Zizi Jeanmaire: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Zizi Jeanmaire en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
25
œuvres recensées
25 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 1998
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Renée Marcelle Jeanmaire, connue sous le nom de scène Zizi Jeanmaire, naît le 29 avril 1924 à Paris, où elle suit très tôt une formation de danse classique au sein de l’Opéra de Paris, intégrant l’école de danse de l’institution. (Source : Wikipédia, 2004) Elle rencontre le chorégraphe Roland Petit durant ces années de formation, une rencontre qui marque le début d’une longue collaboration artistique au sein de compagnies majeures de ballet. (Source : British Pathé, 2014) Après la Seconde Guerre mondiale, elle rejoint en 1945 la troupe des Ballets des Champs-Élysées, nouvellement créée par Roland Petit, où elle s’impose rapidement comme l’une des interprètes marquantes du répertoire. (Source : Danseclassique.info, s.d.) En 1947, elle poursuit son parcours en dansant avec les Ballets Russes du colonel de Basil, expérience qui consolide sa technique et son exposition internationale. (Source : Danseclassique.info, s.d.) En 1948, elle devient danseuse étoile des Ballets de Paris fondés par Roland Petit au théâtre Marigny, adoptant à cette période la coupe courte à la garçonne qui contribue durablement à son identité scénique. (Source : Danseclassique.info, s.d.)
Rôle fondateur dans “Carmen” et affirmation scénique
En février 1949, Zizi Jeanmaire crée le rôle-titre du ballet “Carmen”, d’après Bizet, sur une chorégraphie de Roland Petit, au sein des Ballets de Paris. (Source : Danseclassique.info, s.d.) Le spectacle rencontre un large écho et est joué à Londres au Princess Theatre, puis à Paris au théâtre Marigny, avant une longue série de représentations à New York, notamment au Winter Garden sur Broadway. (Source : Danseclassique.info, s.d.) Ce rôle contribue à installer son image d’interprète capable d’articuler précision classique et présence dramatique marquée, dans une écriture chorégraphique qui s’éloigne du seul registre académique. (Source : Wikipédia, 2004) Dans le prolongement de ce succès, elle est à l’affiche en 1950 de “La Croqueuse de diamants”, toujours chorégraphié par Roland Petit, sur des chansons écrites par Raymond Queneau, première incursion affirmée vers une forme de spectacle mêlant ballet et chanson. (Source : Danseclassique.info, s.d.) Cette même période installe le duo qu’elle forme sur scène avec Roland Petit comme l’un des pôles actifs du renouvellement du ballet français d’après-guerre, en lien avec une esthétique plus narrative et plus proche du music-hall. (Source : Le Monde, 2020)
Ouverture à Hollywood et à Broadway
Repérée lors d’une tournée américaine par le producteur Howard Hughes, Zizi Jeanmaire est invitée à Hollywood au début des années 1950. (Source : Danseclassique.info, s.d.) Elle tourne en 1952 dans le film musical “Hans Christian Andersen” de Charles Vidor, aux côtés de Danny Kaye, dans une production où Roland Petit signe la chorégraphie de plusieurs séquences dansées. (Source : Le Monde, 2020) Le film, distribué internationalement, contribue à la faire connaître d’un public plus large au-delà des cercles du ballet. (Source : Wikipédia, 2004) En 1953, après s’être séparée professionnellement de Roland Petit pour un temps, elle rejoint Broadway pour participer à la comédie musicale “The Girl in Pink Tights” de Sigmund Romberg, présentée au Mark Hellinger Theater. (Source : Danseclassique.info, s.d.) Cette présence sur la scène new-yorkaise confirme sa capacité à passer du ballet au théâtre musical, dans un contexte de production anglo-saxon exigeant où se croisent chanteurs, danseurs et comédiens. (Source : Wikipédia, 2004)
Transition vers le cinéma et la chanson
Parallèlement à ses engagements dans le ballet et le music-hall, Zizi Jeanmaire mène à partir du milieu des années 1950 une carrière régulière au cinéma. (Source : IMDb, 2020) En 1956, elle apparaît dans le film musical “Anything Goes”, adaptation de l’œuvre de Cole Porter, où elle tient le rôle de Gaby Duval aux côtés de Bing Crosby. (Source : IMDb, 2020) La même année, elle joue dans “Folies-Bergère”, production qui croise l’univers du cabaret et de la comédie musicale. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1957, elle est à l’affiche de “Charmants garçons”, réalisé par Henri Decoin, où elle interprète le personnage de Lulu Natier et prête également sa voix à plusieurs chansons du film. (Source : IMDb, 2020) En 1959, elle tient le rôle de Renée, dite “Guinguette”, dans le film “Guinguette”, où elle est également créditée comme interprète de chansons, confirmant l’importance croissante du répertoire de variétés dans son activité. (Source : IMDb, 2020)
