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Jean-Jacques Lagrange - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
6
Né
01/01/1929
Age de Jean-Jacques Lagrange : 97 ans
Lieu de naissance
Genève, Switzerland

Jean-Jacques Lagrange: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jean-Jacques Lagrange en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

6

œuvres recensées

6 films · 0 séries

Première année recensée
1965
Dernière année recensée
1995

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean-Jacques Lagrange est un réalisateur de télévision suisse né en 1929 à Genève, où il grandit avant d’intégrer la toute jeune Télévision suisse romande au milieu des années 1950 (Source : Wikipédia, s.d.). Engagé comme réalisateur dès les débuts de la TSR en 1954, il participe à la mise en place des formats et des écritures spécifiques au médium télévisuel dans un contexte encore expérimental pour le service public audiovisuel helvétique (Source : Wikipédia, s.d.). Il s’oriente très tôt vers des réalisations de dramatiques et de magazines culturels, articulant son travail entre fictions télévisées et programmes documentaires, notamment tournés en extérieur (Source : Wikipédia, s.d.). Au fil de ces premières années, il s’impose comme l’un des artisans réguliers de la production télévisuelle romande, réalisant progressivement plusieurs centaines d’émissions et occupant une place stable au sein de l’institution (Source : Wikipédia, s.d.). Cette insertion précoce dans un paysage audiovisuel en construction conditionne l’essentiel de sa trajectoire professionnelle, largement située dans le cadre de la télévision publique (Source : Wikipédia, s.d.).

Le Groupe 5 et l’ancrage dans le « nouveau cinéma » suisse

En parallèle de son activité au sein de la TSR, Jean-Jacques Lagrange compte parmi les cofondateurs du Groupe 5, collectif de cinéastes rassemblant Alain Tanner, Jean-Louis Roy, Claude Goretta, Michel Soutter et lui-même (Source : Wikipédia, s.d.). Ce groupe se forme dans les années 1960 afin de produire des films de fiction indépendants en Suisse romande, en collaboration avec la télévision publique, dans une perspective de renouvellement des formes et des sujets abordés par le cinéma suisse (Source : Wikipédia, s.d.). Les œuvres produites par le Groupe 5 participent à la reconnaissance internationale du cinéma helvétique, notamment lors de festivals et de diffusions à l’étranger, et contribuent à inscrire durablement la production romande dans le mouvement du « nouveau cinéma » européen (Source : Wikipédia, s.d.). Dans ce cadre, Lagrange met au service du collectif son expérience de réalisateur de télévision, en particulier dans la gestion de tournages rapides et de productions à budgets limités (Source : Wikipédia, s.d.). Cette implication au sein du Groupe 5 installe son nom parmi les figures associées à l’émergence d’une génération de cinéastes suisses romands qui travaillent à la jonction entre télévision et cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).

Magazines et documentaires pour la Télévision suisse romande

Au début des années 1960, Jean-Jacques Lagrange produit et réalise le magazine télévisé « Continents sans visa », consacré à la découverte d’autres pays et d’autres réalités sociales, qui s’inscrit dans l’effort de la TSR pour proposer des programmes d’ouverture sur le monde (Source : Wikipédia, s.d.). Cette émission illustre son intérêt pour une approche documentaire, fondée sur le reportage et l’observation, et lui permet d’explorer des écritures visuelles au-delà de la stricte captation de plateau (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, il signe plusieurs productions documentaires thématiques, notamment sur des sujets de société, des régions suisses ou des enjeux politiques et économiques, qui s’inscrivent dans la programmation régulière de la chaîne (Source : Wikipédia, s.d.). La diversité de ces travaux contribue à la constitution d’un corpus important d’émissions, dont le volume global dépasse les 660 réalisations, incluant dramatiques, téléfilms et documentaires (Source : Wikipédia, s.d.). Cette masse de programmes témoigne d’une activité continue sur plusieurs décennies et d’une présence durable dans la grille de la télévision romande (Source : Wikipédia, s.d.).

