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Jayne Mansfield - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
89
Né
19/04/1933
Lieu de naissance
Bryn Mawr, Pennsylvania, USA
Décédé
29/06/1967 (34 ans)

Jayne Mansfield: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Vera Jayne Palmer

Repères de carrière

La carrière de Jayne Mansfield en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

44

œuvres recensées

40 films · 4 séries

Première année recensée
1950
Dernière année recensée
1967

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jayne Mansfield naît le 19 avril 1933 à Bryn Mawr, en Pennsylvanie, et s’oriente très tôt vers une carrière de comédienne, avec un intérêt marqué pour le théâtre et le cinéma, dans le contexte de l’industrie hollywoodienne du début des années 1950 (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Dès le milieu de cette décennie, elle commence à obtenir de petits rôles à l’écran, qui constituent ses premiers pas professionnels et lui permettent de se familiariser avec les plateaux de tournage (Source : IMDb, biographie, 2025). En 1955, elle apparaît ainsi dans plusieurs films de studios majeurs, souvent dans des rôles secondaires ou non crédités, qui l’installent progressivement comme jeune actrice à suivre à Hollywood (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Cette période de formation devant la caméra prépare ses futures prestations dans des productions plus ambitieuses et la fait entrer dans le réseau de réalisateurs et de producteurs de l’époque (Source : IMDb, biographie, 2025). Au milieu des années 1950, sa carrière bascule vers une visibilité accrue, grâce à une présence régulière dans des films de genres variés — drame, film noir, comédie musicale — qui consolident son statut de figure montante du cinéma américain (Source : Wikipédia, « Jayne Mansfield », 2003).

Accès à la notoriété au cinéma

L’année 1955 marque une étape importante, avec une série de participations à des longs métrages qui l’installent dans le paysage hollywoodien, même si ses apparitions restent parfois brèves ou non créditées (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Elle joue notamment une vendeuse de cigarettes dans « Pete Kelly’s Blues » de Jack Webb, produit par Warner Bros., ainsi qu’un rôle intitulé Angel O’Hara dans « Illegal » de Lewis Allen, également pour le même studio (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Parallèlement, elle est distribuée dans « Hell on Frisco Bay » de Frank Tuttle, où elle interprète la partenaire de danse de Mario dans un night-club, pour une production Jaguar tournée aux États-Unis (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Cette même année, elle tient un rôle plus caractérisé, celui de Candy Price, dans le film noir indépendant « Female Jungle », qui préfigure ses futurs emplois de femme fatale et attire l’attention sur son potentiel dramatique (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). L’ensemble de ces apparitions, concentrées sur une courte période, contribue à la faire sortir de l’anonymat et prépare ses collaborations ultérieures avec de grands studios comme 20th Century Fox (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Confirmation avec les productions 20th Century Fox

En 1956, Jayne Mansfield entame une collaboration décisive avec 20th Century Fox en tenant le rôle de Jerri Jordan dans la comédie musicale « The Girl Can’t Help It », réalisée par Frank Tashlin, aux côtés de Tom Ewell et Edmond O’Brien (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Dans ce film, elle incarne une jeune femme propulsée malgré elle dans l’univers du rock’n’roll, ce qui lui permet d’allier présence comique et dimension glamour dans un contexte de production de studio clairement identifié (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Sa prestation contribue à faire d’elle l’un des visages féminins associés aux comédies musicales et aux films populaires de la fin des années 1950 (Source : Wikipédia, « Jayne Mansfield », 2003). L’année suivante, elle retrouve Frank Tashlin et 20th Century Fox avec « Will Success Spoil Rock Hunter? », où elle reprend le personnage de Rita Marlowe, d’abord créé sur scène, cette fois dans une adaptation cinématographique aux côtés de Tony Randall et Joan Blondell (Source : Wikipédia, « Jayne Mansfield », 2003). Ce film, qui mêle satire de la publicité et observation du star-system, renforce son image d’actrice habituée aux rôles d’icônes médiatiques, tout en consolidant sa relation professionnelle avec un réalisateur et un studio qui jouent un rôle central dans son parcours (Source : Wikipédia, « Jayne Mansfield », 2003).

