Ursula Meier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ursula Meier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
21
œuvres recensées
18 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1998
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Ursula Meier naît le 24 juin 1971 à Besançon, dans l’est de la France, et possède les nationalités française et suisse (Source : L’ACID, s.d.). Elle suit, de 1990 à 1994, une formation à l’Institut des Arts de Diffusion (IAD) à Louvain-la-Neuve, en Belgique, au sein de la section Réalisation cinéma-télévision-radio (Source : L’ACID, s.d.). Pendant ces années d’études, elle réalise notamment le court métrage « Le songe d’Isaac » en 1994, présenté comme film de fin d’études (Source : Swiss Films, s.d. ; Munzinger, 1998). Parallèlement, entre 1989 et 1995, elle travaille comme actrice, assistante de mise en scène et assistante de production sur différents projets, ce qui lui permet d’acquérir une expérience concrète des plateaux (Source : Journées de Soleure, 2025).
Au milieu des années 1990, elle devient assistante réalisatrice auprès du cinéaste suisse Alain Tanner sur « Fourbi » (1996) puis sur « Jonas et Lila, à demain » (1999), deux collaborations qui l’inscrivent d’emblée dans un environnement d’auteur (Source : Wikipedia, 2025 ; Munzinger, 1998). Cette immersion dans un cinéma d’art et d’essai contribue à définir son cadre de travail et ses références professionnelles. Elle enchaîne rapidement avec ses premières réalisations personnelles, d’abord sous la forme de courts métrages et de documentaires produits à la fin des années 1990 (Source : Swiss Films, s.d.). Ce passage par la réalisation de formats courts constitue pour elle un laboratoire esthétique et narratif avant l’entrée dans le long métrage (Source : Swiss Films, s.d.).
Premiers courts et moyens métrages
Après « Le songe d’Isaac » en 1994, Ursula Meier signe plusieurs films de courte durée qui jalonnent la fin des années 1990 (Source : Swiss Films, s.d.). Elle réalise « Des heures sans sommeil » en 1998, puis le documentaire « Autour de Pinget » en 2000, qui témoigne déjà d’un intérêt pour les figures littéraires et les dispositifs d’observation (Source : Swiss Films, s.d.). En 2001, elle tourne « Tous à table », nouveau court métrage de fiction qui consolide sa présence dans le réseau des festivals de films courts (Source : Swiss Films, s.d.). L’ensemble de cette période atteste d’un travail continu sur des formats intermédiaires, entre documentaire et fiction, où se dessinent les thèmes qu’elle développera ensuite au long cours (Source : Swiss Films, s.d.).
En 2002, elle réalise « Des épaules solides », téléfilm produit pour la télévision, qui s’inscrit dans une continuité avec ses courts métrages tout en ouvrant à une narration plus ample (Source : Swiss Films, s.d. ; Wikipedia, 2025). Par ailleurs, elle intervient comme réalisatrice sur d’autres projets télévisuels et documentaires au début des années 2000, affirmant un positionnement professionnel à la croisée des circuits télévisuels et festivaliers (Source : Swiss Films, s.d.). Cette même année 2002 est marquée par la diffusion de son travail dans des manifestations internationales, ce qui contribue à son identification comme réalisatrice émergente dans le champ européen (Source : Swiss Films, s.d.). Quelques années plus tard, cette trajectoire trouve un prolongement naturel dans le passage au long métrage de cinéma (Source : Journées de Soleure, 2025).
Accès au long métrage et reconnaissance internationale
Le passage décisif au long métrage de cinéma s’opère avec « Home », sorti en 2008, porté notamment par Isabelle Huppert et Olivier Gourmet (Source : Wikipedia, 2025). Le film, présenté à Cannes, attire l’attention internationale et installe Ursula Meier comme une cinéaste repérée sur la scène européenne (Source : Reykjavik – RIFF, 2025). « Home » s’inscrit dans une filmographie où le cadre familial et les territoires en marge occupent une place centrale, tout en bénéficiant d’une distribution au-delà de la Suisse et de la France (Source : Swiss Films, s.d.). Ce premier long métrage contribue à structurer la suite de sa carrière en termes de visibilité et d’accès aux financements internationaux (Source : Swiss Films, s.d.).
En 2012, elle réalise « L’enfant d’en haut » (« Sister »), qui confirme cette dynamique de reconnaissance (Source : Swiss Films, s.d.). Le film est sélectionné en compétition au Festival de Berlin et y remporte l’Ours d’argent – Prix spécial pour une contribution artistique remarquable, renforçant encore son statut de réalisatrice européenne de premier plan (Source : IMDb Awards, s.d.). Dans le même mouvement, « L’enfant d’en haut » circule dans de nombreux festivals, reçoit plusieurs distinctions et consolide un réseau de collaborations avec des producteurs et interprètes de différents pays (Source : IMDb Awards, s.d. ; Swiss Films, s.d.). Cette reconnaissance internationale prépare l’accueil de ses projets ultérieurs, tant en fiction qu’en documentaire (Source : Swiss Films, s.d.).
