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Lucile Saint-Simon - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
14
Né
19/10/1932
Age de Lucile Saint-Simon : 93 ans
Lieu de naissance
Corbeil, Seine-et-Oise [now Corbeil-Essonnes, Essonne], France

Lucile Saint-Simon: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Lucile Saint-Simon en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

13

œuvres recensées

13 films · 0 séries

Première année recensée
1953
Dernière année recensée
1965

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Lucile Saint-Simon, née Lucile Sainsimon à Corbeil (Seine-et-Oise), suit une formation artistique structurée avant d’aborder le cinéma, en étudiant d’abord la diction chez René Simon puis le théâtre auprès de Charles Dullin, deux figures importantes de la pédagogie dramatique en France (Source : Wikipédia, s.d.). Parallèlement à cet apprentissage, elle commence sa carrière sur les planches, jouant notamment dans des pièces de Molière et d’Achard, ce qui l’inscrit d’emblée dans une tradition théâtrale française exigeante (Source : IMDb, s.d.). Dans les années 1950, elle participe à des tournées en Martinique et en Guadeloupe avec la troupe dirigée par Jean Gosselin, ce qui lui permet d’inscrire son travail dans un contexte de diffusion du théâtre francophone hors de l’Hexagone (Source : Wikipédia, s.d.). Ces années de tournées structurent l’essentiel de ses débuts professionnels, marqués par une pratique scénique continue et une familiarité précoce avec des registres allant de la comédie classique au théâtre de boulevard (Source : IMDb, s.d.). Cette période de formation, relativement condensée, précède de peu son arrivée à l’écran, qui donnera à sa carrière une visibilité plus large au tournant des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.).

Entrée au cinéma et premiers rôles

Lucile Saint-Simon fait ses débuts au cinéma en 1953 dans « Dortoir des grandes » d’Henri Decoin, où elle apparaît dans un rôle d’élève, première présence répertoriée à l’écran pour l’actrice (Source : Wikipédia, s.d.). Elle poursuit cette trajectoire avec « Mannequins de Paris » réalisé par André Hunebelle, sorti en 1956, qui la maintient dans un registre de cinéma populaire français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.). En 1960, sa filmographie connaît une accélération, avec plusieurs titres la même année, notamment « Tendre et violente Élisabeth » d’Henri Decoin, où elle tient le rôle d’Élisabeth, et « Ravissante » de Robert Lamoureux, dans lequel elle interprète Françoise (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même année, elle joue dans « Les Mains d’Orlac », coproduction franco-britannique réalisée par Edmond T. Gréville, où elle incarne Louise Cochrane Orlac, rôle qui l’inscrit dans le cinéma de genre européen du début des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). L’ensemble de ces premiers rôles contribue à l’installer comme actrice active dans des productions françaises et internationales, entre comédie sentimentale, drame et fantastique (Source : IMDb, s.d.).

Années 1960 : rôles marquants et collaborations

Le début des années 1960 constitue la période la plus dense de la carrière de Lucile Saint-Simon au cinéma, avec une succession de rôles principaux ou importants dans des films de réalisateurs reconnus (Source : Wikipédia, s.d.). En 1960, elle interprète Rita dans « Les Bonnes Femmes » de Claude Chabrol, l’une des figures féminines principales de ce récit consacré au quotidien de vendeuses parisiennes, film souvent cité parmi les œuvres marquantes de la première période du cinéaste (Source : Wikipédia, s.d.). Elle poursuit avec « Arrêtez les tambours » de Georges Lautner, sorti en 1961, où elle tient le rôle de Catherine Leproux, inscrit dans un contexte de drame de guerre, que certaines sources anglophones répertorient également sous le titre « Women and War » (Source : IMDb, s.d.). Elle apparaît en 1962 dans « Le dernier quart d’heure » de Roger Saltel, où elle joue le personnage de Michèle, et dans « Le Roi des montagnes » de Willy Rozier, sorti en 1963, dans le rôle de Mary-Ann, participant ainsi à un cinéma d’aventure tourné en extérieurs (Source : Wikipédia, s.d.). Son parcours la conduit aussi vers la coproduction italienne et le cinéma de genre, avec « La Vierge de Nuremberg » (« Horror Castle ») d’Antonio Margheriti, sorti en 1963, où elle incarne Hilde, dans un registre gothique caractéristique de la production italienne de l’époque (Source : IMDb, s.d.).

