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Scénario
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Homme
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19

Alain Moury: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Alain Moury en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

15 films · 0 séries

Première année recensée
1960
Dernière année recensée
2007

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Alain Moury est un scénariste et dialoguiste français dont l’activité s’inscrit principalement dans le cinéma hexagonal de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, s.d.) Il se fait connaître par un travail régulier sur des films de fiction, où il intervient à la fois sur la structure des récits et sur l’écriture des dialogues. (Source : Wikipédia, s.d.) Son nom reste associé à un ensemble de collaborations suivies avec des réalisateurs installés, qui l’intègrent à leurs équipes d’écriture sur plusieurs projets successifs. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette inscription dans la durée contribue à faire de Moury une figure identifiée du scénario en France, même si sa notoriété demeure essentiellement professionnelle. (Source : Wikipédia, s.d.) Son parcours reflète ainsi le rôle souvent discret mais central des scénaristes au sein de l’industrie cinématographique. (Source : Wikipédia, s.d.)

Dès le début des années 1960, il apparaît au générique de productions importantes, ce qui le place d’emblée dans un environnement de cinéma commercial et d’auteur mêlé. (Source : Wikipédia, s.d.) Il intervient notamment sur des films réalisés par Henri Verneuil et Jean-Pierre Mocky, deux cinéastes aux univers distincts, ce qui témoigne d’une capacité d’adaptation à des tonalités et des registres variés. (Source : Wikipédia, s.d.) Au fil des années, il consolide cette position en multipliant les collaborations, principalement avec Mocky, dans des œuvres qui explorent tour à tour la comédie satirique, le film de mœurs ou le récit plus sombre. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette continuité contribue à définir un champ d’intervention centré sur le cinéma de long métrage, plutôt que sur la télévision ou d’autres supports. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle permet également de suivre, à travers sa filmographie, certaines évolutions du cinéma français sur plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, s.d.)

Collaborations avec Jean-Pierre Mocky

Alain Moury est surtout connu pour ses collaborations avec le réalisateur Jean-Pierre Mocky, qui constituent le cœur de sa filmographie. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette association débute au tournant des années 1960 et se prolonge jusqu’au début des années 2000, couvrant plus de quarante ans de production. (Source : Wikipédia, s.d.) Moury signe notamment le scénario ou les dialogues de plusieurs films marquants de Mocky, contribuant à la cohérence d’un univers où se mêlent satire sociale, irrévérence et observation des comportements. (Source : Wikipédia, s.d.) Leur travail commun participe à structurer la dimension narrative et verbale d’une filmographie souvent commentée pour son ton singulier. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette continuité laisse apparaître un partenariat professionnel durable entre un cinéaste au style reconnaissable et un scénariste qui en accompagne les différentes périodes. (Source : Wikipédia, s.d.)

Parmi les premières collaborations, on trouve notamment « Un couple » (1960) et « Snobs ! » (1962), qui s’inscrivent dans un registre de comédie parfois acide, caractéristique d’une partie de l’œuvre de Mocky. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans les années 1960, Alain Moury travaille également sur « Les Vierges » (1963) et « Un drôle de paroissien » (1963), films qui confirment l’ancrage de cette collaboration dans un cinéma grand public mais marqué par une écriture singulière. (Source : Wikipédia, s.d.) La relation professionnelle se poursuit ensuite avec des titres comme « La Bourse et la Vie » (1966), « Les Compagnons de la marguerite » (1967) et « Solo » (1969), où l’on retrouve un mélange de fantaisie, de critique sociale et de thèmes plus graves. (Source : Wikipédia, s.d.) À travers ces projets, Moury occupe une place de collaborateur d’écriture récurrent, participant à la mise en forme des récits et des personnages. (Source : Wikipédia, s.d.)

Filmographie marquante au cinéma

La filmographie d’Alain Moury couvre plusieurs décennies et montre une présence continue dans le cinéma français de long métrage. (Source : Wikipédia, s.d.) Dès 1960, il est crédité sur « L’Affaire d’une nuit » réalisé par Henri Verneuil, ce qui l’associe à un cinéaste déjà bien installé dans le paysage français. (Source : Wikipédia, s.d.) La même année, il travaille sur « Un couple » de Jean-Pierre Mocky, marquant le début d’une longue série de collaborations avec ce réalisateur. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1962, il participe au scénario de « Snobs ! » de Mocky, tandis qu’il signe aussi pour « Strip-tease » de Jacques Poitrenaud, ce qui étend son activité à un autre cinéaste. (Source : Wikipédia, s.d.) Ce début de décennie ancre ainsi son nom dans plusieurs productions de genres proches, oscillant entre comédie et chronique sociale. (Source : Wikipédia, s.d.)

