François Mirante: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de François Mirante en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
6
œuvres recensées
6 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1964
- Dernière année recensée
- 1977
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
François Mirante, parfois crédité sous le nom de François Mirante-Péré, s’impose dans le paysage artistique français comme comédien de théâtre et acteur de cinéma au tournant des années 1960. (Source : Wikipédia, 2009) Issu du 9ᵉ arrondissement de Paris, il développe très tôt une activité de comédien de scène, documentée dès la fin des années 1950, ce qui inscrit ses débuts dans un contexte de renouveau du théâtre contemporain en France. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) À partir de 1959, il apparaît dans des mises en scène de grandes œuvres du répertoire, ce qui contribue à structurer un parcours d’interprète marqué par la fréquentation d’auteurs majeurs et de metteurs en scène exigeants. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) Parallèlement, il amorce dans les années 1960 une carrière à l’écran, d’abord à la télévision puis au cinéma, cumulant progressivement des rôles de composition dans des productions françaises. (Source : IMDb, 2025)
Sa présence régulière sur les plateaux de théâtre tout au long des années 1960 témoigne d’un ancrage durable dans les arts de la scène, avant que le cinéma ne lui offre des rôles plus visibles à partir du milieu de la décennie. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) Il s’inscrit dans une génération de comédiens qui circulent alors entre théâtre institutionnel, créations contemporaines et productions télévisuelles, à un moment où l’audiovisuel se développe rapidement en France. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) Cette double activité scénique et filmique contribue à construire un profil d’acteur polyvalent, capable d’évoluer aussi bien dans les classiques que dans le cinéma populaire des années 1960 et 1970. (Source : Wikipédia, 2009) Au fil de ce parcours, son nom reste associé à un ensemble de collaborations marquantes avec des metteurs en scène de théâtre et des réalisateurs de cinéma reconnus. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000)
Travail au théâtre
Le théâtre constitue le socle principal de la carrière de François Mirante, dont la présence est attestée dès 1959 dans « Les Trois Sœurs » d’Anton Tchekhov, mise en scène par Sacha Pitoëff. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) L’année suivante, il joue dans « Histoire de nuit » de Seán O'Casey, sous la direction d’André Cellier au Poche Montparnasse, confirmant son inscription dans un circuit de salles reconnues. (Source : Wikipédia, 2009) En 1961, il poursuit ce compagnonnage avec Tchekhov dans « Oncle Vania », toujours mis en scène par André Cellier, tandis qu’il participe aussi à « La Peur chez l’amour » d’Alfred Jarry sous la direction de Jean-Marie Patte au théâtre de la Cité internationale. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) Ces engagements successifs soulignent un répertoire où cohabitent les classiques russes et les écritures modernes. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000)
Au milieu des années 1960, Mirante rejoint des projets portés par des metteurs en scène importants de la scène française. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) En 1964, il joue ainsi dans « Le Mariage » de Witold Gombrowicz, mis en scène par Jorge Lavelli au théâtre Récamier, spectacle emblématique de l’introduction de l’auteur polonais en France. (Source : Wikipédia, 2009) La même année, il apparaît dans « Roméo et Juliette » de William Shakespeare, mis en scène par Jean Gillibert, puis, en 1966, dans « La Fête noire » de Jacques Audiberti, montée par Georges Vitaly au Festival du Marais puis au théâtre La Bruyère. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) En 1969, il participe au « Chant du fantoche lusitanien » de Peter Weiss, mis en scène par Jean-Pierre Laruy, avant de retrouver en 1971 l’univers contemporain avec « Rosa Rosis » de Claire-Lise Charbonnier, dirigée par Guy Kayat au théâtre 71 de Malakoff. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000)
