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Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
10
Né
04/03/1929
Lieu de naissance
London, England, UK
Décédé
30/01/2020 (90 ans)

Léonard Keigel: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Léonard Chosidow

Repères de carrière

La carrière de Léonard Keigel en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

7

œuvres recensées

7 films · 0 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
1978

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Léonard Keigel naît le 4 mars 1929 à Londres, en Angleterre, et acquiert la nationalité française au cours de sa trajectoire professionnelle dans le cinéma européen (Source : IMDb, 2020). Réalisateur et scénariste, il apparaît dans les bases de données spécialisées comme une figure active du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle, principalement à partir du début des années 1960 (Source : AlloCiné, s.d.). Avant de signer ses propres films, il travaille comme assistant à la réalisation sur plusieurs longs métrages de René Clément, ce qui constitue son principal lieu d’apprentissage du métier (Source : Wikipédia, 2008). Cette immersion dans des productions de grande ampleur l’inscrit d’emblée dans un environnement de tournage structuré, au contact de réalisateurs reconnus et de équipes techniques expérimentées (Source : Wikipédia, 2008). Au fil des années 1950, ses fonctions techniques évoluent progressivement, annonçant son passage à la mise en scène personnelle au début de la décennie suivante (Source : IMDb, 2020).

Son travail d’assistant commence notamment sur « Jeux interdits » de René Clément, sorti en 1952, où il est crédité comme second assistant réalisateur (Source : IMDb, 2020). Il poursuit cette collaboration sur « Monsieur Ripois » en 1954, à nouveau en tant que second assistant, ce qui l’implique dans une production tournée en langue anglaise mais adossée au cinéma d’auteur français de l’époque (Source : IMDb, 2020). En 1956, il participe à « Gervaise », adaptation de Zola réalisée par René Clément, où il occupe encore un poste d’assistant à la réalisation (Source : IMDb, 2020). Deux ans plus tard, il est crédité à l’assistanat sur « Barrage contre le Pacifique », adaptation d’un roman de Marguerite Duras produite en 1958, qui renforce son expérience auprès du même cinéaste (Source : IMDb, 2020). Cette série de collaborations successives avec un même réalisateur installe durablement Léonard Keigel dans le paysage professionnel du cinéma français de l’après-guerre (Source : IMDb, 2020).

Passage à la réalisation et œuvres cinématographiques

Au début des années 1960, Léonard Keigel accède à la réalisation de longs métrages de cinéma, d’abord avec « Leviathan », sorti en 1961, qu’il signe comme réalisateur et scénariste (Source : IMDb, 2020). Le film est présenté comme une adaptation du roman « Léviathan » de Julien Green, confirmant l’intérêt du cinéaste pour des œuvres littéraires au climat psychologique dense (Source : Première, s.d.). Cette adaptation l’inscrit d’emblée dans un registre où la dramaturgie repose sur des atmosphères intérieures, une construction narrative travaillée et un rapport étroit au texte d’origine (Source : Première, s.d.). La reconnaissance critique du film se manifeste a posteriori par sa présence régulière dans les filmographies spécialisées et par sa mention parmi ses titres les plus connus (Source : IMDb, 2020). Dans ces premières années de carrière, sa position d’auteur-réalisateur apparaît clairement, puisqu’il cumule fonctions d’écriture et de mise en scène (Source : IMDb, 2020).

En 1965, Léonard Keigel réalise « La Dame de pique », adaptation du texte d’Alexandre Pouchkine, qui confirme son intérêt pour la littérature classique et les récits à dimension tragique (Source : Première, s.d.). Cette œuvre figure dans sa filmographie comme un long métrage de cinéma, de nouveau réalisé sous son nom, et associée à une réception critique attentive, notamment pour son approche des atmosphères et des tensions dramatiques (Source : Première, s.d.). Quelques années plus tard, il signe « Qui ? », sorti en 1970, un film policier à la structure qualifiée de complexe, qui s’inscrit dans un registre de thriller psychologique (Source : IMDb, 2020). Le long métrage est régulièrement cité comme l’un de ses titres de référence, aux côtés de « Leviathan » et « Une femme, un jour... », consolidant son image d’auteur de films à la fois narratifs et orientés vers des tonalités troubles ou énigmatiques (Source : Première, s.d.). En 1977, il réalise « Une femme, un jour... », présenté comme un film renouant avec ces atmosphères teintées d’émotion et parfois de fantastique, confirmant la cohérence de son univers cinématographique (Source : Première, s.d.).

