 2015, Commissaire (as Mohammed Kafi). (Source : IMDb, 2025)
- « Crédit Insuffisant », court métrage, 2016, Larbi. (Source : IMDb, 2025)
- « Le Caire confidentiel » / « The Nile Hilton Incident », film, 2017, Police Captain. (Source : IMDb, 2025 ; SensCritique, 2025)
- « Hiya », série télévisée, 2020, rôle récurrent sur 60 épisodes. (Source : IMDb, 2025)
- « Des hommes » / « Home Front », film, 2020, le grand‑père d’Idir. (Source : IMDb, 2025 ; NR Magazine, 2025)
- « La damnée », film, 2024, M. Chegrani. (Source : IMDb, 2025 ; IMDb, fiche personnage, 2025)
Films et séries avec Mohamed Kafi
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Rôles de Mohamed Kafi
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