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Jacques Collard - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
7
Né
01/08/1931
Lieu de naissance
Élisabethville, Congo Belge, Belgium [now Lubumbashi, Democratic Republic of the Congo]
Décédé
23/03/2023 (91 ans)

Jacques Collard: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacques Collard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

7

œuvres recensées

7 films · 0 séries

Première année recensée
1972
Dernière année recensée
2016

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Collard naît le 1er août 1931 à Élisabethville, dans l’ancien Congo belge, aujourd’hui Lubumbashi en République démocratique du Congo, et possède la nationalité belge (Source : Wikipédia, consulté 2015). Son nom complet est Jacques Charles Collard, et il suit des études à l’Université libre de Bruxelles avant de s’orienter vers une carrière artistique centrée sur le théâtre et l’adaptation de textes (Source : Wikipédia, consulté 2015). À partir du début des années 1950, il commence à travailler à Paris, ville qui devient son principal lieu d’activité dans les domaines du théâtre, du spectacle vivant et de la restauration (Source : Wikipédia, consulté 2015). Son parcours le conduit à occuper plusieurs fonctions – dramaturge, adaptateur, acteur et journaliste – ce qui lui permet de se situer à l’interface entre création, critique et diffusion culturelle (Source : Wikipédia, consulté 2015). Il reste actif durant plus de six décennies, ses années d’activité étant généralement situées entre 1952 et 2016 (Source : Wikipédia, consulté 2015).

Au fil du temps, Collard s’impose surtout comme homme de théâtre, avec une attention particulière portée aux comédies musicales anglo-saxonnes qu’il contribue à faire connaître au public francophone (Source : Wikipédia, consulté 2015). En parallèle de ses activités d’adaptation, il développe une carrière d’acteur au cinéma et à la télévision, interprétant des seconds rôles dans des productions françaises et européennes (Source : IMDb, consulté 2023). Il intervient aussi comme journaliste, notamment dans la presse et les médias spécialisés, ce qui renforce sa connaissance des milieux culturels et du spectacle (Source : Wikipédia, consulté 2015). Installé durablement à Paris, il participe à la vie artistique et mondaine de la capitale, devenant une figure familière du paysage théâtral et cinématographique à partir des années 1970 (Source : Pleine Vie, 2023). Il meurt le 26 mars 2023, à l’âge de 91 ans, laissant derrière lui une œuvre d’adaptateur qui marque durablement la scène francophone (Source : Unifrance, consulté 2023).

Carrière théâtrale et adaptations

L’activité de dramaturge et d’adaptateur de Jacques Collard constitue le cœur de sa trajectoire professionnelle, avec une vingtaine d’adaptations théâtrales signées seul ou en collaboration (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 1972, il réalise avec Marc-Cab et André Hornez l’adaptation française de la comédie musicale « Hello, Dolly! » de Jerry Herman et Michael Stewart, présentée au Grand Théâtre de Nancy puis au théâtre Mogador, spectacle qui installe durablement son nom dans le paysage musical français (Source : Wikipédia, consulté 2015). Durant les années 1970 et 1980, il enchaîne plusieurs projets d’envergure, parmi lesquels « Ceux qui font les clowns » d’après Michael Stewart à l’Espace Cardin, « Barnum » au Cirque d’Hiver Bouglione et « Tanzi ou la Guerre des sexes » au théâtre de l’Escalier d’or, toujours dans le registre de l’adaptation de textes étrangers pour la scène française (Source : Wikipédia, consulté 2015). Il traduit ou adapte également « Class Enemy » de Nigel Williams pour le Théâtre national populaire de Villeurbanne et l’Espace Cardin, attestant d’un travail étroit avec les institutions théâtrales majeures (Source : Wikipédia, consulté 2015). Cette période confirme sa place d’intermédiaire entre répertoires anglophones et scènes francophones, dans un contexte où la comédie musicale et le théâtre de divertissement se renouvellent (Source : Artistik Rezo, 2015).

Les années 1990 et 2000 prolongent ce mouvement avec des productions qui rencontrent une importante visibilité auprès du public et des professionnels (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 1992, il signe avec Jean Dalric l’adaptation française de « Les Enfants du silence », d’après la pièce de Mark Medoff, montée au théâtre Mouffetard puis au théâtre Le Ranelagh et au théâtre des Célestins (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 2001, il adapte « Ladies’ Night » d’Anthony McCarten et Stephen Sinclair, inspirée du film « The Full Monty », pour une production à l’Alhambra qui s’inscrit dans la veine d’un théâtre populaire et contemporain (Source : Wikipédia, consulté 2015). Il poursuit par ailleurs son activité avec des projets comme « Le Limier » d’après Anthony Shaffer au théâtre de la Madeleine, « Love! Valour! Compassion! » de Terrence McNally au théâtre de la Porte-Saint-Martin ou encore « Les Demoiselles d’Avignon » de Jaime Salom au théâtre Rive-Gauche (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 2010, son travail d’adaptation s’étend à « Moi, Orson Welles et Don Quichotte » d’après Richard France au Festival royal de théâtre de Spa, ainsi qu’à la comédie musicale « Footloose » pour l’Espace Cardin et une tournée, montrant la continuité de son engagement dans la diffusion de grands titres internationaux (Source : Wikipédia, consulté 2015).