Œuvres marquantes au cinéma et à la télévision
La filmographie d’Ursula Meier comme réalisatrice et scénariste comprend à la fois des longs métrages de cinéma, des téléfilms et des documentaires (Source : Wikipedia, 2025 ; Swiss Films, s.d.). Parmi ses longs métrages, « Autour de Pinget » (2000) occupe une place particulière en tant que documentaire consacré à l’écrivain Robert Pinget (Source : Wikipedia, 2025). « Des épaules solides » (2002), téléfilm centré sur la trajectoire d’une jeune athlète, illustre son attention aux personnages en tension avec leur environnement (Source : Swiss Films, s.d. ; Wikipedia, 2025). En 2008, « Home » marque une nouvelle étape, à la fois par son dispositif spatial singulier et par la présence d’interprètes reconnus (Source : Wikipedia, 2025).
« L’enfant d’en haut » (2012) s’inscrit ensuite comme un jalon central de cette filmographie, avec une narration centrée sur un adolescent vivant de petits larcins dans une station de ski (Source : Swiss Films, s.d.). En parallèle, elle participe au film collectif « Les ponts de Sarajevo » (« Bridges of Sarajevo ») en 2014, aux côtés de plusieurs réalisateurs européens, contribuant à un segment de ce long métrage à épisodes (Source : Moviepilot, 2021). La même année, elle signe également le film « Kacey Mottet Klein, naissance d’un acteur », portrait documentaire d’un jeune comédien qu’elle avait dirigé auparavant (Source : Moviepilot, 2021 ; IMDb Awards, s.d.). En 2018, elle réalise « Ondes de choc – Journal de ma tête » pour la télévision suisse, dans le cadre d’une série de téléfilms, confirmant son inscription durable dans les circuits de coproduction helvétiques (Source : Moviepilot, 2021).
Collaborations et projets collectifs
Ursula Meier entretient, tout au long de son parcours, des collaborations régulières avec des institutions et des festivals suisses et européens (Source : Swiss Films, s.d.). Elle travaille à plusieurs reprises avec la télévision suisse et avec des producteurs installés en Suisse, en France et en Belgique, ce qui favorise des coproductions transfrontalières (Source : Swiss Films, s.d.). Sa participation au film collectif « Les ponts de Sarajevo » en 2014 illustre son intégration dans des projets paneuropéens réunissant plusieurs cinéastes autour d’un thème commun (Source : Moviepilot, 2021). De plus, le documentaire « Kacey Mottet Klein, naissance d’un acteur » témoigne d’une collaboration suivie avec le comédien Kacey Mottet Klein, rencontré sur ses fictions antérieures (Source : Moviepilot, 2021 ; IMDb Awards, s.d.).
Elle a également été associée à des structures de promotion du cinéma suisse, notamment par le biais de Swiss Films et des Journées de Soleure, qui relayent régulièrement ses œuvres dans leurs sélections et catalogues (Source : Swiss Films, s.d. ; Journées de Soleure, 2025). Par ailleurs, son parcours la conduit à collaborer avec différentes équipes artistiques, tant du côté des interprètes que des techniciens, dans des configurations qui se renouvellent d’un projet à l’autre (Source : Swiss Films, s.d.). Cette circulation entre fiction, documentaire, télévision et cinéma renforce la diversité de ses interlocuteurs professionnels (Source : Swiss Films, s.d.). Quelques années plus tard, ces collaborations s’étendent encore avec la mise en place de projets reconnus dans des festivals de premier plan (Source : IMDb Awards, s.d.).
Distinctions, sélections et reconnaissance institutionnelle
La carrière d’Ursula Meier est marquée par de nombreuses sélections et distinctions dans des festivals internationaux (Source : IMDb Awards, s.d.). Pour « L’enfant d’en haut », elle remporte en 2012 l’Ours d’argent – Prix spécial au Festival de Berlin, où le film est également nommé pour l’Ours d’or (Source : IMDb Awards, s.d.). La même œuvre reçoit des prix et nominations dans plusieurs festivals, parmi lesquels le Ljubljana International Film Festival, le Monterrey International Film Festival et d’autres manifestations européennes et nord-américaines (Source : IMDb Awards, s.d.). En 2013, « L’enfant d’en haut » est nommé au Film Independent Spirit Award du meilleur film étranger, ce qui confirme sa visibilité sur la scène indépendante américaine (Source : IMDb Awards, s.d.).
Ses films sont régulièrement présents dans des festivals comme Karlovy Vary, Mar del Plata, Haïfa, ou encore à la Berlinale, où « La Ligne » (« The Line ») est, en 2022, en lice pour l’Ours d’or (Source : IMDb Awards, s.d.). En 2023, elle reçoit le Prix du cinéma suisse du meilleur scénario pour « La Ligne », distinction attribuée à Genève qui souligne le travail d’écriture sur ce long métrage (Source : Swiss Films, s.d.). En 2025, le Festival International du Film de Reykjavík (RIFF) lui remet un prix honorifique saluant l’ensemble de son œuvre et son apport au cinéma européen, prix décerné par la ville de Reykjavik et la direction du festival (Source : Reykjavik – RIFF, 2025). Ces reconnaissances institutionnelles situent son travail dans la durée, au-delà du seul succès ponctuel d’un film (Source : Swiss Films, s.d. ; IMDb Awards, s.d.).
Films et séries réalisés par Ursula Meier
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Ursula Meier
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Filmographie détaillée
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Récompenses et Nominations
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
