Dramatiques télévisées : adaptations littéraires et collaborations

Jean-Jacques Lagrange consacre une part importante de sa carrière aux dramatiques télévisées, dont il réalise cinquante-deux productions en vidéo et neuf téléfilms, souvent fondés sur des œuvres littéraires ou théâtrales (Source : Wikipédia, s.d.). Il met en scène en 1959 « Une soirée d’automne » d’après Friedrich Dürrenmatt, puis en 1963 « Le monte-plat » de Harold Pinter, interprété notamment par Bernard Fresson et Pierre Debauche (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même orientation vers la dramaturgie contemporaine se retrouve dans « L’Amant » de Harold Pinter, réalisé en 1966 avec Françoise Giret et Paul Guers, ainsi que dans « Le Fusil de chasse », adaptation du texte de l’écrivain japonais Yasushi Inoue en 1971 (Source : Wikipédia, s.d.). Lagrange collabore régulièrement avec le scénariste Jean-Louis Roncoroni, qui signe notamment les scénarios de « Temps mort » (1968), « Mérette » (1981), inspiré de Gottfried Keller, et « La Confession du pasteur Burg » (1992), d’après le roman de Jacques Chessex (Source : Wikipédia, s.d.). Ces téléfilms et pièces filmées entretiennent également un dialogue avec le cinéma européen, par leurs choix de textes et la présence d’interprètes comme Mireille Darc, Henri Serre, Jean Topart, François Cluzet ou Danielle Darrieux, invités sur les plateaux de la TSR (Source : Wikipédia, s.d.).

  • 1959 : « Une soirée d’automne », d’après Friedrich Dürrenmatt (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1963 : « Le monte-plat », de Harold Pinter, avec Bernard Fresson et Pierre Debauche (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1965 : « La Dame d’outre nulle-part », avec Henri Serre et Marie-Blanche Vergne (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1966 : « L’Amant », de Harold Pinter, avec Françoise Giret et Paul Guers (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1971 : « Le Fusil de chasse », d’après Yasushi Inoue (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1981 : « Mérette », scénario de Jean-Louis Roncoroni d’après Gottfried Keller (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1992 : « La Confession du pasteur Burg », d’après Jacques Chessex (Source : Wikipédia, s.d.).

Téléfilms, fictions et reconnaissance dans les années 1970–1980

Au tournant des années 1970, Jean-Jacques Lagrange réalise plusieurs téléfilms qui explorent des registres variés, du film expérimental à la reconstitution historique, en passant par le drame psychologique (Source : Wikipédia, s.d.). Parmi ces productions figure « Le taureau des sables » (1977), présenté comme un film expérimental en EVN, qui témoigne d’un intérêt pour les possibilités techniques offertes par la vidéo (Source : Wikipédia, s.d.). Il met également en scène « Agonie et résurrection d’Henri Dunant » (1979), sur un scénario de Walter Weideli, et « Le Dernier regard de l’Aigle » la même année, écrit par Michel Viala, deux fictions qui s’inscrivent dans une veine historique et biographique (Source : Wikipédia, s.d.). Dans les années 1980, il signe « Le Bout du lac » (1984) avec François Cluzet, puis « La Petite Fille modèle » (1985) avec Danielle Darrieux, qui illustrent la capacité de la TSR à attirer des comédiens reconnus de la scène et du cinéma français (Source : Wikipédia, s.d.). En 1989, « La Vierge noire » obtient le Grand Prix du Festival international de télévision de Chengdu, en Chine, soulignant la visibilité internationale prise par certaines de ses réalisations télévisées (Source : Wikipédia, s.d.).

  • 1977 : « Le taureau des sables », film expérimental en EVN (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1979 : « Agonie et résurrection d’Henri Dunant », scénario de Walter Weideli (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1979 : « Le Dernier regard de l’Aigle », scénario de Michel Viala (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1984 : « Le Bout du lac », avec François Cluzet (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1985 : « La Petite Fille modèle », avec Danielle Darrieux (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1989 : « La Vierge noire », Grand Prix du Festival international TV de Chengdu (Chine) (Source : Wikipédia, s.d.).