Travaux au cinéma

Parallèlement à son activité de dramaturge, Jacques Collard mène une carrière d’acteur au cinéma, où il apparaît principalement dans des seconds rôles (Source : IMDb, consulté 2023). Il tourne notamment sous la direction de Roman Polanski dans « La Neuvième Porte », sortie en 1999, où il interprète le personnage de Gruber, au sein d’une distribution internationale portée par Johnny Depp et Emmanuelle Seigner (Source : IMDb, consulté 2023). Sa filmographie comporte également des participations à « What a Flash! » de Jean-Michel Barjol en 1972, « Banana’s Boulevard » de Richard Balducci en 1986 et « Corps z’à corps » d’André Halimi en 1988, où il tient le rôle d’un réceptionniste (Source : Wikipédia, consulté 2015). Dans les années 2000, il apparaît dans « Change-moi ma vie » de Liria Bégéja en 2001, « Ma femme s’appelle Maurice » de Jean-Marie Poiré en 2002 et « Les Gaous » d’Igor Sékulic en 2003, où il joue un producteur, confirmant une présence régulière dans les comédies françaises de cette période (Source : Wikipédia, consulté 2015). Il figure aussi au générique de « Mensch » de Steve Suissa en 2009 et de « Le Secret de la chambre noire » de Kiyoshi Kurosawa en 2016, où il interprète Louis, marquant l’une de ses dernières apparitions à l’écran (Source : Wikipédia, consulté 2015).

Ces rôles s’inscrivent dans un registre souvent caractérisé par des personnages secondaires, parfois liés au milieu des affaires ou du spectacle, qui accompagnent l’action principale sans en constituer le pivot dramatique (Source : IMDb, consulté 2023). Son parcours reflète une continuité dans la collaboration avec des réalisateurs français et étrangers, qu’il s’agisse de films d’auteur ou de productions plus commerciales (Source : Wikipédia, consulté 2015). Il est référencé dans les bases de données cinématographiques comme AlloCiné et Unifrance, où ses activités sont mentionnées sous l’entrée « acteur » pour le secteur cinéma (Source : AlloCiné, consulté 2023 ; Unifrance, consulté 2023). Au-delà des titres les plus visibles, cette filmographie illustre un travail d’interprète discret mais régulier, qui se déploie sur plusieurs décennies (Source : IMDb, consulté 2023). Sa participation à des œuvres diffusées internationalement, comme « La Neuvième Porte » ou le film de Kurosawa, contribue à l’ancrer dans un réseau de coproductions et de collaborations transnationales (Source : IMDb, consulté 2023).

Télévision et fictions audiovisuelles

La carrière de Jacques Collard se poursuit également à la télévision, où il multiplie les apparitions dans des téléfilms et des séries françaises (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 1991, il joue René Louis dans « Mamie by Night: Marathon Girl » de Bernard Dumont, puis en 1993 le patron du café dans « Les Noces de carton » réalisé par Pierre Sisser (Source : Wikipédia, consulté 2015). Cette même année, il interprète Dino dans « Un soleil pour l’hiver » de Laurent Carcélès, avant de camper Monsieur Dumas dans « Le Rêve d’Esther » de Jacques Otmezguine en 1996 (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 2005, il incarne Charles Floquet dans « Jaurès, naissance d’un géant » de Jean-Daniel Verhaeghe, téléfilm historique consacré à la figure de Jean Jaurès, puis apparaît en 2007 dans « Monsieur Max » de Gabriel Aghion, où il joue un homme au cabaret (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 2009, il figure dans « Folie douce » de Josée Dayan, où il tient le rôle du vieux de la piscine, confirmant sa présence dans des fictions destinées au prime time (Source : Wikipédia, consulté 2015).