Cinéma européen et coproductions

Au-delà de la production française, Lucile Saint-Simon participe à plusieurs coproductions européennes qui témoignent d’une circulation accrue des acteurs entre les industries cinématographiques du continent au début des années 1960 (Source : IMDb, s.d.). Elle tourne notamment « No dispares contra mí » (1961), film hispanophone dans lequel elle interprète un personnage nommé Lucile, s’inscrivant dans une dynamique de travail transnational entre la France et l’Espagne (Source : IMDb, s.d.). Elle apparaît également dans « Le commissaire mène l’enquête », film à sketches réalisé par Fabien Collin et sorti en 1963, où elle interprète Christine dans le segment « Pour qui sonne le… », illustrant sa participation à des formats collectifs mêlant plusieurs réalisateurs et récits (Source : Wikipédia, s.d.). En 1964, elle figure au générique de « Le Roi des montagnes », également connu sous le titre « Voleurs de femmes », production tournée en Grèce et exploitant un décor méditerranéen pour un récit d’aventure, ce qui confirme son inscription dans un cadre de coproductions franco-méditerranéennes (Source : Unifrance, s.d.). Cette même période la voit associée à des films de genre et d’exploitation, notamment par sa participation à des œuvres d’épouvante italiennes, qui lui offrent des rôles de jeune femme confrontée à un univers menaçant, dans la lignée des productions gothiques alors en vogue (Source : IMDb, s.d.).

Filmographie sélective

  • « Dortoir des grandes » d’Henri Decoin (1953), rôle d’élève, premier rôle crédité au cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Mannequins de Paris » d’André Hunebelle (1956), participation à une comédie située dans l’univers de la mode (Source : IMDb, s.d.).
  • « Les Bonnes Femmes » de Claude Chabrol (1960), rôle de Rita, l’une des vendeuses au centre du récit (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Tendre et violente Élisabeth » d’Henri Decoin (1960), rôle-titre d’Élisabeth dans une comédie sentimentale (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Ravissante » de Robert Lamoureux (1960), rôle de Françoise dans une comédie française de moeurs (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Les Mains d’Orlac » d’Edmond T. Gréville (1960), rôle de Louise Cochrane Orlac, dans un film d’épouvante franco-britannique (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Arrêtez les tambours » de Georges Lautner (1961), rôle de Catherine Leproux, film se déroulant pendant la Seconde Guerre mondiale (Source : IMDb, s.d.).
  • « No dispares contra mí » (1961), rôle de Lucile, production de langue espagnole (Source : IMDb, s.d.).
  • « Le dernier quart d’heure » de Roger Saltel (1962), rôle de Michèle (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Le Roi des montagnes » de Willy Rozier (1963), rôle de Mary-Ann, film d’aventure tourné en Grèce (Source : Unifrance, s.d.).
  • « Le commissaire mène l’enquête » de Fabien Collin (1963), segment « Pour qui sonne le… », rôle de Christine (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « La Vierge de Nuremberg » (« Horror Castle ») d’Antonio Margheriti (1963), rôle de Hilde, film d’horreur gothique (Source : IMDb, s.d.).
  • « L’Allumeuse » (« La donnaccia ») de Silvio Siano (1965), dernier rôle répertorié au cinéma (Source : Wikipédia, s.d.).

