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Serge Bourguignon - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
27
Né
03/09/1928
Age de Serge Bourguignon : 98 ans
Lieu de naissance
Maignelay-Montigny, Oise, France

Serge Bourguignon: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Serge Bourguignon en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

17

œuvres recensées

17 films · 0 séries

Première année recensée
1950
Dernière année recensée
2017

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Serge Bourguignon naît le 3 septembre 1928 à Maignelay-Montigny, dans le département de l’Oise, en Picardie, où il passe son enfance avant de s’orienter vers le cinéma documentaire et de fiction à la fin des années 1940 et au début des années 1950 (Source : IMDb, fiche biographique, 2024). Dès le début de sa carrière, il se tourne vers le court métrage et le film documentaire, un champ alors en plein essor en France, qui lui permet d’expérimenter des formes visuelles et narratives resserrées (Source : Wikipédia, « Serge Bourguignon », 2023). En 1953, il est crédité comme directeur de la photographie sur le court métrage documentaire « Médecins des sols », ce qui témoigne d’une formation technique solide et d’un rapport étroit à l’image (Source : IMDb, filmographie, 2024). Quelques années plus tard, il réalise « Bornéo » en 1954, puis « Sikkim, terre secrète » en 1956, deux films courts qui l’installent dans un registre documentaire attentif aux paysages lointains et aux territoires méconnus (Source : Wikipédia, filmographie, 2023). En parallèle, il commence à travailler pour la télévision avec la série documentaire « Le magazine des explorateurs », dont il met en scène plusieurs épisodes entre 1956 et 1970, consolidant ainsi une expérience continue dans l’écriture des images de voyage et d’exploration (Source : Wikipédia, filmographie, 2023).

Premiers courts métrages et reconnaissance à Cannes

Au tournant de la fin des années 1950, Serge Bourguignon se concentre davantage sur le court métrage de fiction, un format qui lui offre la possibilité de développer une écriture plus narrative tout en conservant un sens aigu du cadre et de l’atmosphère (Source : IMDb, filmographie réalisateur, 2024). En 1957, il signe le court métrage « Jeune Patriarche », dont il assure à la fois la réalisation et la direction de la photographie, confirmant une polyvalence qui traverse toute sa première période de carrière (Source : IMDb, filmographie réalisateur et chef opérateur, 2024). À la fin de la décennie, il tourne « Le montreur d’ombres » et « Escale » en 1959, puis « Le sourire » en 1960, autant de courts où il affine un goût pour les récits elliptiques et les climats introspectifs (Source : IMDb, filmographie, 2024). « Le sourire » obtient en 1960 la Palme d’or du court métrage au Festival de Cannes, une distinction qui installe son nom au sein de la scène internationale et lui ouvre un accès privilégié aux circuits de production de longs métrages (Source : IMDb, rubrique récompenses, 2025). Cette même reconnaissance cannoise marque une étape décisive, en faisant de Bourguignon l’un des réalisateurs français à suivre dans le domaine du court métrage d’auteur à l’orée des années 1960 (Source : IMDb, récompenses, 2025).

« Les dimanches de Ville d’Avray » et consécration internationale

En 1962, Serge Bourguignon réalise « Cybèle ou Les dimanches de Ville d’Avray », son premier long métrage de fiction appelé à connaître une diffusion internationale et une réception critique durable (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Le film, qui met en scène la relation entre un ancien aviateur marqué par la guerre et une jeune orpheline, s’inscrit dans un registre mélodramatique et poétique, et retient l’attention par son traitement de la solitude et de l’innocence (Source : Le Figaro, article sur « Les dimanches de Ville-d’Avray », 2015). Présenté sous le titre « Sundays and Cybèle » sur les marchés anglophones, l’œuvre remporte l’Oscar du meilleur film en langue étrangère pour l’année 1962, ce qui constitue la principale consécration internationale de la carrière de Bourguignon (Source : AlloCiné, palmarès, Oscars 1963). Par ailleurs, le scénario de « Sundays and Cybèle », coécrit avec Antoine Tudal, est nommé en 1964 à l’Oscar du meilleur scénario adapté, ce qui souligne la reconnaissance du travail d’écriture au sein de l’industrie américaine (Source : IMDb, récompenses, 2025). Cette double visibilité – prix du film en langue étrangère et nomination pour le scénario – place durablement Bourguignon dans le paysage du cinéma d’auteur français tourné vers l’exportation, notamment vers les États-Unis (Source : Wikipédia, « Serge Bourguignon », 2023).

