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Jacques Heim - Photo
Connu pour
Costumes et maquillage
Sexe
Homme
Crédits connus
14
Né
08/05/1899
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
08/01/1967 (67 ans)

Jacques Heim: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacques Heim en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

14

œuvres recensées

14 films · 0 séries

Première année recensée
1948
Dernière année recensée
1964

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Heim naît le 8 mai 1899 à Paris, dans le 4ᵉ arrondissement, au sein d’une famille de fourreurs qui tient depuis la fin du XIXᵉ siècle un atelier de fourrures dans la capitale (Source : Encyclopedia.com, 2026). Dès le début des années 1920, il rejoint l’entreprise familiale et commence à concevoir des manteaux et des robes, s’éloignant progressivement de la simple fourrure pour proposer des modèles mêlant cuir, tissu et matériaux plus variés (Source : Wikipédia, 2008). Parallèlement, il collabore avec des artistes comme Sonia Delaunay, ce qui contribue à inscrire son travail dans le mouvement de renouvellement esthétique qui touche alors la couture parisienne (Source : Wikipédia, 2008). En 1930, l’atelier familial prend officiellement le nom de maison de couture « Jacques Heim », marquant la structuration de son activité sous forme de maison de mode à part entière (Source : Wikipédia, 2008). À partir de cette date, il assume la direction de cette maison jusqu’à sa mort, en définissant une ligne qui s’intéresse autant aux vêtements de ville qu’aux tenues de plage et de loisirs (Source : Encyclopedia.com, 2026).

Très tôt, Heim se positionne comme un acteur attentif aux évolutions de la silhouette féminine, et à la manière dont les vêtements accompagnent les transformations sociales de l’entre-de-deux-guerres (Source : Encyclopedia.com, 2026). En 1932, il lance notamment un maillot de bain deux pièces baptisé « Atome », souvent présenté comme un précurseur du bikini, qui témoigne de cette volonté de proposer des formes plus courtes et plus fonctionnelles pour la plage (Source : Wikipédia, 2008). Cette même période le voit également travailler sur des robes de soirée en coton, matériau alors inhabituel pour ce segment, ce qui lui permet d’introduire des textures plus légères et des usages plus quotidiens dans le champ de la haute couture (Source : Wikipédia, 2008). Par ailleurs, son activité de concepteur de modèles s’articule progressivement à une réflexion plus large sur la diffusion de la mode, avec des lignes adaptées à des contextes géographiques comme Biarritz et Cannes, où il installe des points de vente à partir de la fin des années 1930 (Source : Encyclopedia.com, 2026). L’ensemble contribue à installer son nom dans le paysage de la couture parisienne avant la Seconde Guerre mondiale (Source : Encyclopedia.com, 2026).

Direction de la maison de couture

De 1930 à 1967, Jacques Heim dirige la maison de couture qui porte son nom, construisant au fil des décennies un vocabulaire de formes et de matières qui s’adapte aux mutations de la mode féminine (Source : Wikipédia, 2008). Durant les années 1930, la maison se spécialise notamment dans les manteaux, les tailleurs et les tenues de plage, associant le savoir-faire de la fourrure à des lignes plus souples et des tissus variés (Source : Encyclopedia.com, 2026). En parallèle, Heim développe des collections spécifiques pour des stations balnéaires, ce qui renforce son image de créateur de silhouettes de villégiature, avec des maillots, robes de plage et vêtements décontractés (Source : Encyclopedia.com, 2026). Après la guerre, la maison accompagne le retour de la haute couture parisienne sur la scène internationale, en ajustant ses propositions à l’évolution des goûts et à l’essor de la photographie de mode (Source : Encyclopedia.com, 2026). Les collections témoignent alors d’un souci de clarté des lignes et de praticité, dans un contexte où la clientèle se diversifie (Source : Encyclopedia.com, 2026).