Rôles dramatiques et diversification à la fin des années 1950

Parallèlement à ses comédies, Jayne Mansfield investit le registre dramatique avec « The Burglar », tourné en 1955 mais sorti en 1957, réalisé par Paul Wendkos et produit par Columbia Pictures, où elle joue Gladden aux côtés de Dan Duryea (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Elle apparaît également dans « The Wayward Bus » en 1957, adapté de John Steinbeck et mis en scène par Victor Vicas pour 20th Century Fox, où elle interprète le rôle de Camille Oakes aux côtés de Joan Collins et Dan Dailey (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Cette même année, elle est distribuée dans « Kiss Them for Me » de Stanley Donen, produit par Sol C. Siegel, en Alice Kratzner, face à Cary Grant, confirmant ainsi son intégration au sein de productions où se croisent des têtes d’affiche établies (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). À la fin de la décennie, elle tourne « The Sheriff of Fractured Jaw », une comédie western produite par 20th Century Fox et réalisée par Raoul Walsh, dans laquelle elle joue Kate aux côtés de Kenneth More (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Cette diversification de genres et de partenaires de jeu renforce sa visibilité internationale et lui permet de passer de la comédie musicale au film noir, du drame à la parodie de western, dans le cadre de coproductions européennes et américaines (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Carrière internationale et productions européennes des années 1960

Au début des années 1960, Jayne Mansfield élargit son champ d’activité à des productions tournées en Europe, notamment au Royaume-Uni, en Italie et en Allemagne (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Elle tient ainsi le rôle de Midnight Franklin dans « Too Hot to Handle » (également connu sous le titre « Playgirl After Dark ») de Terence Young, produit par Wigmore Productions au Royaume-Uni, aux côtés de Leo Genn et Christopher Lee (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Elle joue aussi la reine Deianira et Hippolyta dans « The Loves of Hercules », réalisé par Carlo Ludovico Bragaglia pour Contact Organisation, une production italienne où sa prestation est doublée en version anglaise, ce qui illustre les dispositifs de coproduction et de postproduction internationaux de l’époque (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). En 1962, elle apparaît dans « It Happened in Athens », tourné en Grèce et réalisé par Andrew Marton pour 20th Century Fox, dans le rôle d’Eleni Costa, participant ainsi à un film qui s’inscrit dans la stratégie de tournages à l’étranger du studio américain (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Dans la première moitié des années 1960, elle enchaîne d’autres projets européens, parmi lesquels « Panic Button », partiellement tourné en Italie, et « Einer frisst den anderen » (sorti aux États-Unis sous le titre « Dog Eat Dog! »), où elle prête son image à des productions circulant sur plusieurs marchés (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012).

Travaux marquants et film « Promises! Promises! »

En 1963, Jayne Mansfield tient l’un de ses rôles les plus commentés dans « Promises! Promises! », une comédie réalisée par King Donovan et produite par Tommy Noonan et Donald F. Taylor, où elle incarne Sandy Brooks (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Ce long métrage, distribué aux États-Unis sous différents titres selon les exploitations, s’inscrit dans le registre de la comédie de mœurs et s’adresse à un public adulte, dans un contexte de régulation encore stricte des représentations à l’écran (Source : Wikipédia, « Jayne Mansfield », 2003). Par la suite, elle poursuit sa carrière dans des productions de budgets variés, comme « L’Amore Primitivo » (« Primitive Love ») de Luigi Scattini, tournée en Italie avec le duo comique Franco et Ciccio, où sa voix est également doublée (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). En 1966, elle joue Junior Wellington dans « The Fat Spy », réalisé par Joseph Cates, et Tawny Downs dans « The Las Vegas Hillbillys », deux films produits par Woolner Brothers qui témoignent de son inscription dans le cinéma populaire américain de série (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). La même période voit aussi sa participation en caméo dans « A Guide for the Married Man » (1967), une comédie mise en scène par Gene Kelly pour 20th Century Fox, où elle apparaît dans un segment aux côtés de Walter Matthau (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012).

Théâtre, image publique et distinctions professionnelles

Au-delà de l’écran, Jayne Mansfield se distingue également sur scène en interprétant le rôle de Rita Marlowe dans la pièce « Will Success Spoil Rock Hunter? » à Broadway en 1955–1956, avant d’en reprendre le personnage dans la version cinématographique de 1957 (Source : Wikipédia, « Jayne Mansfield », 2003). Cette continuité entre théâtre et cinéma illustre la manière dont elle traverse plusieurs registres de jeu, du boulevard satirique à la comédie de studio (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Sa visibilité lui vaut plusieurs distinctions : en 1956, elle reçoit le Gold Medal de la Most Promising Female Star décerné par les Photoplay Awards, soulignant son statut de révélation hollywoodienne (Source : IMDb, « Awards – Jayne Mansfield », 2025). En 1957, elle obtient un Golden Globe dans la catégorie Most Promising Newcomer – Female pour sa performance dans « The Girl Can’t Help It », ce qui confirme l’intérêt institutionnel porté à sa carrière naissante (Source : Golden Globes, site officiel, 2023). Elle est également nommée en 1959 aux Laurel Awards dans la catégorie Top Female Musical Performance pour « The Sheriff of Fractured Jaw », où elle se classe cinquième, attestant de sa présence durable dans les palmarès de la fin des années 1950 (Source : IMDb, « Awards – Jayne Mansfield », 2025).