Travaux pour la télévision et activités de scénariste

Parallèlement à ses réalisations pour le cinéma, Léonard Keigel développe une activité régulière à la télévision, notamment à partir du milieu des années 1960 (Source : IMDb, 2020). En 1966, il participe à la série « Chroniques de France », où il réalise le segment intitulé « Le jazz à Paris », ce qui lui permet d’explorer un format plus court dans un cadre documentaire ou semi-documentaire (Source : IMDb, 2020). L’année suivante, en 1967, il met en scène le téléfilm « L’Abandon », inscrit dans sa filmographie comme une œuvre de fiction télévisuelle de durée plus limitée que ses longs métrages (Source : IMDb, 2020). En 1968, il réalise la série « Les Atomistes », dont l’intrigue se déroule au sein d’une centrale nucléaire, témoignant d’un intérêt pour des décors techniques et des enjeux contemporains liés à l’énergie et à l’industrie (Source : Le Film du jour, 2025). Cette série est mentionnée comme comprenant vingt-six épisodes, ce qui souligne l’ampleur du projet sur le plan de la production (Source : IMDb, 2020).

Sur le plan de l’écriture, Léonard Keigel est crédité comme scénariste ou adaptateur sur plusieurs de ses propres réalisations, ce qui renforce sa position d’auteur complet au sein de ses projets (Source : IMDb, 2020). Pour « Leviathan », il est mentionné comme responsable de l’adaptation du roman de Julien Green, assumant ainsi la transposition du texte littéraire au langage cinématographique (Source : IMDb, 2020). Il écrit également le scénario de « Qui ? », sorti en 1970, consolidant son contrôle sur la structure narrative et la mise en place de l’intrigue policière (Source : IMDb, 2020). Sur « Les Atomistes », il est indiqué comme collaborateur à l’écriture, ce qui suggère un travail de scénarisation partagé au sein d’une équipe de télévision (Source : IMDb, 2020). Enfin, pour « Une femme, un jour... » en 1977 et « Vichy dancing » en 1983, il intervient de nouveau à l’adaptation, maintenant ce lien constant entre écriture et réalisation dans la majeure partie de sa filmographie (Source : IMDb, 2020).

Collaborations, esthétiques et activités annexes

L’itinéraire de Léonard Keigel se construit d’abord dans l’ombre de René Clément, réalisateur avec lequel il collabore sur plusieurs longs métrages comme assistant, de « Jeux interdits » en 1952 à « Barrage contre le Pacifique » en 1958 (Source : IMDb, 2020). Cette proximité avec un cinéaste déjà installé dans le champ du cinéma français contribue à façonner son approche du découpage, du travail avec les comédiens et de la gestion des tournages (Source : IMDb, 2020). Plus tard, comme réalisateur, il dirige des interprètes associés au cinéma européen des années 1960 et 1970, même si les bases de données généralistes se concentrent davantage sur ses fonctions techniques et artistiques que sur le détail de ses distributions (Source : IMDb, 2020). Ses films sont néanmoins décrits, dans certains portraits, comme accueillis favorablement par la critique, alors qu’ils ne rencontrent pas de véritable succès commercial (Source : Première, s.d.). Cette dissociation entre réception critique et résultats en salle contribue à situer son œuvre du côté d’un cinéma d’auteur plus confidentiel (Source : Première, s.d.).