Les années suivantes confirment cette dynamique. En 1963, il travaille sur « Les Vierges » et « Un drôle de paroissien », deux nouveaux films réalisés par Jean-Pierre Mocky. (Source : Wikipédia, s.d.) La collaboration se poursuit en 1966 avec « La Bourse et la Vie », puis en 1967 avec « Les Compagnons de la marguerite », toujours sous la direction de Mocky. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1969, il signe le scénario de « Solo », film qui s’inscrit dans une veine plus grave, évoquant notamment des thématiques liées à l’engagement et à la violence politique. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1970, il est encore au générique de « L’Étalon », avant de retrouver Mocky sur « L’Ombre d’une chance » (1974) et « Un linceul n’a pas de poches » (1974). (Source : Wikipédia, s.d.; Source : IMDb, 2019)

  • 1960 : « L’Affaire d’une nuit » d’Henri Verneuil – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1960 : « Un couple » de Jean-Pierre Mocky – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1962 : « Snobs ! » de Jean-Pierre Mocky – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1962 : « Strip-tease » de Jacques Poitrenaud – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.; Source : IMDb, s.d.)
  • 1963 : « Les Vierges » de Jean-Pierre Mocky – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1963 : « Un drôle de paroissien » de Jean-Pierre Mocky – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1966 : « La Bourse et la Vie » de Jean-Pierre Mocky – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1967 : « Les Compagnons de la marguerite » de Jean-Pierre Mocky – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1969 : « Solo » de Jean-Pierre Mocky – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1970 : « L’Étalon » de Jean-Pierre Mocky – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1974 : « L’Ombre d’une chance » de Jean-Pierre Mocky – scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.; Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1974 : « Un linceul n’a pas de poches » de Jean-Pierre Mocky – scénariste, crédité au scénario aux côtés du réalisateur. (Source : Wikipédia, s.d.; Source : IMDb, 2019)

Évolutions tardives de carrière et prolongements

Après les années 1970, Alain Moury poursuit sa collaboration avec Jean-Pierre Mocky, ce qui prolonge sa présence dans le cinéma français sur plusieurs décennies supplémentaires. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1998, il est crédité au générique de « Robin des mers », film de Mocky qui s’inscrit dans la continuité d’un cinéma attaché à la satire et aux figures marginales. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette même collaboration se prolonge au début des années 2000 avec « Touristes ? Oh yes ! », sorti en 2004, où Moury intervient de nouveau comme scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.) En 2007, il figure encore au scénario des « Ballets écarlates », toujours réalisé par Mocky, confirmant la longévité d’un partenariat professionnel initié près d’un demi-siècle plus tôt. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette continuité sur la durée souligne la place de Moury comme collaborateur d’écriture régulier dans l’entourage du cinéaste. (Source : Wikipédia, s.d.)

Cette phase tardive de la carrière de Moury intervient dans un contexte où Mocky poursuit une production soutenue, parfois en marge des circuits dominants de diffusion. (Source : Wikipédia, s.d.) La constance de son nom au générique suggère une fidélité de travail et une confiance accordée à son apport en matière de structure narrative et de dialogues. (Source : Wikipédia, s.d.) En parallèle, la présence de ces films dans les bases de données cinématographiques et dans les notices consacrées au réalisateur contribue à maintenir la visibilité du scénariste. (Source : Wikipédia, s.d.; Source : Allociné, s.d.) Cette période rappelle que le travail de Moury ne se limite pas aux décennies 1960 et 1970, mais s’étend au-delà, accompagnant les évolutions de la carrière de Mocky. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle inscrit ainsi son parcours dans la durée, du début des années 1960 jusqu’au milieu des années 2000. (Source : Wikipédia, s.d.)

Réception, visibilité professionnelle et inscription dans l’histoire du scénario

La trajectoire d’Alain Moury illustre la place particulière des scénaristes dans le cinéma français, souvent moins exposés que les réalisateurs ou les interprètes, mais présents de manière récurrente au cœur des œuvres. (Source : Wikipédia, s.d.) Son nom revient avec régularité dans les génériques de films de Jean-Pierre Mocky, ce qui le situe dans le cercle restreint des collaborateurs fidèles du cinéaste. (Source : Wikipédia, s.d.; Source : Wikipédia Jean-Pierre Mocky, 2003) Cette fidélité contribue à la cohérence d’une filmographie où l’écriture scénaristique joue un rôle structurant, notamment dans la mise en place de situations satiriques et de personnages décalés. (Source : Wikipédia, s.d.; Source : Wikipédia Jean-Pierre Mocky, 2003) Par ailleurs, la présence de Moury dans des bases de données spécialisées, qu’il s’agisse de notices biographiques ou de filmographies détaillées, atteste d’une reconnaissance professionnelle documentée. (Source : Allociné, s.d.; Source : AFI, s.d.)

Films et séries écrits par Alain Moury

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

Un drôle de paroissien (1963) - Affiche
6.6 / 10
Un drôle de paroissien
dialogue
La Grande Lessive (!) (1968) - Affiche
5.9 / 10
La Grande Lessive (!)
writer
Solo (1970) - Affiche
6.1 / 10
Solo
writer
L'Étalon (1970) - Affiche
4.9 / 10
L'Étalon
writer

Filmographie détaillée

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Solo (1970) - Affiche
writer
1970
Solo (1970) - Affiche
dialogue
1970
L'Étalon (1970) - Affiche
writer
1970
La Bourse et la Vie (1966) - Affiche
1966
Un drôle de paroissien (1963) - Affiche
writers' assistant
1963
Les Vierges (1963) - Affiche
adaptation
1963
Strip-Tease (1963) - Affiche
1963