Claude Léveillée: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Claude Léveillée en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
16
œuvres recensées
14 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1962
- Dernière année recensée
- 2004
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Claude Léveillée naît le 16 octobre 1932 à Montréal, au Québec, et s’impose d’abord comme auteur-compositeur-interprète sur la scène québécoise avant d’aborder le jeu devant la caméra. (Source : IMDb, 2011) Dès les années 1950, il s’intègre au milieu théâtral montréalais et participe à la dynamique de renouvellement des petites scènes, notamment autour du Théâtre de Quat’Sous. (Source : fr-academic, 2004) Il se forme au contact de metteurs en scène actifs dans le développement d’un théâtre de création, en occupant des rôles qui l’exposent à des textes contemporains français et québécois. (Source : fr-academic, 2004) Cette période de travail scénique contribue à ancrer son jeu dans un registre sobre, centré sur la parole et la présence, qui facilitera plus tard son passage au cinéma et à la télévision. (Source : fr-academic, 2004)
Parallèlement à cette activité d’acteur, il développe une carrière de compositeur, signant musiques pour la scène, le disque et, progressivement, l’image en mouvement. (Source : IMDb, 2011) Cette double pratique – musicale et dramatique – l’inscrit dans un paysage culturel où les frontières entre chanson, théâtre et audiovisuel demeurent perméables. (Source : fr-academic, 2004) À partir des années 1960, son profil d’artiste polyvalent attire l’attention de réalisateurs et de producteurs, qui sollicitent aussi bien ses talents d’interprète que de musicien. (Source : IMDb, 2011) Cette reconnaissance professionnelle prépare ses premiers engagements notables au cinéma européen et canadien. (Source : IMDb, 2011)
Travail au théâtre et ancrage scénique
Au théâtre, Claude Léveillée apparaît notamment dans des productions montréalaises marquantes de la fin des années 1950. (Source : fr-academic, 2004) En 1957, il joue dans « La Tour Eiffel qui tue » de Guillaume Hanoteau, montée par le Théâtre de Quat’Sous sous la direction de Paul Buissonneau, institution qui occupe alors une place importante dans l’émergence d’un théâtre d’avant-garde au Québec. (Source : fr-academic, 2004) L’année suivante, en 1958, il tient le rôle principal dans « Les oiseaux de lune » de Marcel Aymé, présenté au théâtre de la Comédie-Canadienne, autre lieu structurant de la scène francophone à Montréal. (Source : fr-academic, 2004) Ces engagements scéniques témoignent d’un positionnement au croisement des répertoires français et québécois, dans un contexte où les institutions théâtrales cherchent à affirmer une identité artistique propre. (Source : fr-academic, 2004)
Ce travail au plateau l’amène à collaborer avec des metteurs en scène qui explorent de nouvelles formes de jeu et de scénographie, ce qui contribue à élargir sa palette d’interprète. (Source : fr-academic, 2004) La fréquentation d’ensembles comme le Théâtre de Quat’Sous s’inscrit dans un mouvement plus large de professionnalisation du théâtre québécois, auquel il prend part en tant qu’acteur. (Source : fr-academic, 2004) En développant une présence régulière sur scène, il consolide une expérience d’acting qui nourrit ses apparitions ultérieures à l’écran. (Source : fr-academic, 2004) Cette continuité entre scène et caméra caractérise une partie importante de son parcours dans les arts du spectacle. (Source : fr-academic, 2004)
Premiers rôles au cinéma
Claude Léveillée apparaît pour la première fois de manière significative au cinéma dans « La Ligne de démarcation » de Claude Chabrol, sorti en 1966. (Source : fr-academic, 2004) Dans ce film de guerre tourné en France, il interprète le capitaine Duncan Presgrave, surnommé « l’Anglais », rôle qui l’inscrit dans une distribution internationale autour d’un réalisateur déjà central de la Nouvelle Vague française. (Source : fr-academic, 2004) Cette collaboration avec Chabrol marque son entrée dans une production européenne structurée, à distance du seul contexte québécois. (Source : fr-academic, 2004) Elle illustre la circulation d’artistes entre la France et le Québec à une période où les coproductions et les échanges se développent. (Source : fr-academic, 2004)
Dans les années suivantes, il poursuit une présence plus intermittente au cinéma, privilégiant une diversité de fonctions entre jeu, composition et participation à des projets hybrides. (Source : IMDb, 2011) On le retrouve notamment dans le documentaire « 67 bis boulevard Lannes », réalisé par Jean-Claude Labrecque en 1990, où il apparaît en tant que lui-même, évoquant ses souvenirs de 1959 à Paris aux côtés d’Édith Piaf. (Source : Wikipédia, 2024) Cette participation, située à la frontière du documentaire et du témoignage, s’inscrit dans une filmographie où l’artiste intervient aussi comme mémoire d’une époque et d’un réseau de collaborations musicales. (Source : Wikipédia, 2024) Ce type de rôle autobiographique complète les personnages de fiction qu’il incarne chez d’autres réalisateurs. (Source : Wikipédia, 2024)
Rôles marquants à l’écran
