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Emmanuel Pinda - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
3
Né
07/01/1961
Age de Emmanuel Pinda : 65 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Emmanuel Pinda: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Emmanuel Pinda en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

3

œuvres recensées

3 films · 0 séries

Première année recensée
1984
Dernière année recensée
1993

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né à Paris en 1961, Emmanuel Pinda s’impose d’abord dans le champ des arts martiaux avant d’apparaître ponctuellement au cinéma, construisant sa notoriété en tant que karatéka de haut niveau dans les années 1980. (Source : Wikipédia, 2008) Dès la fin de l’adolescence, il s’oriente vers la pratique du karaté et accède rapidement aux compétitions nationales, où il s’illustre dans les catégories de poids lourds. (Source : Wikibis – Karaté, 2009) Il devient champion de France junior chez les lourds puis conserve ce titre plusieurs années consécutives, ce qui le place durablement dans le paysage du karaté français de compétition. (Source : Wikibis – Karaté, 2009) Parallèlement à ces résultats nationaux, il intègre progressivement le circuit international, participant aux grandes compétitions européennes et mondiales organisées par les instances de la discipline. (Source : Wikipédia, 2008)

Au milieu des années 1980, Emmanuel Pinda se distingue lors des championnats du monde de karaté, où il obtient plusieurs titres et médailles en kumite, confirmant son statut d’athlète de premier plan. (Source : Wikipédia, 2008) Il prend part notamment aux championnats d’Europe, où il est engagé dans les catégories open et +80 kg, et s’inscrit dans la continuité d’une génération d’athlètes français qui marquent la discipline sur la scène internationale. (Source : Wikipédia, 2008) Cette carrière sportive, structurée par des saisons de compétition et un calendrier régulier de grands rendez-vous, constitue le socle de sa visibilité publique avant ses apparitions à l’écran. (Source : Wikibis – Karaté, 2009) En parallèle, il poursuit l’approfondissement de sa pratique technique et gravira les grades jusqu’à atteindre le 4e dan, ce qui témoigne d’un engagement de long terme dans l’enseignement et la transmission du karaté. (Source : Wikipédia, 2008)

Reconnaissance internationale en karaté

La carrière d’Emmanuel Pinda connaît un tournant décisif en 1984, lorsqu’il est titré champion du monde en kumite individuel masculin ippon lors des championnats du monde de karaté. (Source : Wikipédia, 2008) Ce succès intervient dans un contexte où le karaté français s’affirme progressivement face aux grandes nations asiatiques et européennes de la discipline. (Source : Wikipédia, 2008) Quelques années plus tard, en 1988, il remporte un nouveau titre mondial en kumite individuel masculin dans la catégorie des plus de 80 kilos, confirmant sa capacité à se maintenir au plus haut niveau sur la durée. (Source : Wikibis – Karaté, 2009) Entre ces deux titres, il reste présent sur le circuit international, ce qui contribue à installer son nom parmi les références de la catégorie lourde. (Source : Wikipédia, 2008)

Au niveau européen, Emmanuel Pinda figure au palmarès des championnats d’Europe de karaté dans plusieurs éditions de la fin des années 1980. (Source : Wikipédia, 2008) En 1987, il participe notamment aux championnats d’Europe à Glasgow, dans l’épreuve de kumite individuel open réservée aux seniors, intégrant un tableau très relevé où se retrouvent les principaux compétiteurs du continent. (Source : Wikipédia, 2008) L’année suivante, en 1988, il est engagé en kumite individuel +80 kilos aux championnats d’Europe organisés à Gênes, en Italie, ce qui illustre sa présence régulière dans les phases finales de ces compétitions majeures. (Source : Wikipédia, 2008) Cette continuité au plus haut niveau lui vaut d’être identifié dans les bases de données spécialisées et dans la mémoire des grandes compétitions internationales de karaté. (Source : Wikibis – Karaté, 2009)

Transition vers l’écran et premières apparitions

En parallèle de son parcours sportif, Emmanuel Pinda effectue, au début des années 1980, ses premières apparitions à l’écran, dans un registre de second rôle qui s’inscrit dans la continuité de son profil d’athlète. (Source : Wikipédia, 2008) En 1982, il joue ainsi dans la mini-série télévisée « L’adieu aux as », troisième saison du cycle « Les faucheurs de marguerites », où il apparaît dans un épisode sous le crédit de « Taxi ». (Source : IMDb, 2025) Cette participation intervient dans une série française consacrée à l’aviation, diffusée à la télévision, qui mêle fiction historique et aventure. (Source : IMDb, 2025) Elle marque l’un de ses premiers contacts avec les plateaux de tournage et les modes de production audiovisuelle, à un moment où il évolue encore principalement dans le milieu du karaté de haut niveau. (Source : Wikipédia, 2008)