Fin de carrière, reconnaissance posthume et œuvres tardives

Au milieu des années 1960, Jayne Mansfield poursuit son activité avec des projets qui alternent entre films de genre et productions indépendantes, souvent tournés en Europe ou avec des partenaires de production internationaux (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). En 1966, elle tourne « Single Room Furnished », réalisé par Matt Cimber, où elle interprète plusieurs personnages — Johnnie, Mae et Eileen — dans un mélodrame tourné en 1966 mais distribué en 1968, après sa disparition (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Son image fait également l’objet de matériaux documentaires, comme « The Wild, Wild World of Jayne Mansfield », film assemblé à partir de séquences tournées en 1967 et sorti en 1968, où elle apparaît sous son propre nom dans un dispositif de documentaire d’exploitation (Source : Wikipédia, « List of Jayne Mansfield performances », 2012). Le 8 février 1960, elle reçoit une étoile sur le Hollywood Walk of Fame, dans la catégorie Motion Picture, située au 6328 Hollywood Boulevard, événement qui consacre son inscription durable dans la mémoire de l’industrie (Source : IMDb, « Awards – Jayne Mansfield », 2025). Des décennies plus tard, elle est encore évoquée dans des rétrospectives et publications historiques comme une figure emblématique du cinéma populaire américain des années 1950 et 1960, associée à la fois à des comédies de studio, à des productions internationales et à une carrière partagée entre théâtre, cinéma et performances médiatisées (Source : Texas State Historical Association, 2026).

Films et séries avec Jayne Mansfield

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Amours d'Hercule (1960) - Affiche
3.5 / 10
Les Amours d'Hercule
Queen Deianira / Hippolyta
Too Hot to Handle (1960) - Affiche
4.7 / 10
Too Hot to Handle
Midnight Franklin
La Blonde et moi (1956) - Affiche
6.3 / 10
La Blonde et moi
Jerri Jordan
La blonde explosive (1957) - Affiche
6.8 / 10
La blonde explosive
Rita Marlowe
Single Room Furnished (1968) - Affiche
4.7 / 10
Single Room Furnished
Johnnie / Mae / Eileen
Promises! Promises! (1963) - Affiche
4.8 / 10
Promises! Promises!
Sandy Brooks

Galerie photos de Jayne Mansfield

6 photos affichées sur 8 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Cleavage (2002) - Affiche
Inconnu
2002
Hollywood Scandals and Tragedies (1988) - Affiche
(images d’archives) (non crédité)
1988
Electric Blue - The Movie (1982) - Affiche
(images d’archives)
1982
Hollywood Blue (1970) - Affiche
(images d’archives)
1970
Single Room Furnished (1968) - Affiche
Johnnie / Mae / Eileen
1968
Mondo Hollywood (1967) - Affiche
1967
Petit guide pour mari volage (1967) - Affiche
1967
The Fat Spy (1966) - Affiche
Junior Wellington
1966
The Love Goddesses (1965) - Affiche
(images d’archives)
1965
L'amore primitivo (1964) - Affiche
1964
Einer Frisst den Anderen (1964) - Affiche
Darlene / Mrs. Smithopolis
1964
Panic Button (1964) - Affiche
1964
L'Homme à la Rolls (1963) - Affiche
Cleo Patrick
1963

My Mom Jayne (2025) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2025
Rat Pack (2022) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2022
Hollywood, la vie rêvée de Lana Turner (2019) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2019
Elle-même (images d’archives)
2017
Mansfield 66/67 (2017) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2017
Elle-même (images d’archives)
2016
Jayne Mansfield: La tragédie d'une blonde (2015) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2015
I Am Divine (2014) - Affiche
Elle-même (archive)
2014
Playboy: Celebrity Centerfolds (2006) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2006
Bettie Page: The Girl in the Leopard Print Bikini (2004) - Affiche
2004
Celebrity Naked Ambition (2003) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2003
Blondes: Diana Dors (1999) - Affiche
Elle-même(images d’archives)
1999
Playboy: The Story of X (1998) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
1998
Playboy's Playmates: The Early Years (1992) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
1992
Death Scenes 2 (1992) - Affiche
Elle-même (images d’archives) (non crédité)
1992

Récompenses et Nominations

1Victoire
1Nomination

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Marilyn Monroe - Photo
Marilyn Monroe
1926–1962
Bob Hope - Photo
Bob Hope
1903–2003
Ronald Reagan - Photo
Ronald Reagan
1911–2004
Mickey Rooney - Photo
Mickey Rooney
1920–2014
Elizabeth Taylor - Photo
Elizabeth Taylor
1932–2011
Sammy Davis Jr. - Photo
Sammy Davis Jr.
1925–1990