En 1972, il est distribué dans « Les Cordonniers (Szewcy) » de Stanislaw Ignacy Witkiewicz, mis en scène par Tadeusz Kantor, ce qui l’inscrit dans une aventure scénique singulière liée au metteur en scène polonais. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) L’ensemble de ces collaborations dessine un parcours théâtral au croisement des grands textes du répertoire, des écritures avant-gardistes et des expériences de mise en scène marquantes de la seconde moitié du XXᵉ siècle en France. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) Sa participation répétée à des créations contemporaines, aux côtés de metteurs en scène tels que Lavelli, Vitaly, Gillibert ou Kantor, souligne la place qu’il occupe dans un théâtre en pleine transformation esthétique et politique. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000)
Carrière au cinéma
Au cinéma, François Mirante apparaît dans plusieurs productions françaises des années 1960 et 1970, souvent dans des seconds rôles caractérisés. (Source : IMDb, 2025) En 1964, il figure dans « Les Parias de la gloire » réalisé par Henri Decoin, un film de guerre dont la sortie en salles intervient au début du mois d’avril. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, il joue un inspecteur de police dans « La Métamorphose des cloportes » de Pierre Granier-Deferre, adaptation d’un roman policier qui réunit un important casting masculin. (Source : IMDb, 2025) Ces premiers rôles l’inscrivent dans un cinéma de genre marqué par le polar et le film de guerre, typique d’une partie de la production française de la période. (Source : IMDb, 2025)
Au début des années 1970, Mirante participe à « Les Portes de feu », réalisé par Claude Bernard-Aubert, film où il est crédité sous le nom de François Mirante-Péré, indiquant l’usage partiel de son patronyme complet dans certaines œuvres. (Source : IMDb, 2025) En 1977, il tient le rôle du directeur du supermarché dans « L’Animal » de Claude Zidi, comédie portée par le jeu physique de Jean-Paul Belmondo et un important dispositif de cascades. (Source : IMDb, 2025) Ce film, représentatif de la comédie populaire française de la fin des années 1970, lui offre une visibilité accrue auprès du grand public. (Source : IMDb, 2025) L’ensemble de ces apparitions dessine la trajectoire d’un acteur habitué à des rôles secondaires, mais régulièrement sollicité dans des productions commerciales et des films d’auteurs reconnus. (Source : Wikipédia, 2009)
Travail à la télévision
La télévision occupe également une place notable dans la carrière de François Mirante, avec une série de téléfilms et fictions diffusés principalement dans les années 1960 et 1970. (Source : IMDb, 2025) En 1961, il apparaît dans « Marceau ou Les Enfants de la République », téléfilm où il interprète le rôle de la sentinelle. (Source : IMDb, 2025) L’année suivante, il est crédité dans « Mesdemoiselles Armande » de René Lucot, dans le rôle du premier spectateur, confirmant son intégration dans la production télévisuelle française naissante. (Source : Wikipédia, 2009) En 1962 toujours, il tourne dans « Le Coup de Cléopâtre », autre téléfilm qui contribue à diversifier ses interventions à l’écran. (Source : IMDb, 2025)
En 1966, Mirante incarne Monsieur de Brienne dans « La Prise de pouvoir par Louis XIV » réalisée par Roberto Rossellini, téléfilm historique souvent cité pour son approche rigoureuse de la représentation du pouvoir monarchique. (Source : IMDb, 2025) Ce rôle s’inscrit dans une œuvre qui marque la collaboration du cinéaste italien avec la télévision française et témoigne du positionnement de l’acteur dans des projets à dimension patrimoniale. (Source : IMDb, 2025) En 1970, il joue le personnage de Nadaillac dans « Un jeu d’enfer », téléfilm de Marcel Cravenne, confirmant la continuité de sa présence sur le petit écran. (Source : IMDb, 2025) En 1975, il est encore à l’affiche d’« Archicube ou La Nuit solitaire », où il interprète Cube 5, prolongeant ainsi une activité télévisuelle étalée sur plus d’une décennie. (Source : IMDb, 2025)