Deux ans plus tard, en 1984, Emmanuel Pinda est distribué dans le long métrage « À mort l’arbitre », connu à l’international sous le titre « Kill the Referee », réalisé par Jean-Pierre Mocky. (Source : Wikipédia, 2008) Le film, qui mêle chronique sociale et tension dramatique autour du milieu du football, lui offre un petit rôle, crédité sous le nom de Gus dans les bases de données. (Source : IMDb, 2025) Il s’insère dans une distribution dominée par des comédiens confirmés, ce qui le place dans un cadre de tournage cinématographique plus exposé que la télévision. (Source : IMDb, 2025) Cette expérience renforce sa présence dans les filmographies spécialisées, où ses contributions sont régulièrement recensées aux côtés de ses titres sportifs. (Source : Mubi, 2026)

Rôles au cinéma dans les années 1990

Au début des années 1990, Emmanuel Pinda poursuit ses incursions dans le cinéma de fiction avec un rôle dans « Ashakara », film sorti en 1991 et attribué à Gérard Louvin par certaines bases de données spécialisées. (Source : Wikibis – Karaté, 2009) Dans ce long métrage, il interprète un légionnaire, rôle indiqué comme tel dans sa fiche de crédits d’acteur. (Source : IMDb, 2025) Le film l’inscrit dans un contexte de production mêlant enjeux politiques et dramatiques, tourné en grande partie en Afrique, ce qui déplace son image de sportif vers un univers de fiction plus internationalisé. (Source : Wikipédia, 2008) Cette même période coïncide avec la fin de ses grandes années de compétition, ce qui transforme progressivement la place de ses activités dans les médias généralistes. (Source : Wikipédia, 2008)

En 1993, il apparaît dans le film « 23h58 », où il est crédité dans le rôle du fleuriste Charles Delamour. (Source : IMDb, 2025) Ce rôle, plus caractérisé dans les bases de données que ses précédentes interventions, témoigne d’une inscription plus nette dans la narration, avec un personnage identifié par un nom et une fonction précise. (Source : IMDb, 2025) Le long métrage s’ajoute à une filmographie resserrée, mais régulièrement citée dans les sites consacrés au cinéma d’auteur et de genre. (Source : Mubi, 2026) À travers ces participations successives, Emmanuel Pinda consolide un profil d’athlète passé par le grand écran, présent à la fois dans les archives du sport et dans les ressources cinématographiques professionnelles. (Source : Wikipédia, 2008)

Présence dans les bases de données et héritage professionnel

Les contributions d’Emmanuel Pinda au cinéma et à la télévision restent concentrées sur une poignée de titres, mais elles sont systématiquement recensées dans les principaux répertoires de la profession. (Source : IMDb, 2025) Les plateformes comme IMDb indiquent quatre crédits d’acteur, répartis entre la télévision et le long métrage, et le citent dans leurs rubriques « Known for » pour « Ashakara », « 23h58 » et « Kill the Referee ». (Source : IMDb, 2025) Des sites de cinéma en ligne comme Mubi référencent également son nom et le rattachent aux films où il apparaît, ce qui assure une visibilité durable à ses rôles, même ponctuels. (Source : Mubi, 2026) Parallèlement, les bases spécialisées dans le karaté et les encyclopédies généralistes rappellent ses titres mondiaux et européens, construisant une image professionnelle à la croisée du sport de haut niveau et de l’audiovisuel. (Source : Wikipédia, 2008)(Source : Wikibis – Karaté, 2009)

Films et séries avec Emmanuel Pinda

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Ashakara (1991) - Affiche
6.6 / 10
Ashakara
Légionnaire
23h58 (1993) - Affiche
7 / 10
23h58
Le fleuriste Charles Delamour

Rôles de Emmanuel Pinda

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Galerie photos de Emmanuel Pinda

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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23h58 (1993) - Affiche
Le fleuriste Charles Delamour
1993
Ashakara (1991) - Affiche
Légionnaire
1991

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.