Robert Burnier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert Burnier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
37
œuvres recensées
36 films · 1 série
- Première année recensée
- 1931
- Dernière année recensée
- 1972
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Robert Burnier est un acteur et chanteur français dont l’activité s’étend du début des années 1930 au tournant des années 1970, principalement dans le cinéma, le théâtre et la télévision francophones (Source : Unifrance, s.d.). Il naît sous le nom de Léon Jules Burnier à Paris 6e, le 19 mai 1897, et adopte pour la scène le nom de Robert Burnier, utilisé dans l’ensemble de sa carrière d’interprète (Source : Wikipédia, s.d. ; NR Magazine, s.d.). Il développe une carrière double d’acteur et de chanteur, son répertoire s’orientant notamment vers l’opérette et la comédie musicale dans le contexte parisien de l’entre-deux-guerres (Source : Wikipédia, s.d.). Pendant plus de quarante ans, il apparaît dans une filmographie fournie, composée en majorité de productions françaises auxquelles s’ajoutent plusieurs coproductions européennes (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, s.d.). Il demeure professionnellement actif jusqu’aux premières années 1970, période à laquelle il participe encore à des tournages pour le cinéma et la télévision (Source : Wikipédia, s.d. ; Unifrance, s.d.).
Activité au théâtre et dans l’opérette
Sur les scènes parisiennes, Robert Burnier s’impose d’abord comme interprète d’opérettes au cours des années 1920, où il met à profit une tessiture de baryton dans des œuvres de création (Source : Wikipédia, s.d.). En 1921, il participe ainsi à l’opérette « Princesse Lily », sur une musique de Victor Alix et un livret de Jean-Charles Vaumasse, au Théâtre des Variétés, aux côtés d’André Alerme, Félix Oudart et Marcel Vallée (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, en 1922, il est à l’affiche de « You-You », toujours sur une musique de Victor Alix, avec un livret de Jacques Ardot et Jacques Sirrah, à l’Apollo, où il partage la distribution avec Paul Faivre (Source : Wikipédia, s.d.). En 1933, il figure dans « La Madone du promenoir », opérette d’Henri Christiné sur un livret d’André Barde, jouée au Concert Mayol, en compagnie notamment de Saint-Granier, Georges Cahuzac et Nina Myral (Source : Wikipédia, s.d.). En 1936, il retrouve l’univers d’Henri Christiné avec « La Poule », adaptation scénique du film du même nom de René Guissart, montée au Théâtre des Nouveautés avec Michel Simon, Blanche Montel et Jeanne Véniat (Source : Wikipédia, s.d.).
Carrière au cinéma : années 1930 à 1950
À partir de 1930, Robert Burnier apparaît régulièrement au cinéma, où il est crédité dans plusieurs dizaines de films, principalement dans des productions françaises (Source : Wikipédia, s.d.). Au début des années 1930, il joue notamment dans « Ciboulette » (1933), adaptation de l’opérette éponyme, qui figure parmi ses titres marquants de cette période (Source : Wikipédia, s.d.). Parallèlement, il tient un rôle dans « Un fil à la patte » (1933), dont la mention revient parmi les œuvres pour lesquelles il est identifié dans sa filmographie de référence (Source : IMDb, s.d.). Les années 1940 le voient figurer au casting de « Radio Surprises » (1940), qui témoigne de sa présence continue à l’écran pendant la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipédia, s.d.). Au début des années 1950, il apparaît dans « Dakota 308 » (1951) et « Love, Madame » (1952), poursuivant ainsi une trajectoire de comédien de second plan régulier au sein du cinéma commercial français (Source : Wikipédia, s.d.).
Films majeurs et collaborations au milieu du XXe siècle
Au milieu des années 1950, Robert Burnier se voit confier des rôles dans plusieurs films policiers et d’aventure, qui consolident sa visibilité auprès du public (Source : Wikipédia, s.d.). Il participe à « Les femmes s’en balancent » (1954), adaptation d’un roman de Peter Cheyney, et à « Leguignon guérisseur » la même année, inscrivant son nom dans un ensemble de productions populaires (Source : Wikipédia, s.d.). En 1954, il figure également au générique de « Le Vicomte de Bragelonne », film franco-italien réalisé par Fernando Cerchio, et de « Raspoutine », long métrage de Georges Combret, tous deux mentionnés parmi ses rôles emblématiques (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, s.d.). En 1955, il enchaîne avec « À toi de jouer, Callaghan » et « Plus de whisky pour Callaghan », inspirés de l’univers du détective imaginé par Peter Cheyney, ainsi qu’avec « La Madone des sleepings » (Source : Wikipédia, s.d.). À la fin de la décennie, il joue dans « Les Tortillards » et « Les Bureaucrates » (1959), intégrant des distributions qui mêlent comédiens confirmés et figures populaires du cinéma français d’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.).
Collaboration avec Robert Dhéry et la comédie des années 1960
Les années 1960 marquent un temps fort de la carrière de Robert Burnier dans la comédie de mœurs et la satire sociale, en particulier à travers sa collaboration avec Robert Dhéry (Source : Wikipédia, s.d.). En 1961, il apparaît dans « La Belle Américaine », comédie de Dhéry qui s’inscrit dans la tradition burlesque de la troupe des Branquignols et devient l’un des films les plus cités de sa filmographie (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il est au générique de « Les Moutons de Panurge » de Jean Girault, confirmant son inscription dans un registre comique régulièrement sollicité (Source : Wikipédia, s.d.). En 1961 toujours, il tourne « Tout l’or du monde », film de Jean Girault également répertorié parmi ses participations à cette période (Source : Wikipédia, s.d.). Quelques années plus tard, en 1964, il retrouve Dhéry pour « Allez France ! », comédie où il s’insère dans un récit à dimension satirique autour du rugby et des relations franco-britanniques (Source : Wikipédia, s.d.). Cette continuité de collaborations fait de lui un visage familier de la comédie française des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.).