Filmographie sélectionnée
- “Hans Christian Andersen” de Charles Vidor (1952), rôle de Doro dans une production musicale hollywoodienne portée par Danny Kaye. (Source : Wikipédia, 2004)
- “Anything Goes” (1956), adaptation filmique du musical de Cole Porter, où elle incarne Gaby Duval. (Source : IMDb, 2020)
- “Folies-Bergère” (1956), film situé dans l’univers du music-hall parisien, où elle interprète le personnage de Claudie. (Source : IMDb, 2020)
- “Charmants garçons” d’Henri Decoin (1957), dans le rôle de Lulu Natier, avec plusieurs numéros chantés dont “Charmants garçons”. (Source : IMDb, 2020)
- “Guinguette” (1959), rôle de Renée dite “Guinguette”, avec interprétation de chansons intégrées au récit. (Source : IMDb, 2020)
- “Black Tights” (1961), film à sketches chorégraphiés par Roland Petit, où elle apparaît notamment dans un segment inspiré de “Carmen”. (Source : Wikipédia, 2004)
Music-hall, revues et collaborations artistiques
À partir des années 1960, Zizi Jeanmaire oriente l’essentiel de sa carrière vers le music-hall et les grandes revues, devenant une figure centrale de ce type de spectacle en France. (Source : Wikipédia, 2004) Elle se produit à l’Alhambra à partir de 1961 dans des revues conçues par Roland Petit, qui mêlent chorégraphies, numéros chantés et scénographies spectaculaires. (Source : Wikipédia, 2004) C’est dans ce cadre qu’est créé le numéro “Mon truc en plumes”, sur une chanson de Bernard Dimey et une musique de Jean Constantin, avec des costumes conçus par Yves Saint Laurent, numéro qui devient l’un de ses emblèmes scéniques. (Source : Le Monde, 2020) Les revues imaginées par Roland Petit, d’abord au théâtre de Paris en 1956 puis à l’Alhambra en 1961, placent l’interprète au croisement du ballet, de la chanson et du music-hall, dans un format où elle chante, danse et joue. (Source : Wikipédia, 2004) Au fil de ces spectacles, elle collabore avec des créateurs issus de la couture, des arts plastiques et de la chanson, contribuant à une forme de théâtre visuel caractéristique des grandes scènes parisiennes de l’époque. (Source : Landrucimetières, 2012)
Travaux au théâtre et retours sur scène
En parallèle de ses engagements dans le music-hall, Zizi Jeanmaire continue de se produire au théâtre dans des pièces de répertoire et des productions musicales. (Source : Wikipédia, 2004) En 1965, elle joue dans “La Dame de chez Maxim” de Georges Feydeau, dans une mise en scène de Jacques Charon au théâtre du Palais-Royal, inscrivant son parcours dans la tradition du théâtre de boulevard. (Source : Wikipédia, 2004) Elle retrouve également la scène new-yorkaise en 1981 avec “Can-Can”, comédie musicale de Cole Porter présentée au Minskoff Theatre, confirmant la continuité de ses liens avec Broadway plusieurs décennies après “The Girl in Pink Tights”. (Source : Wikipédia, 2004) En 1992, elle est à l’affiche de “Marcel et la Belle Excentrique”, d’après Marcel Jouhandeau, dans une mise en scène de Roland Petit au théâtre Montparnasse, spectacle qui réunit à nouveau danse, jeu et chanson. (Source : Wikipédia, 2004) Ces apparitions tardives sur scène témoignent d’une activité prolongée au-delà de ses années de ballet, dans des formats qui valorisent l’expérience d’interprète et la présence scénique acquise au fil de plusieurs décennies. (Source : Le Monde, 2020)
Chanson, enregistrements et image publique
En tant que chanteuse, Zizi Jeanmaire développe dès les années 1950 un répertoire de chansons associé à ses spectacles de revue, souvent écrites spécialement pour elle. (Source : Wikipédia, 2004) Elle enregistre plusieurs titres qui circulent parallèlement aux versions scéniques, consolidant la diffusion de numéros comme “Mon truc en plumes”. (Source : Le Monde, 2020) Sa voix et son phrasé s’inscrivent dans une tradition de chanson française liée au music-hall, où le texte, la gestuelle et le costume forment un ensemble indissociable. (Source : Wikipédia, 2004) L’image construite par ses coupes de cheveux, ses costumes et ses collaborations avec des créateurs de mode contribue à fixer une silhouette facilement identifiable, reprise dans la presse et la photographie de spectacle. (Source : Landrucimetières, 2012) Par la combinaison de la danse, du chant et d’un travail précis sur la scénographie, elle occupe une place singulière dans l’histoire du spectacle vivant français de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Le Monde, 2020)
Réception, distinctions et héritage artistique
Films et séries avec Zizi Jeanmaire
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Zizi Jeanmaire
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Zizi Jeanmaire
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
