Carrière dans le long métrage des années 1960

À la suite du succès de « Les dimanches de Ville d’Avray », Serge Bourguignon enchaîne plusieurs longs métrages dans les années 1960, souvent produits dans un cadre international ou en coproduction, qui prolongent sa visibilité au-delà du territoire français (Source : Wikipédia, filmographie, 2023). En 1965, il réalise « La Récompense » (« The Reward »), un film qui s’inscrit dans une production tournée vers le marché américain, ce qui illustre l’attraction exercée par Hollywood sur certains cinéastes français auréolés de succès aux Oscars (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Deux ans plus tard, en 1967, il met en scène « A cœur joie » (« Two Weeks in September »), coproduction franco-britannique portée notamment par le casting de vedettes européennes et destinée à circuler sur plusieurs territoires (Source : Wikipédia, filmographie, 2023). Bourguignon se voit également confier « The Picasso Summer », tourné à la fin des années 1960, dont il assure la mise en scène des séquences en prises de vue réelles, le film combinant segments animés et scènes jouées (Source : The Magnificent 60s, article sur « The Picasso Summer », 2022). Cette production connaît un parcours complexe et ne sort pas en salles aux États‑Unis, étant finalement diffusée à la télévision en 1972, ce qui contribue à limiter son impact public malgré la notoriété de son sujet (Source : Wikipédia, filmographie, 2023).

Travaux pour la télévision et documentaires

Outre ses longs métrages pour le cinéma, Serge Bourguignon développe une activité continue pour la télévision, en particulier dans le domaine du documentaire et de la série de voyage (Source : Wikipédia, filmographie, 2023). Entre 1956 et 1970, il participe à la réalisation de la série documentaire « Le magazine des explorateurs », qui propose des récits d’expéditions et de découvertes, et où son travail contribue à fixer une certaine esthétique de l’aventure télévisuelle française de l’époque (Source : Wikipédia, filmographie, 2023). En 1978, il signe « Mon royaume pour un cheval », un film documentaire dont il assume à la fois la réalisation et la direction de la photographie, illustrant une nouvelle fois la continuité de son rapport direct à l’image dans le cadre documentaire (Source : IMDb, filmographie réalisateur et chef opérateur, 2024). En parallèle, il collabore comme directeur de la photographie sur la série documentaire « Civilisations » en 1971, ce qui le place au cœur de projets télévisuels ambitieux consacrés aux cultures et aux arts du monde (Source : IMDb, filmographie chef opérateur, 2024). À la fin de sa carrière, il dirige également la minisérie « Impressions d’Extrême-océan » en 1992, où il cumule les fonctions de réalisateur, scénariste et chef opérateur, confirmant la persistance d’une pratique à la fois auteuriste et technique dans le champ télévisuel (Source : IMDb, filmographie, 2024).

Fonctions multiples : scénariste et directeur de la photographie

Au-delà de son statut de réalisateur, Serge Bourguignon occupe régulièrement des fonctions de scénariste, notamment sur ses productions tardives pour la télévision, ce qui lui permet de conserver un contrôle significatif sur la structure narrative et les thématiques de ses projets (Source : IMDb, rubrique scénariste, 2024). Il co-signe le scénario de « Impressions d’Extrême-océan » en 1992 et de « The Fascination » en 1989, montrant un intérêt constant pour des récits liés à l’ailleurs, aux paysages maritimes et aux espaces lointains (Source : IMDb, filmographie scénariste, 2024). Son parcours se distingue également par une pratique régulière de la direction de la photographie, qu’il assure sur plusieurs de ses courts métrages des années 1950, comme « Jeune Patriarche » en 1957, et sur certains documentaires et projets télévisuels ultérieurs (Source : IMDb, filmographie chef opérateur, 2024). Cette double compétence, à la fois à l’écriture et à l’image, contribue à façonner une signature visuelle reconnaissable, centrée sur la composition du cadre et la dimension poétique des lieux filmés (Source : Wikipédia, « Serge Bourguignon », 2023). Elle accompagne l’ensemble de sa trajectoire, des premiers courts métrages couronnés à Cannes jusqu’aux œuvres télévisuelles de la fin de sa carrière (Source : IMDb, filmographie complète, 2024).

