Nrmagazine
Gaston Ouvrard - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
10
Né
10/03/1890
Lieu de naissance
Bergerac, Dordogne, France
Décédé
26/11/1981 (91 ans)

Gaston Ouvrard: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Ouvrard

Repères de carrière

La carrière de Gaston Ouvrard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

7

œuvres recensées

7 films · 0 séries

Première année recensée
1933
Dernière année recensée
1974

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Gaston Ouvrard naît à Bergerac en 1890 et s’inscrit très tôt dans la tradition du comique troupier, un registre popularisé dès la fin du XIXᵉ siècle sur les scènes de café-concert et de music-hall en France (Source : Wikipédia, 2008). Il grave ses premiers disques chez le label Odeon en 1909, avec notamment la chanson « C’est mon frère », considérée comme l’un de ses premiers enregistrements significatifs (Source : Wikipédia, 2008). Marqué par la Première Guerre mondiale, à laquelle il participe comme simple soldat dans un régiment de dragons, il reçoit la croix de guerre avec citation à l’issue du conflit, avant de reprendre une activité artistique structurée au cours des années 1920 (Source : JeSuisMort.com, 2018). Dans l’entre-deux-guerres, il développe un personnage de troupier à l’uniforme reconnaissable, prolongeant sur scène une figure déjà installée par son père, tout en l’adaptant au goût du public de music-hall (Source : Wikipédia, 2008). À partir du milieu des années 1920, il trouve un rythme régulier d’enregistrements et de tournées, qui le positionne comme une voix récurrente de la chanson comique française (Source : Last.fm, 2008).

Âge d’or discographique et chansons emblématiques

Entre 1925 et 1935, Gaston Ouvrard connaît la période la plus dense de sa carrière d’auteur-compositeur-interprète, avec une série de chansons qui s’imposent durablement dans le répertoire comique francophone (Source : Wikipédia, 2008). Il enregistre notamment « Elle met des chaussinnettes » en 1925, titre qui s’inscrit dans une veine burlesque et qui participe à installer son style fondé sur le décalage verbal et la caricature de situations quotidiennes (Source : Last.fm, 2008). Quelques années plus tard, il grave « Les Femmes au régiment » en 1932, chanson qui prolonge l’univers militaire et troupier en jouant sur l’incongruité de figures féminines au sein d’un cadre traditionnellement masculin (Source : Wikipédia, 2008). En 1934, il enregistre « Je n’suis pas bien portant », qui deviendra l’une de ses chansons les plus connues, régulièrement citée comme un classique de l’humour de music-hall et souvent rééditée dans des compilations ultérieures (Source : Wikipédia, 2008). Ces titres restent associés à une diction très articulée et à un phrasé rapide, souvent soulignés par les commentateurs comme des marqueurs de son interprétation (Source : JeSuisMort.com, 2018).

Présence à la radio, au disque et à la télévision

Au-delà de l’entre-deux-guerres, l’œuvre de Gaston Ouvrard continue de circuler sur différents supports, des 78 tours d’origine aux rééditions en compilation, ce qui contribue à maintenir sa visibilité sur la durée (Source : Apple Music, 2009). Plusieurs anthologies, comme l’album « Mes plus grands succès : Gaston Ouvrard », rassemblent « Je n’suis pas bien portant », « La caissière du grand café », « Les femmes au régiment », « La modernisation » ou encore « Ell’ met des chaussinettes », témoignant de l’étendue de son répertoire comique (Source : Apple Music, 2009). Ses chansons sont également remises en circulation dans des programmes de télévision et de radio, notamment via des archives musicales et des émissions thématiques consacrées à la chanson française du XXᵉ siècle (Source : Chansons de Paris/YouTube, 2017). En 1965, il interprète « Je ne suis pas bien portant » à la télévision, accompagné par l’orchestre de Raymond Lefèvre, dans une captation devenue un document de référence pour l’iconographie de l’artiste (Source : INA, 2012). Cette visibilité audiovisuelle consolide la place de ses chansons dans la mémoire populaire, au-delà de leur contexte de création initial (Source : INA, 2012).

Carrière cinématographique et rôles marquants

Parallèlement à son activité de chanteur, Gaston Ouvrard apparaît au cinéma dès les années 1930, dans un registre comique cohérent avec son image de scène (Source : IMDb, 2025). En 1933, il joue dans « Ça colle » de Christian-Jaque, un film où il partage l’affiche avec Fernandel, interprétant un colleur de papier peint pris dans une série de situations burlesques (Source : Centerblog, 2015). L’année suivante, il figure au générique de « Les Bleus de la marine » de Maurice Cammage, dans le rôle de Plumard, toujours crédité sous le nom Ouvrard, prolongeant à l’écran un type de personnage populaire et volontiers caricatural (Source : IMDb, 2025). Après une période de moindre présence filmique, il revient au cinéma à la fin des années 1950 dans « Archimède le clochard » de Gilles Grangier, où il incarne un clochard aux côtés de Jean Gabin, contribuant par une apparition brève mais caractérisée à l’univers du film (Source : IMDb, 2025). Durant les années 1960 et 1970, il poursuit sa trajectoire avec des rôles secondaires dans « Le Tracassin ou Les plaisirs de la ville » d’Alex Joffé, « Clérambard » d’Yves Robert et « Une belle fille comme moi » de François Truffaut, où il interprète notamment un vieux gardien de prison, confirmant sa spécialisation dans des emplois de composition au sein du cinéma français (Source : Wikipédia, 2008).

