Lorraine Rainer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Lorraine Rainer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
6
œuvres recensées
6 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1969
- Dernière année recensée
- 1974
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Actrice française, Lorraine Rainer apparaît à la charnière des années 1960 et 1970 dans un ensemble de productions françaises et internationales qui l’installent d’emblée dans un registre mêlant cinéma d’auteur et coproductions européennes. (Source : Wikipédia, 2024) Elle est principalement active au tournant de la décennie, période durant laquelle elle tourne avec plusieurs réalisateurs reconnus de la scène française et européenne, dans des projets où s’entrecroisent polar, drame psychologique et expérimentations narratives. (Source : IMDb, 2025) Sa carrière, concentrée sur quelques années, se caractérise par une présence remarquée dans des films aujourd’hui souvent associés à la Nouvelle Vague tardive et à ses prolongements, ainsi qu’à un certain cinéma de genre revisité par les auteurs. (Source : FilmAffinity, 2025) En parallèle de ses apparitions au cinéma, elle participe également à une série télévisée policière de grande audience en France au milieu des années 1970, prolongeant ainsi sa visibilité auprès du grand public. (Source : IMDb, 2025)
Premiers rôles au cinéma
À la fin des années 1960, Lorraine Rainer est distribuée dans des productions françaises qui l’inscrivent rapidement dans un réseau de cinéastes de premier plan. (Source : Wikipédia, 2024) En 1969, elle apparaît dans le film « La Femme infidèle » de Claude Chabrol, inscrit dans la veine policière et conjugale du réalisateur, qui explore les tensions d’un couple bourgeois confronté à l’adultère et au crime. (Source : Wikipédia, 2024) La même année, elle tient le rôle d’Anna Ferrand dans « Que la bête meure », également réalisé par Chabrol, un thriller psychologique centré sur la vengeance d’un père après la mort de son enfant, film aujourd’hui considéré comme l’un des titres marquants de la filmographie du cinéaste. (Source : IMDb, 2025) Cette double collaboration avec Chabrol en 1969 contribue à l’ancrer dans un cinéma d’auteur exigeant, très présent dans les festivals et la critique de l’époque. (Source : Wikipédia, 2024)
Collaboration avec Alain Robbe-Grillet
Au tournant des années 1970, Lorraine Rainer entame une collaboration importante avec l’écrivain et cinéaste Alain Robbe-Grillet. (Source : Wikipédia, 2024) En 1970, elle interprète le personnage de Marie-Ève dans « L’Eden et après », film qui s’inscrit dans la continuité des recherches formelles du réalisateur, marqué par une structure fragmentée, des motifs récurrents et un travail appuyé sur la couleur et l’espace. (Source : IMDb, 2025) Cette même dynamique se prolonge en 1971 avec « N. a pris les dés », variation et remontage de « L’Eden et après » où Robbe-Grillet recompose le matériau initial selon une nouvelle logique narrative, proposant une autre circulation des scènes et des points de vue. (Source : Wikipédia, 2024) La présence de Lorraine Rainer dans ces deux projets la place au cœur d’une démarche expérimentale emblématique du Nouveau Roman transposé au cinéma, qui trouve un écho particulier dans les cercles cinéphiles et universitaires. (Source : FilmAffinity, 2025)
Participation aux coproductions et cinéma de genre
Parallèlement à ses engagements dans le cinéma d’auteur français, Lorraine Rainer participe à des productions internationales et à des films de genre. (Source : FilmAffinity, 2025) En 1971, elle figure au générique de « Le Baron rouge » (« Von Richthofen and Brown »), film de Roger Corman consacré au célèbre aviateur allemand de la Première Guerre mondiale, dans lequel elle est créditée comme « French girl in the woods », rôle qui l’inscrit dans le cadre d’une coproduction à vocation commerciale et internationale. (Source : IMDb, 2025) La même année, elle joue Javotte Monestier dans « Sapho ou la Fureur d’aimer » de Georges Farrel, drame centré sur des passions amoureuses et destructrices, typique d’un cinéma populaire français du début des années 1970. (Source : Wikipédia, 2024) Ces participations illustrent une circulation entre cinéma d’auteur et projets plus orientés vers le grand public, caractéristique de nombreux parcours d’acteurs de cette période. (Source : FilmAffinity, 2025)