À partir des années 1950, Jacques Heim s’intéresse plus explicitement à la question du prêt-à-porter, tout en conservant une activité de haute couture (Source : Wikipédia, 2008). Il lance ainsi des lignes destinées à une diffusion plus large, dont « Heim Jeunes Filles » et « Heim Actualité », qui visent une clientèle plus jeune et plus attentive à la mode de tous les jours (Source : Encyclopedia.com, 2026). Dans le même temps, la maison propose des collections de parfums, parmi lesquels des fragrances comme « Alambie » en 1947 et « J’Aime » en 1958, intégrant ainsi l’accessoire olfactif dans son univers de marque (Source : Encyclopedia.com, 2026). Heim est également propriétaire et éditeur d’une publication intitulée « Revue Heim », qui accompagne la diffusion de l’image de la maison dans les années 1950 (Source : Encyclopedia.com, 2026). La maison de couture poursuit ses activités après le décès du couturier, avant de fermer en 1969, ce qui clôt un cycle entamé un demi-siècle plus tôt (Source : Encyclopedia.com, 2026).

Costumes pour le théâtre

Parallèlement à son travail de couturier, Jacques Heim développe une activité de costumier pour la scène, collaborant avec des metteurs en scène et des théâtres parisiens à partir des années 1950 (Source : Wikipédia, 2010). En 1952, il réalise les costumes de la pièce « Mon ami Guillaume » de Gabriel Arout, mise en scène par Pierre Dux, première collaboration citée dans les répertoires spécialisés (Source : Wikipédia, 2010). Quelques années plus tard, il crée les costumes de « Le mari ne compte pas » de Roger-Ferdinand, dans une mise en scène de Jacques Morel, confirmant sa présence dans le théâtre de boulevard et la comédie de mœurs (Source : Wikipédia, 2010). En 1959, il signe les costumes de « La Copie de Madame Aupic » d’Albert Husson, mise en scène par Daniel Ceccaldi, qui s’inscrit dans la tradition d’un théâtre de situation porté par des dialogues précis (Source : Wikipédia, 2010). Cette même année, il poursuit son activité pour la scène avec des productions qui le conduisent à travailler avec des distributions variées, au sein de structures bien implantées dans le paysage parisien (Source : Wikipédia, 2010).

Au début des années 1960, Heim continue de concevoir des costumes pour des pièces qui circulent dans les grands théâtres privés parisiens (Source : Wikipédia, 2010). En 1961, il habille les personnages de « Niki-Nikou » de Jacques Bernard, mise en scène par Christian-Gérard, prolongeant sa collaboration avec des metteurs en scène actifs dans la comédie contemporaine (Source : Wikipédia, 2010). En 1962, il travaille sur « L’Amant complaisant », adaptation de Graham Greene, mise en scène par Daniel Leveugle, où le costume participe à l’ancrage des personnages dans un univers urbain moderne (Source : Wikipédia, 2010). L’année suivante, il conçoit les costumes de « C’est ça qui m’flanqu’le cafard (Le Placard) » d’Arthur L. Kopit, mise en scène par Jean Le Poulain au théâtre des Bouffes-Parisiens, ainsi que ceux de « La Voyante » d’André Roussin, mise en scène par Jacques Mauclair (Source : Wikipédia, 2010). En 1965, il réalise notamment les costumes de « La Dame en blanc » de Marcel Achard, mise en scène par Jacques-Henri Duval, puis en 1966 ceux de « Les Monstres sacrés » de Jean Cocteau, mise en scène par Henri Rollan, confirmant une présence régulière dans le théâtre parisien jusqu’au milieu des années 1960 (Source : Wikipédia, 2010).

Travaux pour le cinéma

L’activité de Jacques Heim comme costumier s’étend également au cinéma, où son nom apparaît au générique de plusieurs films français et internationaux à partir des années 1930 (Source : Wikipédia, 2010). En 1933, il signe les costumes du film « L’Agonie des aigles », ce qui constitue l’une de ses premières interventions repérées dans la production cinématographique (Source : Wikipédia, 2010). Après la Seconde Guerre mondiale, il reprend ce travail dans des contextes de production variés, notamment sur « Macadam », film de 1946, puis « Impasse des Deux-Anges » en 1948 (Source : Wikipédia, 2010). En 1949, il participe à « Mission à Tanger », prolongement de cette collaboration avec un cinéma de genre qui associe intrigue policière et décors urbains (Source : Wikipédia, 2010). Cette présence se poursuit au tournant des années 1950, avec « Cairo Road » en 1950, production tournée en anglais, qui témoigne d’une ouverture à des projets au-delà du strict cadre hexagonal (Source : Wikipédia, 2010).