Au tournant des années 1980 et 1990, Claude Léveillée rejoint la distribution de « Jésus de Montréal » de Denys Arcand, sorti en 1989, où il interprète un professeur de théologie. (Source : Wikipédia, 2024) Le film, production majeure du cinéma québécois, inscrit son personnage dans une réflexion sur la religion, le théâtre et la représentation, thématiques au cœur de l’œuvre du cinéaste. (Source : Wikipédia, 2024) Cette même période le voit associé à « Meurtre en musique » de Gabriel Pelletier, long métrage franco-canadien de 1994 dans lequel il tient le rôle d’Alex Fugères, crédité comme acteur principal dans certains matériaux promotionnels. (Source : AlloCiné, 1994) Ce film met en valeur sa présence dans un registre de polar où la musique et l’univers artistique occupent une place centrale. (Source : AlloCiné, 1994)
Il apparaît également dans « L’homme idéal » de George Mihalka, sorti en 1996, où il incarne un confrère du personnage de Pierre, parfois de manière non créditée selon certaines éditions de la filmographie. (Source : IMDb, 2011) En 1997, il interprète l’éditeur dans le long métrage « La Conciergerie » de Michel Poulette, confirmant sa fréquentation de productions québécoises de fiction à budget intermédiaire. (Source : Wikipédia, 2024) Dans « La lune viendra d’elle-même », film de Marie-Jan Seille et Monsieur Langlois sorti en 2004, il figure à nouveau au casting, prolongeant ainsi sa présence au cinéma sur plusieurs décennies. (Source : Wikipédia, 2024) L’ensemble de ces rôles contribue à dessiner une trajectoire d’acteur caractérisée par une alternance entre grands auteurs reconnus et réalisateurs ancrés dans le tissu de la production québécoise. (Source : IMDb, 2011)
Travail pour la télévision et séries
Sur le petit écran, Claude Léveillée participe à plusieurs séries télévisées tournées au Québec dans les années 1990 et 2000. (Source : IMDb, 2011) Il apparaît notamment dans « Les grands procès », série dramatique dans laquelle il interprète le juge Lacroix dans au moins un épisode diffusé en 1995. (Source : IMDb, 2011) Ce rôle s’insère dans un format sériel qui revisite des affaires judiciaires marquantes, mobilisant un registre de jeu proche du théâtre de prétoire. (Source : IMDb, 2011) Sa participation souligne la place des comédiens issus du théâtre et de la chanson dans les fictions télévisées québécoises de cette période. (Source : IMDb, 2011)
En 2002, il incarne Normand Bélanger dans la série « Tabou », production télévisée dont la distribution réunit plusieurs interprètes reconnus de la scène québécoise. (Source : IMDb, 2011) Il apparaît aussi dans « Scoop », autre série populaire où il figure au générique, illustrant la proximité entre milieux journalistiques fictifs et univers médiatiques dans ces programmes. (Source : IMDb, 2011) Par ailleurs, il joue dans « Les Fils de la liberté », série historique dont AlloCiné mentionne la présence au générique, ce qui confirme l’intérêt des producteurs pour son profil dans des récits ancrés dans l’histoire politique du Québec. (Source : AlloCiné, s.d.) Ces engagements télévisuels prolongent et complètent ses apparitions au cinéma, en lui offrant des rôles récurrents ou secondaires au sein de récits feuilletonnants. (Source : IMDb, 2011)
Activité de compositeur, contributions musicales et distinctions
En parallèle de son travail d’acteur, Claude Léveillée mène une activité suivie de compositeur pour le cinéma et la télévision. (Source : IMDb, 2011) Il signe notamment la musique de courts et moyens métrages tels que « Les éperlans » (1964), « Trouble fête » (1964), « Dimensions » (1966), « Volleyball » (1966) ou encore « En octobre » (1967), tous répertoriés dans sa filmographie comme compositeur. (Source : IMDb, 2011) Il est également crédité à la musique d’œuvres télévisuelles comme « Les beaux dimanches », émission de Radio-Canada lancée dans les années 1970, où son travail accompagne des captations et créations dramatiques. (Source : IMDb, 2011) Sa contribution à ces productions souligne la continuité entre son univers de chanson et l’écriture musicale pour l’image. (Source : IMDb, 2011)
Plus tard, certaines de ses chansons, comme « Jigue & Jazz » ou « Frédéric », sont utilisées dans la bande originale du film « Maman est chez le coiffeur » de Léa Pool, sorti en 2008, où il est crédité à la bande sonore. (Source : IMDb, 2011) Cette présence dans un long métrage contemporain montre la persistance de son répertoire dans l’imaginaire sonore du cinéma québécois. (Source : IMDb, 2011) Son parcours lui vaut plusieurs distinctions dans le domaine de la chanson et de la culture québécoise, parmi lesquelles des reconnaissances institutionnelles relevées par les notices biographiques spécialisées, même si celles-ci se concentrent davantage sur sa carrière musicale que sur ses seuls rôles d’acteur. (Source : fr-academic, 2004) L’ensemble de ces activités fait de Léveillée une figure associée à la fois à l’interprétation et à la composition au sein des arts du spectacle. (Source : IMDb, 2011)
Filmographie de Claude Léveillée
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Galerie photos de Claude Léveillée
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.


























