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Dominique Valera - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
9
Né
18/06/1947
Age de Dominique Valera : 79 ans
Lieu de naissance
Lyon, Rhône, France

Dominique Valera: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Dominique Valera en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

7

œuvres recensées

6 films · 1 série

Première année recensée
1976
Dernière année recensée
2000

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Dominique Valera est un acteur français, né le 18 juin 1947 à Lyon, dont le parcours au cinéma s’inscrit en parallèle d’une carrière largement reconnue dans les arts martiaux, en particulier le karaté et le full contact (Source : IMDb, notice biographique, 2025). Il est régulièrement présenté comme champion de karaté et de kick-boxing, titulaire d’un très haut grade dan, ce qui l’a conduit à intervenir autant devant la caméra que dans le champ des arts martiaux appliqués au spectacle (Source : IMDb, notice biographique, 2025). Plusieurs sources professionnelles mentionnent qu’il a remporté de nombreux championnats nationaux et européens en karaté et en full contact, ce statut de compétiteur de premier plan constituant l’arrière-plan de sa visibilité médiatique (Source : IMDb, trivia, 2025). Basé à Lyon, il développe ainsi une double identité, à la fois figure du karaté français et interprète employé dans des productions de cinéma et de télévision, notamment dans les années 1980 et 1990 (Source : IMDb, filmographie, 2024). Ses participations à l’écran couvrent essentiellement des rôles de second plan et de composition, souvent liés à des univers d’action ou de polar, où son expérience de combattant constitue un atout dans la direction d’acteurs et la crédibilité des scènes physiques (Source : IMDb, filmographie, 2024).

Débuts à l’écran et premiers rôles

L’activité de Dominique Valera au cinéma et à la télévision apparaît de façon structurée au milieu des années 1980, période où il commence à être crédité comme acteur dans plusieurs productions françaises (Source : IMDb, filmographie, 2024). En 1984, il est ainsi présent dans la série télévisée « Série noire », où il interprète le personnage de Vialat dans un épisode, inscrivant d’emblée sa filmographie dans le registre du polar et de la fiction criminelle (Source : IMDb, filmographie, 2024). L’année suivante, il rejoint le long métrage « Parole de flic » de José Pinheiro, coproduit par Alexandre Films, dans lequel il incarne le rôle de Brice, au cœur d’un récit d’action porté par Alain Delon (Source : IMDb, known for, 2024). Ce film, qui s’inscrit dans la veine du polar français des années 1980, assoit sa présence dans un environnement où les scènes de combat et la physicalité des personnages jouent un rôle central (Source : IMDb, known for, 2024). Cette même période correspond à un moment où le cinéma français s’intéresse davantage aux figures issues des sports de combat, ce qui contribue à créer un espace de visibilité spécifique pour un profil comme le sien (Source : Wikipédia, « Dominique Valera », 2014).

Cinéma de genre et productions des années 1980

Au milieu et à la fin des années 1980, Dominique Valera s’inscrit davantage dans le cinéma de genre, enchaînant plusieurs longs métrages d’action et de divertissement populaire (Source : IMDb, filmographie, 2024). En 1985, il figure au générique de « Parole de flic », puis l’année suivante, il apparaît dans « Twist again à Moscou » de Jean-Marie Poiré, où il est crédité comme « Caucasian », rôle non crédité au générique final, ce qui illustre la diversité de ses interventions, entre présence explicitement annoncée et participation plus discrète (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024). En 1987, il est au casting de « Terminus », film réalisé par Pierre-William Glenn avec Johnny Hallyday, dans lequel il incarne un personnage nommé Major, à nouveau dans un contexte de cinéma d’anticipation et d’action (Source : IMDb, known for, 2024). L’année 1988 marque une nouvelle étape avec « Ne réveillez pas un flic qui dort », polar réalisé par José Pinheiro, où il joue Valles, rôle cité parmi ses interprétations les plus identifiées dans les bases de données cinématographiques (Source : IMDb, known for, 2024). Ces participations successives aux côtés de réalisateurs comme José Pinheiro ou Jean-Marie Poiré situent sa trajectoire dans un réseau de collaborations lié au cinéma commercial français de la fin du XXe siècle (Source : IMDb, filmographie, 2024).