Collaborations artistiques et répertoire
Tout au long de sa carrière, François Mirante collabore avec un ensemble de metteurs en scène et de réalisateurs qui situent son parcours au cœur des évolutions esthétiques du théâtre et de l’audiovisuel français. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) Au théâtre, ses collaborations répétées avec André Cellier sur « Histoire de nuit » puis « Oncle Vania » témoignent d’un travail au long cours autour des textes de Tchekhov. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) Sa participation aux mises en scène de Jorge Lavelli pour « Le Mariage » ou de Tadeusz Kantor pour « Les Cordonniers » le place également dans des aventures scéniques expérimentales qui marquent l’histoire du théâtre en France. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) Par ailleurs, son travail avec Georges Vitaly sur « La Fête noire » et avec Jean Gillibert sur « Roméo et Juliette » inscrit son parcours dans un dialogue constant entre classiques et écritures contemporaines. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000)
Au cinéma et à la télévision, Mirante croise la route de réalisateurs majeurs comme Henri Decoin, Pierre Granier-Deferre ou Roberto Rossellini, ce qui élargit le registre de ses interprétations. (Source : IMDb, 2025) Dans « La Métamorphose des cloportes », il évolue dans un univers de polar français en plein essor, tandis que « L’Animal » de Claude Zidi le place dans un dispositif comique et spectaculaire typique des années 1970. (Source : IMDb, 2025) Avec « La Prise de pouvoir par Louis XIV », il participe à une œuvre où la télévision devient un laboratoire de création historique et politique. (Source : IMDb, 2025) Ce réseau de collaborations, tant sur scène qu’à l’écran, dessine un répertoire varié où se croisent tragédie, comédie, théâtre expérimental, film de genre et fiction télévisuelle. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000)
Filmographie sélective
- 1961 : « Marceau ou Les Enfants de la République » (téléfilm) – rôle : la sentinelle. (Source : IMDb, 2025)
- 1962 : « Mesdemoiselles Armande » de René Lucot (téléfilm) – rôle : premier spectateur. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1962 : « Le Coup de Cléopâtre » (téléfilm). (Source : IMDb, 2025)
- 1964 : « Les Parias de la gloire » d’Henri Decoin – film de guerre. (Source : Wikipédia, 2009)
- 1965 : « La Métamorphose des cloportes » de Pierre Granier-Deferre – rôle : un inspecteur de police. (Source : IMDb, 2025)
- 1966 : « La Prise de pouvoir par Louis XIV » de Roberto Rossellini (téléfilm) – rôle : Monsieur de Brienne. (Source : IMDb, 2025)
- 1970 : « Un jeu d’enfer » de Marcel Cravenne (téléfilm) – rôle : Nadaillac. (Source : IMDb, 2025)
- 1972 : « Les Portes de feu » de Claude Bernard-Aubert – crédité François Mirante-Péré. (Source : IMDb, 2025)
- 1975 : « Archicube ou La Nuit solitaire » (téléfilm) – rôle : Cube 5. (Source : IMDb, 2025)
- 1977 : « L’Animal » de Claude Zidi – rôle : le directeur du supermarché. (Source : IMDb, 2025)
Activités artistiques complémentaires
Outre son activité d’acteur, François Mirante se voit également désigné comme artiste-peintre, ce qui signale une pratique parallèle des arts plastiques. (Source : Wikipédia, 2009) Cette double mention d’acteur et de peintre reflète un parcours professionnel situé à la croisée de plusieurs disciplines artistiques. (Source : Wikipédia, 2009) Les sources disponibles mettent toutefois principalement en avant sa trajectoire de comédien, au théâtre comme à l’écran, les informations publiques se concentrant sur ses rôles et collaborations. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000) Son inscription dans différents répertoires, du théâtre classique aux fictions télévisées, illustre une pratique du jeu qui traverse plusieurs formats et registres esthétiques. (Source : Les Archives du Spectacle, 2000)
Films et séries avec François Mirante
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Rôles de François Mirante
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