Outre ses fonctions de réalisateur et de scénariste, Léonard Keigel apparaît également dans les crédits comme chorégraphe sur « Une femme, un jour... », pour la séquence « Tristan & Isolde » mentionnée dans les bases de données (Source : IMDb, 2020). Cette participation singulière à la chorégraphie signale un investissement ponctuel dans la mise en forme des mouvements et de la gestuelle, au-delà des seules fonctions habituelles de mise en scène (Source : IMDb, 2020). Il est également crédité une fois comme acteur et une fois comme producteur, même si ces contributions restent marginales au regard de son activité principale de réalisateur et scénariste (Source : IMDb, 2020). La diversité de ces postes traduit néanmoins une familiarité élargie avec les différents compartiments de la production audiovisuelle (Source : IMDb, 2020). Ses œuvres continuent d’être répertoriées dans les bases de données spécialisées, signe d’une inscription durable dans la mémoire du cinéma et de la télévision française (Source : AlloCiné, s.d.).

Dernières années et postérité filmographique

Léonard Keigel réalise son dernier projet répertorié, le téléfilm « Vichy dancing », en 1983, où il est crédité à la fois comme réalisateur et adaptateur (Source : IMDb, 2020). Ce téléfilm s’inscrit dans la continuité de son travail d’adaptation et de mise en scène pour la télévision, après les séries et téléfilms des années 1960 et 1970 (Source : IMDb, 2020). À partir de cette date, aucune nouvelle réalisation n’est mentionnée dans les principales bases de données, ce qui laisse apparaître « Vichy dancing » comme la clôture de sa filmographie connue (Source : IMDb, 2020). Ses principaux titres – « Leviathan », « La Dame de pique », « Qui ? », « Une femme, un jour... » et « Les Atomistes » – constituent désormais le noyau des références mobilisées lorsqu’il est cité dans des rétrospectives ou des notices biographiques (Source : Première, s.d.). Ces œuvres continuent d’être cataloguées et parfois étudiées dans les ressources en ligne consacrées au cinéma français (Source : Ciné-club de Caen, s.d.).

Léonard Keigel décède le 30 janvier 2020 à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, à l’âge de 90 ans, selon les indications d’IMDb et de Wikipédia (Source : IMDb, 2020; Source : Wikipédia, 2008). Les notices nécrologiques et les fiches biographiques qui lui sont consacrées retiennent principalement son activité de réalisateur et de scénariste, en insistant sur le caractère exigeant et peu commercial de plusieurs de ses films (Source : Première, s.d.). La place qui lui est accordée dans les bases de données généralistes et cinéphiles assure la visibilité de sa filmographie auprès des chercheurs, programmateurs ou spectateurs intéressés par le cinéma français des années 1960 à 1980 (Source : AlloCiné, s.d.). Ses collaborations précoces avec René Clément, puis ses propres mises en scène, témoignent d’un parcours inscrit dans l’histoire du cinéma de l’après-guerre, entre production de studio et télévision publique (Source : IMDb, 2020). Les références récurrentes à ses adaptations littéraires contribuent enfin à ancrer son nom dans une tradition de transposition des œuvres romanesques et classiques à l’écran (Source : Première, s.d.).

Films et séries réalisés par Léonard Keigel

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Gervaise (1956) - Affiche
6.7 / 10
Gervaise
assistant director
Qui ? (1970) - Affiche
5.7 / 10
Qui ?
director
Leviathan (1962) - Affiche
5.3 / 10
Leviathan
director
La Dame de pique (1965) - Affiche
8 / 10
La Dame de pique
director
Une femme, un jour... (1977) - Affiche
7.5 / 10
Une femme, un jour...
director

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Qui ? (1970) - Affiche
director
1970
Les atomistes (1968) - Affiche
Inconnu
- La Crise 6 (1968)
•
S01E26
•
director
- La Crise 5 (1968)
•
S01E25
•
director
- La Crise 4 (1968)
•
S01E24
•
director
- La Crise 3 (1968)
•
S01E23
•
director
- La Crise 2 (1968)
•
S01E22
•
director
1968
La Dame de pique (1965) - Affiche
1965
Leviathan (1962) - Affiche
director
1962
Gervaise (1956) - Affiche
assistant director
1956

Qui ? (1970) - Affiche
screenplay
1970
Leviathan (1962) - Affiche
screenplay
1962

Spécial cinéma (1974) - Affiche
Lui-même
1974

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.