Travaux pour la télévision et mini-séries

Parallèlement au cinéma, Dominique Valera apparaît dans plusieurs productions télévisées, notamment à la fin des années 1980 et au début des années 1990 (Source : IMDb, filmographie, 2024). En 1989, il participe à la mini-série « Piège infernal », où il tient le rôle de Brouillard, s’inscrivant dans une fiction au format feuilletonné produite pour la télévision française (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024). La même année, il est présent dans la série « David Lansky », créée autour du personnage incarné par Alain Delon, où il figure en tant que « Gangster américain #1 », rôle non crédité au générique, ce qui témoigne de son usage comme silhouette ou second rôle dans des univers marqués par l’action et le crime organisé (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024). En 1991, il apparaît dans la mini-série « Les hordes », où il interprète Karl Teufel sur quatre épisodes, contribuant à une fiction post-apocalyptique qui mobilise une esthétique de violence et de survie (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024). Ces présences répétées sur le petit écran montrent que sa carrière ne se limite pas aux longs métrages, mais s’étend à un ensemble de formats télévisuels, du polar à la série de science-fiction, dans lesquels sa physionomie et son expérience de combattant sont mises à contribution (Source : IMDb, filmographie, 2024).

Rôles des années 1990 et 2000

Au début des années 1990, Dominique Valera poursuit sa carrière d’acteur en apparaissant dans des téléfilms et séries qui prolongent les thématiques d’action et de tension dramatique explorées dans la décennie précédente (Source : IMDb, filmographie, 2024). Il joue notamment dans « Les hordes » en 1991, déjà mentionné, qui occupe une place particulière dans sa filmographie par le nombre d’épisodes auxquels il participe (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024). En 1993, il est crédité dans la série télévisée « L’Escarpin rouge » dans le rôle de Sonny, ce qui confirme sa présence régulière dans les fictions policières et dramatiques de ce début de décennie (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024). À la fin des années 1990 et au tournant des années 2000, il apparaît dans le court métrage « Taulignan » (2001) ainsi que dans le film « Ainsi soit-il » (2000), où il interprète un inspecteur, signant ainsi une continuité de carrière au-delà de la période strictement liée au cinéma d’action des années 1980 (Source : IMDb, filmographie, 2024). Ces œuvres plus tardives témoignent d’un ancrage durable dans le paysage audiovisuel, même lorsque la médiatisation autour de ses activités martiales occupe une place plus visible dans le discours public (Source : IMDb, filmographie, 2024).

Travail de cascades et expertise martiale

Outre son travail d’acteur, Dominique Valera est crédité comme professionnel des cascades, ce qui s’inscrit dans la continuité de son parcours de champion de karaté et de kick-boxing (Source : IMDb, section Stunts, 2024). Il est ainsi mentionné comme coordinateur de cascades sur le film « La femme fardée » sorti en 1990, long métrage adapté du roman de Françoise Sagan et réalisé par José Pinheiro, où son rôle concerne la conception et l’encadrement des scènes nécessitant une maîtrise technique du mouvement et du combat (Source : IMDb, filmographie Stunts, 2024). Cette fonction de coordinateur de cascades illustre la manière dont son expertise martiale quitte le strict registre sportif pour trouver une traduction dans les métiers techniques du cinéma (Source : IMDb, notice biographique, 2025). Par ailleurs, plusieurs entretiens publiés par la Fédération française de karaté soulignent que son image publique est fortement associée au développement du karaté de combat et du full contact en France, ce qui renforce la légitimité de son intervention dans des productions où la dimension physique est structurante (Source : Fédération Française de Karaté, entretien « Je n’ai jamais quitté le karaté », 2021). Cette articulation entre pratique de haut niveau et travail de plateau fait de lui un intermédiaire entre le monde du sport de combat et celui de la mise en scène de la violence au cinéma (Source : Fédération Française de Karaté, entretien, 2021).