Jacques Collard intervient également dans plusieurs séries télévisées, souvent pour des rôles ponctuels mais marquants (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 2003, il joue le médecin de la clinique dans l’adaptation télévisée des « Liaisons dangereuses » réalisée par Josée Dayan, puis un coiffeur dans la série « Les Thibault » mise en scène par Jean-Daniel Verhaeghe (Source : Wikipédia, consulté 2015). Entre 2008 et 2010, il apparaît de manière récurrente dans la série historique « Nicolas Le Floch », réalisée par Edwin Baily et Nicolas Picard-Dreyfuss, où il incarne un vieil huissier sur cinq épisodes (Source : Wikipédia, consulté 2015). Il joue également un réceptionniste de palace dans un épisode de « Les Bleus : Premiers pas dans la police » en 2007, et tient le rôle d’Henri dans un épisode de la série « Joséphine, ange gardien » intitulé « Les Majorettes » en 2009 (Source : Wikipédia, consulté 2015). Ces collaborations avec des réalisateurs de télévision récurrents montrent la manière dont Collard s’intègre dans les castings de la fiction française, en apportant une présence associée à des personnages souvent situés en marge de l’intrigue principale (Source : Wikipédia, consulté 2015).

Collaborations, distinctions et autres activités artistiques

Les collaborations de Jacques Collard s’étendent à de nombreux metteurs en scène, auteurs et producteurs de la scène francophone, en particulier autour des comédies musicales et des spectacles adaptés de textes étrangers (Source : Artistik Rezo, 2015). Il travaille de façon régulière sur des œuvres dont les auteurs d’origine sont Jerry Herman, Michael Stewart, Nigel Williams, Mark Medoff, Anthony McCarten, Stephen Sinclair ou encore Terrence McNally, assurant la transposition linguistique et culturelle de leurs pièces pour le public francophone (Source : Wikipédia, consulté 2015). Son activité se déploie aussi dans le cadre d’enceintes telles que l’Espace Cardin, le Cirque d’Hiver Bouglione, le théâtre Mogador, le théâtre de la Madeleine, le théâtre des Célestins ou encore le Festival royal de théâtre de Spa, lieux emblématiques de la production théâtrale et musicale (Source : Wikipédia, consulté 2015). En parallèle de ce travail, il est également connu comme restaurateur et gérant d’établissements parisiens fréquentés par les milieux artistiques, activité mentionnée parmi ses fonctions principales aux côtés de celles d’acteur et de dramaturge (Source : Wikipédia, consulté 2015 ; Pleine Vie, 2023). Cette double implantation, à la fois sur les plateaux et dans des lieux de sociabilité culturelle, contribue à faire de lui une figure repérée du monde du spectacle (Source : Pleine Vie, 2023).

Sur le plan des distinctions, Jacques Collard reçoit plusieurs reconnaissances institutionnelles et professionnelles (Source : Wikipédia, consulté 2015). Il est fait officier de l’ordre de la Couronne en Belgique, une décoration honorifique qui distingue notamment des contributions dans le domaine des arts et des lettres (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 1993, il obtient le Molière de l’adaptateur pour « Les Enfants du silence », récompense partagée avec Jean Dalric, qui consacre leur travail de transposition de la pièce de Mark Medoff pour la scène française (Source : Wikipédia, consulté 2015). En 2001, la production de « Ladies’ Night » reçoit le Molière du meilleur spectacle comique, soulignant à nouveau le rôle de Collard dans l’introduction sur les scènes françaises d’une pièce issue de la culture anglo-saxonne contemporaine (Source : Wikipédia, consulté 2015). Ces distinctions s’ajoutent à la reconnaissance critique dont bénéficient plusieurs de ses mises en scène et adaptations, souvent saluées pour leur capacité à conjuguer exigence de traduction et accessibilité pour le grand public (Source : Artistik Rezo, 2015). À travers ces différents volets – écriture, adaptation, interprétation et participation à la vie culturelle – Jacques Collard occupe une place singulière dans le paysage théâtral et audiovisuel francophone de la seconde moitié du XXe siècle et du début du XXIe siècle (Source : Wikipédia, consulté 2015 ; Unifrance, consulté 2023).

Films et séries avec Jacques Collard

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Neuvième porte (1999) - Affiche
6.5 / 10
La Neuvième porte
Gruber
Folie douce (2009) - Affiche
6.5 / 10
Folie douce
le vieux de la piscine
What a Flash! (1972) - Affiche
4.7 / 10
What a Flash!
Inconnu
Banana's Boulevard (1986) - Affiche
7.5 / 10
Banana's Boulevard
Inconnu
Un Marocain à Paris (2012) - Affiche
13/01/2012
Un Marocain à Paris
Jacques

Rôles de Jacques Collard

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Jacques Collard

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Folie douce (2009) - Affiche
le vieux de la piscine
2009
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 33 (1988)
•
S07E33
•
Lui-même
1982
What a Flash! (1972) - Affiche
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.