Gotlib: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gotlib en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
9
œuvres recensées
8 films · 1 série
- Première année recensée
- 1971
- Dernière année recensée
- 2003
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Marcel Gotlib, crédité au cinéma sous le nom de Gotlib, naît le 14 juillet 1934 à Paris, où il développe une carrière principalement consacrée à la bande dessinée avant de faire des incursions régulières dans le cinéma en tant qu’acteur, scénariste et auteur adapté. (Source : IMDb, 2016) Il s’impose d’abord comme scénariste et dessinateur, figure majeure de la bande dessinée francophone, comme l’indique sa fiche d’auteur qui recense près de 178 albums, confirmant un ancrage prioritaire dans l’édition plutôt que dans l’audiovisuel. (Source : BDovore, s.d.) Cette activité nourrit ensuite plusieurs adaptations ou inspirations cinématographiques, où son univers graphique et narratif sert de base à des scénarios, dialogues ou segments adaptés à l’écran. (Source : IMDb, 2016) Parallèlement, il apparaît ponctuellement comme acteur dans des longs métrages et courts métrages, souvent dans des seconds rôles ou des caméos, ce qui inscrit sa présence dans le cinéma français comme une prolongation de son travail d’auteur. (Source : IMDb, 2016) Son profil sur les bases de données spécialisées le présente ainsi comme scénariste, dialoguiste, auteur de l’œuvre originale et acteur, concentrant son activité dans le secteur du cinéma hexagonal. (Source : UniFrance, s.d.)
Activité d’acteur au cinéma
Dans le domaine de l’interprétation, Marcel Gotlib apparaît sur les écrans à partir du début des années 1970, d’abord dans des productions marquées par un ton burlesque ou satirique. (Source : IMDb, 2016) Il tient notamment un rôle de chimiste dans le court métrage « Le Laboratoire de l’angoisse », réalisé en 1971, où il figure au générique comme acteur, prolongeant ainsi la veine parodique qui caractérise une partie de son œuvre dessinée. (Source : IMDb, 2016) En 1973, il interprète un gardien de prison dans « L’An 01 », film collectif adapté de la bande dessinée de Gébé, ce qui confirme sa présence dans un cinéma proche de l’univers de la presse et de la BD. (Source : IMDb, 2016) L’année suivante, il joue le rôle d’un disquaire dans « Les Doigts dans la tête », poursuivant cette série de rôles secondaires qui l’installent comme visage familier, mais non central, de la comédie française de l’époque. (Source : IMDb, 2016) Ces participations, concentrées sur quelques années, traduisent une pratique de l’acting en complément d’une activité d’auteur déjà bien établie. (Source : IMDb, 2016)
Apparitions à l’écran et caméos ultérieurs
Après cette première phase dans les années 1970, Marcel Gotlib poursuit ponctuellement ses apparitions à l’écran, souvent sous forme de caméos ou de courtes participations. (Source : IMDb, 2016) En 1986, il figure au casting de « Je hais les acteurs », long métrage qui joue avec les codes du milieu cinématographique, dans la continuité d’un univers où le méta-discours sur le spectacle occupe une place importante. (Source : IMDb, 2016) Deux ans plus tard, en 1988, il apparaît comme cameraman non crédité dans « Bonjour l’angoisse », film dont il est par ailleurs l’un des scénaristes, confirmant cette circulation entre les fonctions d’auteur et d’interprète. (Source : IMDb, 2016) Au début des années 2000, il est à nouveau présent à l’écran dans « Le Nouveau Jean-Claude » (2002), où il joue un passant refoulé par un taxi, et dans « Les Clefs de bagnole » (2003), où il est crédité comme « lui-même », illustrant la dimension réflexive et ludique de ces caméos. (Source : AlloCiné, s.d.) Cette dernière apparition, au sein d’un film qui convoque de nombreuses figures du cinéma et de la culture populaire, inscrit sa silhouette dans un jeu de références où son nom fonctionne comme un clin d’œil à son statut d’auteur reconnu de bande dessinée. (Source : UniFrance, s.d.)
Travail de scénariste, dialoguiste et auteur adapté
Outre son activité d’acteur, Marcel Gotlib est crédité à de nombreuses reprises comme scénariste, dialoguiste ou auteur de l’œuvre originale pour le cinéma et la télévision, ce qui constitue l’axe principal de sa contribution à l’audiovisuel. (Source : IMDb, 2016) Il signe le scénario original ainsi que les dialogues du film « Les vécés étaient fermés de l’intérieur » en 1976, activité qui manifeste la transposition de son humour graphique vers un langage cinématographique. (Source : IMDb, 2016) Cette même année et au cours des suivantes, ses bandes dessinées servent de matériau à plusieurs adaptations, comme « Contes modernes » et divers courts métrages où il est mentionné au générique pour les « comics » ou l’œuvre d’origine. (Source : IMDb, 2016) En 1988, il est scénariste de « Bonjour l’angoisse », film pour lequel il est explicitement crédité au scénario, prolongeant une collaboration avec le cinéma qui dépasse largement le simple caméo. (Source : IMDb, 2016) Dans les années 1990, son univers donne encore lieu à des déclinaisons visuelles, notamment dans « Piège à sons » (1993), court métrage inspiré de son personnage « Pervers Pépère », ou dans la série télévisée « La coccinelle de Gotlib », où il est mentionné pour la bande dessinée originale, confirmant la persistance de son influence sur des œuvres filmées. (Source : IMDb, 2016)
Présence dans les bases du cinéma français et reconnaissance professionnelle
Les fiches consacrées à Marcel Gotlib dans les bases de données cinématographiques françaises et internationales soulignent la diversité de ses fonctions au sein du secteur. (Source : UniFrance, s.d.) Sur UniFrance, il est référencé comme acteur, adaptateur, scénariste, dialoguiste, auteur de l’œuvre originale et participant, avec une filmographie comprenant notamment « Les Clefs de bagnole », « Le Nouveau Jean-Claude », « Les Miracles de la Cène », « Bonjour l’angoisse », « Je hais les acteurs », « Les vécés étaient fermés de l’intérieur », « Les Doigts dans la tête », « L’An 01 », « Le Laboratoire de l’angoisse » et « Tout à la plume, rien au pinceau ». (Source : UniFrance, s.d.) AlloCiné recense quant à lui cinq films et séries tournés, confirmant une carrière à l’écran s’étendant sur 32 ans, depuis le début des années 1970 jusqu’au début des années 2000. (Source : AlloCiné, 2016) Ces données chiffrées situent sa contribution au cinéma comme régulière mais concentrée sur un nombre limité de projets, dans lesquels il occupe des positions variées, de la création de l’univers original à l’apparition furtive à l’image. (Source : AlloCiné, 2016) Elles témoignent par ailleurs de l’inscription de son travail dans le paysage audiovisuel français, où son nom reste associé à une série de films et d’œuvres collectives marqués par un rapport étroit à la bande dessinée et à la satire. (Source : UniFrance, s.d.)
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