Reportages, séries documentaires et distinctions

Parallèlement aux fictions, Jean-Jacques Lagrange réalise de nombreux reportages et séries documentaires pour la TSR, souvent diffusés en première partie de soirée (Source : Wikipédia, s.d.). Il signe en 1968 « La Dernière campagne de Robert Kennedy », programme sélectionné aux International Emmy Awards en 1969, ce qui marque l’une des premières reconnaissances internationales pour un documentaire politique issu de la télévision suisse (Source : Wikipédia, s.d.). Il participe également à la série « 26 fois la Suisse » avec l’épisode « Appenzell » en 1974, qui propose un portrait d’un canton suisse dans une perspective à la fois géographique et sociale (Source : Wikipédia, s.d.). D’autres réalisations, comme « Une Amérique bien tranquille » (1976), « Le sport et l’argent » (1978) ou « La Ballade au pays de l’imagination » (1980), illustrent un intérêt pour les transformations de la société contemporaine, l’économie du sport et la culture populaire (Source : Wikipédia, s.d.). Cette production documentaire s’accompagne de plusieurs distinctions nationales, notamment le Prix Suisse de télévision de la meilleure dramatique pour « Korczak et les enfants » en 1961 et « La Dame d’outre nulle-part » en 1965 (Source : Wikipédia, s.d.).

  • 1961 : « Korczak et les enfants », Prix Suisse de télévision, meilleure dramatique (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1965 : « La Dame d’outre nulle-part », Prix Suisse de télévision, meilleure dramatique (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1968 : « La Dernière campagne de Robert Kennedy », International Emmy Awards 1969 (sélection) (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1974 : « Appenzell », épisode de la série « 26 fois la Suisse » (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1976 : « Une Amérique bien tranquille » (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1978 : « Le sport et l’argent » (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1980 : « La Ballade au pays de l’imagination » (Source : Wikipédia, s.d.).

Place dans l’histoire de la télévision suisse

Sur l’ensemble de sa carrière, Jean-Jacques Lagrange réalise plus de 660 émissions pour la Télévision suisse romande, un volume qui inclut dramatiques, téléfilms, reportages, captations musicales et magazines (Source : Wikipédia, s.d.). Parmi ces travaux figure notamment une réalisation de « La Valse » de Maurice Ravel en 1959, interprétée par l’Orchestre de la Suisse romande sous la direction d’Ernest Ansermet, qui témoigne de ses incursions dans le domaine de la musique filmée (Source : Wikipédia, s.d.). Sa participation aux débuts de la TSR, son association avec le Groupe 5 et la diversité des genres abordés situent son activité à la croisée de la télévision de service public et du cinéma d’auteur suisse (Source : Wikipédia, s.d.). Ses collaborations avec des scénaristes comme Jean-Louis Roncoroni et des écrivains tels que Gottfried Keller ou Jacques Chessex ancrent une partie de son œuvre dans une tradition littéraire adaptée au langage télévisuel (Source : Wikipédia, s.d.). Cette trajectoire, essentiellement liée aux institutions audiovisuelles helvétiques, s’inscrit dans l’histoire plus large de la professionnalisation de la réalisation télévisée en Suisse romande au second XXᵉ siècle (Source : Wikipédia, s.d.).

Films et séries réalisés par Jean-Jacques Lagrange

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Mérette (1982) - Affiche
5 / 10
Mérette
director
Temps mort (1968) - Affiche
19/10/1968
Temps mort
director

Galerie photos de Jean-Jacques Lagrange

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Salamandre (1971) - Affiche
co-producer
1971

Spécial cinéma (1974) - Affiche
Inconnu
•
S09E02
•
Lui-même
1974