Dans les années 1950 et 1960, Jacques Heim travaille sur une série de films où le costume contribue à la construction d’univers à la fois contemporains et stylisés (Source : IMDb, 2025). Il signe notamment les costumes de « Marie-Octobre » de 1959, d’« Amor Para Três » en 1960 et de « Why Women Sin » en 1958, ainsi que de films comme « Typhoon Over Nagasaki » en 1956 et « La soupe à la grimace » en 1954 (Source : IMDb, 2025). Selon les filmographies spécialisées, il intervient également sur « Toi… le venin » et « Un drôle de dimanche » en 1958, ainsi que sur « Le crâneur » en 1955, où il conçoit les tenues des protagonistes dans un cadre contemporain (Source : IMDb, 2025). À la fin des années 1950, il est crédité pour « The House of the Seven Hawks », production tournée en anglais, où son nom apparaît parfois de manière non créditée selon les bases de données (Source : IMDb, 2025). À la fin de sa carrière, il travaille encore sur « Meurtre en 45 tours » en 1960 et sur des films de la décennie suivante, comme « Coplan sauve sa peau » en 1968, pour lesquels il assure la cohérence vestimentaire des personnages principaux (Source : IMDb, 2025).

Responsabilités professionnelles et reconnaissance

Au-delà des activités de création, Jacques Heim occupe une position institutionnelle au sein de la profession, notamment en présidant la Chambre syndicale de la couture parisienne de 1958 à 1962 (Source : Wikipédia, 2008). Cette fonction intervient à un moment charnière, marqué par le déclin progressif de la haute couture traditionnelle et par l’essor du prêt-à-porter, qui modifie en profondeur les modes de production et de diffusion de la mode (Source : Wikipédia, 2008). Dans ce cadre, il accompagne les réflexions de la profession sur l’adaptation des maisons de couture à ces nouveaux équilibres, tout en maintenant la visibilité internationale de Paris comme capitale de la mode (Source : Encyclopedia.com, 2026). Parallèlement, sa maison développe des lignes commerciales diversifiées, comme les collections pour jeunes filles et les parfums, qui renforcent sa présence sur le marché (Source : Encyclopedia.com, 2026). Cette combinaison de responsabilités créatives et institutionnelles contribue à faire de lui une figure identifiée de la couture française du milieu du XXᵉ siècle (Source : Encyclopedia.com, 2026).

Filmographie de Jacques Heim

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Un drôle de paroissien (1963) - Affiche
6.6 / 10
Un drôle de paroissien
wardrobe assistant
Marie-Octobre (1959) - Affiche
7.3 / 10
Marie-Octobre
costume design
Les Amants de Montparnasse (1958) - Affiche
6.9 / 10
Les Amants de Montparnasse
costume design
Adorables créatures (1952) - Affiche
5.1 / 10
Adorables créatures
costume design
Le Septième Ciel (1958) - Affiche
5.9 / 10
Le Septième Ciel
costume design
Toi... le venin (1959) - Affiche
6.8 / 10
Toi... le venin
costume design

Galerie photos de Jacques Heim

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Un drôle de paroissien (1963) - Affiche
wardrobe assistant
1963
Meurtre en 45 tours (1960) - Affiche
wardrobe designer
1960
Marie-Octobre (1959) - Affiche
costume design
1959
Toi... le venin (1959) - Affiche
costume design
1959
Les Amants de Montparnasse (1958) - Affiche
1958
Le Septième Ciel (1958) - Affiche
costume design
1958
Le Crâneur (1955) - Affiche
costume design
1955
Escalier de service (1954) - Affiche
costume design
1954
Adorables créatures (1952) - Affiche
costume design
1952
Méfiez-vous des blondes (1950) - Affiche
1950
Cairo Road (1950) - Affiche
costume designer
1950
Impasse des deux anges (1948) - Affiche
1948