Reconnaissance dans les arts martiaux et impact sur l’image filmique

La reconnaissance de Dominique Valera dans le champ du karaté et du full contact est documentée par plusieurs institutions et médias spécialisés, qui le décrivent comme détenteur d’un grade très élevé et comme lauréat de nombreux titres européens (Source : IMDb, trivia, 2025). La Fédération française de karaté le présente comme l’une des figures marquantes de la discipline, évoquant l’attribution d’un 10e dan et la place centrale qu’il occupe dans l’histoire du karaté français de compétition (Source : Fédération Française de Karaté, « Je n’ai jamais quitté le karaté », 2021). Cette aura sportive influence sa perception dans l’imaginaire du public et des professionnels, au point que ses apparitions à l’écran sont fréquemment lues à travers ce prisme, notamment lorsqu’il incarne des personnages associés à la force, à la violence ou à l’autorité (Source : Wikipédia, « Dominique Valera », 2014). Plusieurs interviews audiovisuelles le présentent également comme un entraîneur et un pédagogue ayant travaillé avec différents pratiquants et personnalités, ce qui contribue à maintenir sa visibilité médiatique au-delà de ses seules prestations d’acteur (Source : Racine Solaire TV, entretien vidéo, 2018). De cette manière, sa présence dans des films comme « Parole de flic », « Terminus » ou « Ne réveillez pas un flic qui dort » s’inscrit dans une continuité d’image où le champion martial devient un interprète que le cinéma mobilise pour donner corps à certaines figures de l’action (Source : IMDb, known for, 2024).

Filmographie sélective

  • 1984 – « Série noire » (série télévisée) – Rôle : Vialat (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024)
  • 1985 – « Parole de flic » – Rôle : Brice, réalisation de José Pinheiro (Source : IMDb, known for, 2024)
  • 1986 – « Twist again à Moscou » – Rôle : Caucasian (non crédité), réalisation de Jean-Marie Poiré (Source : IMDb, filmographie, 2024)
  • 1987 – « Terminus » – Rôle : Major, réalisation de Pierre-William Glenn (Source : IMDb, known for, 2024)
  • 1988 – « Ne réveillez pas un flic qui dort » – Rôle : Valles, réalisation de José Pinheiro (Source : IMDb, known for, 2024)
  • 1989 – « David Lansky » (série télévisée) – Rôle : Gangster américain #1 (non crédité) (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024)
  • 1989 – « Piège infernal » (mini-série télévisée) – Rôle : Brouillard (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024)
  • 1991 – « Les hordes » (mini-série télévisée) – Rôle : Karl Teufel, 4 épisodes (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024)
  • 1993 – « L’Escarpin rouge » (série télévisée) – Rôle : Sonny (Source : IMDb, filmographie détaillée, 2024)
  • 2000 – « Ainsi soit-il » – Rôle : Inspector (Source : IMDb, filmographie, 2024)
  • 2001 – « Taulignan » (court métrage) – Rôle non spécifié dans le générique public (Source : IMDb, filmographie, 2024)
  • 1990 – « La femme fardée » – Coordinateur de cascades (Source : IMDb, section Stunts, 2024)

Films et séries avec Dominique Valera

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Terminus (1987) - Affiche
4.1 / 10
Terminus
Major
Ainsi soit-il (2000) - Affiche
6 / 10
Ainsi soit-il
Inspector
Red Shoe Diaries (1992) - Affiche
5.9 / 10
Red Shoe Diaries
Sonny
Parole de flic (1985) - Affiche
5.4 / 10
Parole de flic
Brice
Red Shoe Diaries 8: Night of Abandon (1998) - Affiche
11/11/1998
Red Shoe Diaries 8: Night of Abandon
Sonny (images d’archives)

Galerie photos de Dominique Valera

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Ainsi soit-il (2000) - Affiche
Inspector
2000
Red Shoe Diaries 8: Night of Abandon (1998) - Affiche
Sonny (images d’archives)
1998
Red Shoe Diaries (1992) - Affiche
Sonny
1992
Red Shoe Diaries (1992) - Affiche
Inconnu
- Épisode 1 (1995)
•
S03E01
•
Sonny
1992
Terminus (1987) - Affiche
1987
Midi Première (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 59 (1976)
•
S02E59
•
Lui-même
1975

Midi Première (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.