Travaux pour le petit écran et collaborations

Gaston Ouvrard intervient également à la télévision française, où son profil de comique troupier et de chanteur populaire trouve un prolongement naturel (Source : IMDb, 2025). Il participe à la série « Le Théâtre de la jeunesse » au milieu des années 1960, apparaissant dans au moins un épisode qui le positionne dans une programmation destinée à un large public familial (Source : IMDb, 2025). Par ailleurs, plusieurs émissions musicales reprennent ses chansons ou le font intervenir comme interprète, ce qui contribue à transmettre son répertoire à une génération qui découvre ces titres par le biais du petit écran (Source : INA, 2012). Ses chansons figurent également au générique d’émissions ou de téléfilms, où « Je n’suis pas bien portant » est utilisée comme élément de bande sonore, attestant d’une circulation de son œuvre au-delà de ses propres prestations scéniques (Source : IMDb, 2025). Cette présence régulière dans des programmes de variétés et des archives musicales renforce la continuité de sa carrière entre scène, disque et télévision (Source : INA, 2012).

Chansons et filmographie sélectionnées

  • « C’est mon frère », enregistrement chez Odeon, considéré comme l’un de ses premiers disques, à partir de 1909 (Source : Wikipédia, 2008).
  • « Elle met des chaussinnettes », chanson comique enregistrée en 1925, souvent citée parmi ses grands succès de l’entre-deux-guerres (Source : Last.fm, 2008).
  • « Les Femmes au régiment », titre de 1932, inscrit dans l’univers du comique troupier et fréquemment associé à son répertoire emblématique (Source : Wikipédia, 2008).
  • « Je n’suis pas bien portant », enregistrée en 1934, devenue l’une de ses chansons les plus connues et régulièrement rééditée (Source : Wikipédia, 2008).
  • « La caissière du grand café », chanson reprise dans des compilations consacrées à ses succès (Source : Apple Music, 2009).
  • « Ça colle » de Christian-Jaque (1933), film où il interprète un colleur de papiers peints aux côtés de Fernandel (Source : Centerblog, 2015).
  • « Les Bleus de la marine » de Maurice Cammage (1934), dans lequel il joue Plumard (Source : IMDb, 2025).
  • « Archimède le clochard » de Gilles Grangier (1959), où il incarne un clochard crédité sous le nom Ouvrard (Source : IMDb, 2025).
  • « Le Tracassin ou Les plaisirs de la ville » d’Alex Joffé (1961), avec un rôle d’homme dans la file d’une banque (Source : Wikipédia, 2008).
  • « Clérambard » d’Yves Robert (1969), où il apparaît dans le rôle du mendiant (Source : Wikipédia, 2008).
  • « Une belle fille comme moi » de François Truffaut (1972), où il joue un vieux gardien de prison (Source : Wikipédia, 2008).

Postérité et réévaluations

La postérité de Gaston Ouvrard s’organise principalement autour de la circulation continue de ses chansons, qui demeurent présentes dans des anthologies de la chanson comique française et dans des émissions d’archives (Source : Chansons de Paris/YouTube, 2017). Ses titres sont régulièrement réédités par divers labels, parmi lesquels Odéon, Pathé, Edison Bell Radio, Ultraphone ou Eldorado, ce qui témoigne d’une exploitation prolongée de son catalogue au fil des décennies (Source : Wikipédia, 2016). Au tournant du XXIᵉ siècle, plusieurs plateformes musicales et sites spécialisés référencent ses enregistrements, offrant un accès élargi à un répertoire initialement diffusé sur 78 tours (Source : Apple Music, 2009). Ses chansons apparaissent également dans des bandes-son de films ou de programmes télévisés, comme dans « On connaît la chanson », où « Je n’suis pas bien portant » est utilisée en bande sonore, prolongeant sa présence dans l’imaginaire collectif (Source : IMDb, 2025). Cette persistance discographique et audiovisuelle inscrit son œuvre dans une histoire longue de la chanson humoristique, à la croisée du music-hall, du cinéma et de la télévision (Source : Wikipédia, 2008).

Films et séries avec Gaston Ouvrard

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Ça colle (1933) - Affiche
9 / 10
Ça colle
Inconnu
Les Bleus de la marine (1934) - Affiche
6.7 / 10
Les Bleus de la marine
Plumard, un marin du « Victorieux »
Une belle fille comme moi (1972) - Affiche
6.2 / 10
Une belle fille comme moi
Le vieux gardien de prison
Clérambard (1969) - Affiche
5.5 / 10
Clérambard
Beggar
Le Tracassin ou Les Plaisirs de la ville (1961) - Affiche
6.4 / 10
Le Tracassin ou Les Plaisirs de la ville
Bank customer who doesn't want to give up his turn

Galerie photos de Gaston Ouvrard

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Une belle fille comme moi (1972) - Affiche
Le vieux gardien de prison
1972
Inconnu
- Épisode 36 (1971)
•
S01E36
•
Lui-même
1971
Clérambard (1969) - Affiche
1969
Le Tracassin ou Les Plaisirs de la ville (1961) - Affiche
Bank customer who doesn't want to give up his turn
1961
Discorama (1959) - Affiche
Inconnu
- Épisode 1 (1974)
•
S16E01
•
Lui-même
1959
Les Bleus de la marine (1934) - Affiche
Plumard, un marin du « Victorieux »
1934
Ça colle (1933) - Affiche
Inconnu
1933

Lui-même
1971
Discorama (1959) - Affiche
Lui-même
1959
Paris 1900 (1948) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1948

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Fernandel - Photo
Fernandel
1903–1971
Claude Dauphin - Photo
Claude Dauphin
1903–1978
Yves Robert - Photo
Yves Robert
1920–2002
Claude Piéplu - Photo
Claude Piéplu
1923–2006
Guy Marchand - Photo
Guy Marchand
1937–2023