Teo Hernández: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Teo Hernández en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
79
œuvres recensées
79 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1957
- Dernière année recensée
- 1992
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1976, Teo Hernández signe « Salomé », où il cumule les fonctions de réalisateur, monteur, producteur, directeur de la photographie, costumier, décorateur de plateau et créateur du générique. Cette concentration de rôles dessine d’emblée une pratique de cinéma contrôlée de bout en bout, sans séparation nette entre écriture visuelle, fabrication matérielle et finition de l’œuvre.
Teo Hernández et « Salomé »
« Salomé » occupe une place centrale dans son activité de réalisation. Le film concentre plusieurs fonctions sur une même personne, et ce geste de fabrication donne à voir une méthode artisanale, presque manuelle, où chaque étape relève du même regard. Le nom de Teodoro Hernández apparaît ici sous une forme qui circule aussi sous les variantes Teo Hernández et Téo Hernandez.
L’année 1976 marque aussi un autre repère avec « Cinématon », où il figure aux numéros 16 et 481. Cette présence dans la série conçue par Gérard Courant inscrit son visage dans un dispositif de portraits filmés, distinct de la logique d’un long métrage narratif. Le contraste entre « Salomé » et « Cinématon » éclaire une pratique où l’on passe d’un film fabriqué sous contrôle personnel à un fragment de durée concentré sur une présence filmée.
Des premiers écrans au travail de mise en forme
En 1957, Teo Hernández apparaît au générique de « Le soleil se lève aussi » sans mention de fonction. Ce repère ancien précède de près de deux décennies les œuvres de 1976 et montre une présence très précoce dans le cinéma, même si aucun rôle précis n’est attaché à ce crédit. La chronologie laisse entrevoir un long intervalle avant les titres identifiés de la fin des années 1970.
Né le 23 décembre 1939 à Ciudad Hidalgo, dans le Michoacán au Mexique, il appartient à une génération dont les déplacements et les pratiques traversent plusieurs espaces culturels. Son activité principale reste la réalisation, et les autres fonctions associées à « Salomé » montrent un intérêt pour la totalité du geste cinématographique, depuis la prise de vues jusqu’aux signes de fin de film.
Les films des années 1980 et 1990
Au début des années 1980, il réalise « À quoi rêve l’araignée? » en 1982. Le titre seul ne dit rien du dispositif, mais il confirme une activité de mise en scène poursuivie au-delà de « Salomé ». Quelques années plus tard, « Le chant de l’âme » paraît en 1989, avant « Tauride » en 1992, crédité comme film de réalisateur. Ces jalons dessinent une présence dispersée dans le temps, sans monotonie de format ni répétition de fonction.
La mort de Teo Hernández survient le 29 août 1992. La date encadre une activité qui s’étend du crédit de 1957 aux films signés entre 1976 et 1992, avec un usage souple des identités professionnelles. Le cinéaste laisse un ensemble où la réalisation ne se sépare pas d’autres gestes techniques, et où chaque œuvre porte la trace d’un contrôle serré sur ses propres formes.
Films et séries réalisés par Teo Hernández
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





























