Récompenses et héritage professionnel

Sur le plan des distinctions, la carrière de Serge Bourguignon est marquée par quelques prix majeurs qui structurent sa reconnaissance en France et à l’international (Source : IMDb, récompenses, 2025). En 1960, il reçoit la Palme d’or du court métrage au Festival de Cannes pour « Le sourire », ce qui constitue sa première consécration dans un grand festival (Source : IMDb, récompenses Cannes, 2025). En 1963, « Cybèle ou Les dimanches de Ville d’Avray » obtient l’Oscar du meilleur film en langue étrangère pour l’année 1962, distinction attribuée à la production française et inscrivant durablement le film dans l’histoire du cinéma mondial (Source : AlloCiné, palmarès Oscars, 1963). La même année, le film est récompensé par le Blue Ribbon Award du meilleur film en langue étrangère au Japon, ce qui témoigne d’une réception positive en Asie et d’une diffusion au-delà de l’Europe et de l’Amérique du Nord (Source : IMDb, Blue Ribbon Awards, 1964). Ces prix, associés aux nominations obtenues par le scénario aux Oscars, contribuent à forger l’image d’un cinéaste dont la filmographie, bien que relativement réduite en nombre de longs métrages, reste associée à quelques titres emblématiques des années 1960 et à une présence significative dans les grands rendez-vous internationaux du cinéma (Source : La Vanguardia, biographie, 2022).

Filmographie sélective

  • « Médecins des sols » (court métrage, directeur de la photographie, 1953), documentaire consacré aux techniques agricoles et à la préservation des sols (Source : IMDb, filmographie chef opérateur, 2024).
  • « Bornéo » (court métrage, réalisateur, 1954), film court d’exploration tourné en Asie du Sud-Est (Source : Wikipédia, filmographie, 2023).
  • « Sikkim, terre secrète » (documentaire, réalisateur, 1956), exploration filmée d’un territoire himalayen alors peu représenté à l’écran (Source : Wikipédia, filmographie, 2023).
  • « Jeune Patriarche » (court métrage, réalisateur et directeur de la photographie, 1957), œuvre courte de fiction qui associe mise en scène et travail de caméra par le même auteur (Source : IMDb, filmographie, 2024).
  • « Le sourire » (court métrage, réalisateur, 1960), Palme d’or du court métrage à Cannes en 1960 (Source : IMDb, récompenses Cannes, 2025).
  • « Escale » (court métrage, réalisateur, 1959), film de fiction court tourné à la fin des années 1950 (Source : IMDb, filmographie réalisateur, 2024).
  • « Cybèle ou Les dimanches de Ville d’Avray » / « Sundays and Cybèle » (long métrage, réalisateur, 1962), Oscar du meilleur film en langue étrangère pour 1962 (Source : AlloCiné, palmarès Oscars, 1963).
  • « La Récompense » / « The Reward » (long métrage, réalisateur, 1965), production destinée au marché international (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • « A cœur joie » / « Two Weeks in September » (long métrage, réalisateur, 1967), coproduction franco‑britannique (Source : Wikipédia, filmographie, 2023).
  • « The Picasso Summer » (long métrage, réalisateur des scènes en prises de vue réelles, tournage fin des années 1960, diffusion télévisée américaine en 1972) (Source : The Magnificent 60s, 2022 ; Wikipédia, filmographie, 2023).
  • « Mon royaume pour un cheval » (documentaire, réalisateur et directeur de la photographie, 1978) (Source : IMDb, filmographie, 2024).
  • « The Fascination » (réalisateur et scénariste, 1989) (Source : IMDb, filmographie scénariste et réalisateur, 2024).
  • « Impressions d’Extrême-océan » (mini‑série télévisée, réalisateur, scénariste et directeur de la photographie, 1992) (Source : IMDb, filmographie, 2024).

Films et séries réalisés par Serge Bourguignon

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Les Enfants terribles (1950) - Affiche
6.6 / 10
Les Enfants terribles
assistant director
À cœur joie (1967) - Affiche
5 / 10
À cœur joie
director
The Picasso Summer (1969) - Affiche
6.8 / 10
The Picasso Summer
director
The Reward (1965) - Affiche
6 / 10
The Reward
director
Le Sourire (1960) - Affiche
7 / 10
Le Sourire
director

Galerie photos de Serge Bourguignon

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

The Fascination (1985) - Affiche
1985
The Picasso Summer (1969) - Affiche
1969
À cœur joie (1967) - Affiche
1967
The Reward (1965) - Affiche
director
1965
Étoile de mer (1961) - Affiche
1961
Le Sourire (1960) - Affiche
director
1960
director
1959
1957
director
1954
1953
Capitaine Ardant (1951) - Affiche
assistant director
1951

The Fascination (1985) - Affiche
1985
À cœur joie (1967) - Affiche
adaptation
1967
The Reward (1965) - Affiche
screenplay
1965
Le Sourire (1960) - Affiche
1960
writer
1959

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Hardy Krüger - Photo
Hardy Krüger
1928–2022
Paul Bonifas - Photo
Paul Bonifas
1902–1975
Mario Adorf - Photo
Mario Adorf
1930–2026
Nicole Courcel - Photo
Nicole Courcel
1931–2016
Georges Lautner - Photo
Georges Lautner
1926–2013
Michel de Ré - Photo
Michel de Ré
1925–1979