Rôles dans le cinéma français des années 1970
En 1972, Lorraine Rainer poursuit son activité au sein du cinéma français avec des films qui témoignent d’une diversité de tonalités et d’approches. (Source : Wikipédia, 2024) Elle interprète Xénie dans « Les Yeux fermés », réalisé par Joël Santoni, un drame psychologique qui s’inscrit dans une veine introspective et intimiste, caractérisée par une attention portée aux conflits intérieurs des personnages. (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.) La même année, elle apparaît dans « Les Petits Enfants d’Attila » de Jean-Pierre Bastid, œuvre moins diffusée mais répertoriée dans les bases de données cinématographiques, qui contribue à documenter la variété de sa filmographie au début de la décennie. (Source : Wikipédia, 2024) L’ensemble de ces rôles confirme sa présence régulière dans des productions françaises de taille moyenne, parfois remises en lumière à l’occasion de rétrospectives ou de rediffusions spécialisées. (Source : FilmAffinity, 2025)
Travaux pour la télévision
Outre ses engagements au cinéma, Lorraine Rainer apparaît également à la télévision dans une série devenue emblématique du paysage audiovisuel français. (Source : IMDb, 2025) En 1974, elle joue le rôle de Juliette dans un épisode de la série « Les Brigades du Tigre », plus précisément l’épisode intitulé « Ce siècle avait sept ans », qui plonge le spectateur dans l’univers de la police française de la Belle Époque. (Source : Wikipédia, 2024) Cette participation intervient à un moment où la fiction télévisée gagne en importance en France, offrant aux comédiens un espace complémentaire de visibilité et de travail en parallèle du cinéma. (Source : IMDb, 2025) La présence de Lorraine Rainer dans cette série illustre l’inscription de sa carrière dans un paysage audiovisuel en mutation, marqué par l’essor de la télévision comme média de masse. (Source : Wikipédia, 2024)
Filmographie sélective
- 1969 : « La Femme infidèle » de Claude Chabrol (cinéma) (Source : Wikipédia, 2024)
- 1969 : « Que la bête meure » de Claude Chabrol – rôle d’Anna Ferrand (cinéma) (Source : IMDb, 2025)
- 1970 : « L’Eden et après » d’Alain Robbe-Grillet – rôle de Marie-Ève (cinéma) (Source : Wikipédia, 2024)
- 1971 : « Sapho ou la Fureur d’aimer » de Georges Farrel – rôle de Javotte Monestier (cinéma) (Source : Wikipédia, 2024)
- 1971 : « Le Baron rouge » (« Von Richthofen and Brown ») de Roger Corman – « French girl in the woods » (cinéma) (Source : IMDb, 2025)
- 1971 : « N. a pris les dés » d’Alain Robbe-Grillet (cinéma) (Source : Wikipédia, 2024)
- 1972 : « Les Yeux fermés » de Joël Santoni – rôle de Xénie (cinéma) (Source : L’Officiel des spectacles, s.d.)
- 1972 : « Les Petits Enfants d’Attila » de Jean-Pierre Bastid (cinéma) (Source : Wikipédia, 2024)
- 1974 : « Les Brigades du Tigre » – épisode « Ce siècle avait sept ans » – rôle de Juliette (télévision) (Source : IMDb, 2025)
Réception critique et circulation des œuvres
Les films auxquels participe Lorraine Rainer connaissent des trajectoires diverses, entre succès critique durable et diffusion plus confidentielle. (Source : FilmAffinity, 2025) « Que la bête meure », souvent cité parmi les œuvres importantes de Claude Chabrol, continue de bénéficier de rééditions, de diffusions télévisées et de programmations en cinémathèque, maintenant ainsi visible le travail de l’ensemble de sa distribution. (Source : Wikipédia, 2024) De leur côté, « L’Eden et après » et « N. a pris les dés » conservent une place singulière dans la filmographie d’Alain Robbe-Grillet, fréquemment mentionnés dans les études consacrées au lien entre Nouveau Roman et cinéma. (Source : FilmAffinity, 2025) Enfin, la présence de « Le Baron rouge » et des productions françaises du début des années 1970 dans les bases de données spécialisées témoigne d’une persistance de ces titres dans la mémoire cinéphile et dans les circuits de diffusion patrimoniale. (Source : IMDb, 2025)
Films et séries avec Lorraine Rainer
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Galerie photos de Lorraine Rainer
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