Théâtre et autres activités artistiques

Avant et parallèlement à sa carrière au cinéma, Lucile Saint-Simon développe une activité soutenue au théâtre, qui constitue une part importante de son parcours artistique (Source : Wikipédia, s.d.). Elle joue notamment dans « Adorable Julia » de Marc-Gilbert Sauvajon, pièce créée au théâtre du Gymnase en 1954, où elle interprète le rôle de Chris Vallamont, reprise ensuite en 1957 au théâtre des Célestins, ce qui témoigne d’une exploitation durable de la pièce sur les scènes françaises (Source : Wikipédia, s.d.). Elle participe également à « Un petit ange de rien du tout » de Claude-André Puget, spectacle qui s’inscrit dans le répertoire du théâtre de boulevard de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). Sa présence est également mentionnée dans la pièce « Oscar » de Claude Magnier, texte emblématique du théâtre comique français des années 1960, largement diffusé et régulièrement repris (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, ses débuts scéniques dans des œuvres de Molière et d’Achard, cités par les sources biographiques, confirment une familiarité avec des registres variés, allant de la comédie de caractère à une écriture plus contemporaine (Source : IMDb, s.d.). Cet ancrage théâtral nourrit la dimension vocale et gestuelle de son jeu, repérable ensuite dans ses rôles à l’écran (Source : IMDb, s.d.).

Fin de carrière à l’écran et réception

La carrière de Lucile Saint-Simon au cinéma s’achève au milieu des années 1960, son dernier rôle répertorié étant celui tenu dans « L’Allumeuse » (« La donnaccia ») de Silvio Siano, sorti en 1965, où elle apparaît dans une production italienne tournée dans le contexte du cinéma de genre (Source : Wikipédia, s.d.). Selon la filmographie consolidée par plusieurs bases de données, elle compte treize apparitions à l’écran entre 1953 et 1965, ce qui correspond à une présence concentrée sur une douzaine d’années (Source : IMDb, s.d.). En 2011, un article du « Los Angeles Times » la qualifie de « forgotten actress », expression reprise par certaines sources anglophones pour souligner le relatif effacement de son nom dans les histoires du cinéma malgré sa participation à des films de Claude Chabrol ou Georges Lautner (Source : Wikipédia, 2013). Sa collaboration avec des réalisateurs comme Chabrol, Lautner, Decoin, Lamoureux, Gréville, Margheriti ou Rozier l’inscrit cependant dans un réseau d’auteurs et d’artisans importants du cinéma français et européen de l’époque (Source : AlloCiné, s.d.). La réévaluation critique de certains des films auxquels elle a participé, notamment « Les Bonnes Femmes » ou « Les Mains d’Orlac », contribue ponctuellement à rappeler sa place dans la distribution de ces œuvres, sans pour autant nourrir une présence médiatique continue (Source : IMDb, s.d.).

Films et séries avec Lucile Saint-Simon

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Roi des Montagnes (1963) - Affiche
7 / 10
Le Roi des Montagnes
Mary-Ann
Arrêtez les tambours (1961) - Affiche
6.9 / 10
Arrêtez les tambours
Catherine Leproux, la fille du maire
Les Bonnes Femmes (1960) - Affiche
6.3 / 10
Les Bonnes Femmes
Rita
Les Mains d'Orlac (1960) - Affiche
4.4 / 10
Les Mains d'Orlac
Louise Cochrane Orlac

Galerie photos de Lucile Saint-Simon

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le commissaire mène l’enquête (1965) - Affiche
Christine (segment "Pour qui sonne le ...")
1965
Arrêtez les tambours (1961) - Affiche
Catherine Leproux, la fille du maire
1961
Ravissante (1960) - Affiche
Françoise
1960
Les Mains d'Orlac (1960) - Affiche
Louise Cochrane Orlac
1960
Cinépanorama (1956) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1960)
•
S05E04
•
Elle-même
1956
Dortoir des grandes (1953) - Affiche
Une collègienne
1953

Cinépanorama (1956) - Affiche
Elle-même
1956

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