Travaux avec Claude Chabrol et le cinéma d’auteur
En parallèle de la comédie populaire, Robert Burnier apparaît dans plusieurs films réalisés par Claude Chabrol, ce qui l’inscrit ponctuellement dans le champ du cinéma d’auteur français des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1963, il joue dans « Landru », long métrage de Chabrol centré sur l’affaire du tueur en série Henri Désiré Landru, avec Charles Denner dans le rôle principal (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il figure également au casting d’« Ophélia », autre film de Chabrol qui revisite la trame d’Hamlet dans un contexte contemporain (Source : Wikipédia, s.d.). En 1965, il participe à « Marie-Chantal contre le docteur Kha », incursion de Chabrol dans le film d’espionnage teinté de fantaisie, où il tient un rôle secondaire au sein d’une distribution internationale (Source : Wikipédia, s.d.). Plus tard, en 1967, il apparaît encore dans « Le Scandale », film du même réalisateur qui prolonge leur collaboration (Source : Wikipédia, s.d.). Par ces participations successives, Burnier se retrouve associé à l’un des cinéastes majeurs de la génération de la Nouvelle Vague (Source : Wikipédia, s.d.).
Présence à la télévision et captations théâtrales
À partir de la seconde moitié des années 1950, Robert Burnier intervient de plus en plus souvent à la télévision, tout en continuant à se produire sur scène (Source : Wikipédia, s.d.). En 1959, il participe au téléfilm « La Marquise d’O » réalisé par Claude Barma, marquant une première collaboration télévisuelle avec ce metteur en scène (Source : Wikipédia, s.d.). En 1961, il apparaît dans la série policière « Les Cinq Dernières Minutes », dans l’épisode « Cherchez la femme » réalisé par Claude Loursais, puis revient en 1965 dans l’épisode « Des fleurs pour l’inspecteur » (épisode no 36) de la même série (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, s.d.). En 1965, il interprète aussi le docteur Marbeau dans le feuilleton « Belphégor ou le Fantôme du Louvre », qui compte parmi les grandes fictions télévisées françaises de la décennie (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, s.d.). Au tournant des années 1970, il intervient dans l’émission « Au théâtre ce soir », notamment dans « L’amour vient en jouant » en 1970 puis dans « Un mari idéal » d’Oscar Wilde en 1972, sous la direction télévisuelle de Pierre Sabbagh (Source : Wikipédia, s.d.).
Fin de carrière et derniers rôles à l’écran
À la fin des années 1960 et au début des années 1970, Robert Burnier poursuit sa carrière d’acteur à un rythme plus espacé, tout en restant présent dans le paysage audiovisuel français (Source : Wikipédia, s.d.). En 1964, il interprète un « Swiss Gentleman » dans le film « Blue Panther » (également connu sous le titre « Marie-Chantal contre le docteur Kha » dans certaines filmographies), ce qui témoigne de son intégration dans des coproductions européennes (Source : IMDb, s.d.). En 1964 encore, il joue un supporter tarbais dans « The Counterfeit Constable », long métrage qui figure parmi ses participations internationales de la période (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, s.d.). Il apparaît ensuite dans « Thomas l’imposteur » (1965), film de Georges Franju adapté du roman de Jean Cocteau, puis, en 1970, dans « Amour » (également connu sous le titre « Rêves érotiques »), réalisé par Gabriel Axel, coproduction franco-danoise qui compte parmi ses derniers rôles au cinéma (Source : Wikipédia, s.d.). Il demeure crédité dans des productions jusqu’au début des années 1970, avant son décès survenu à Paris le 24 avril 1974 (Source : IMDb, s.d. ; NR Magazine, s.d.).
Filmographie sélective
- « Ciboulette » (1933), film musical, rôle non spécifié (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Un fil à la patte » (1933), adaptation de la pièce de Georges Feydeau (Source : IMDb, s.d.).
- « Radio Surprises » (1940) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Dakota 308 » (1951) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Love, Madame » (1952) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Les femmes s’en balancent » (1954) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Le Vicomte de Bragelonne » (1954), film franco-italien de Fernando Cerchio (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, s.d.).
- « Raspoutine » (1954), film de Georges Combret (Source : IMDb, s.d. ; Wikipédia, s.d.).
- « Leguignon guérisseur » (1954) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « À toi de jouer, Callaghan » (1955) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Plus de whisky pour Callaghan » (1955) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « La Madone des sleepings » (1955) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Les Tortillards » (1959) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Les Bureaucrates » (1959) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « La Belle Américaine » (1961), de Robert Dhéry (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Tout l’or du monde » (1961) (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Les Moutons de Panurge » (1961), de Jean Girault (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Landru » (1963), de Claude Chabrol (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Ophélia » (1963), de Claude Chabrol (Source : Wikipédia, s.d.).
- « The Counterfeit Constable » (1964), rôle du supporter tarbais (Source : IMDb, s.d.).
- « Allez France ! » (1964), de Robert Dhéry (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Marie-Chantal contre le docteur Kha » (1965), de Claude Chabrol (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Thomas l’imposteur » (1965), de Georges Franju (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Le Scandale » (1967), de Claude Chabrol (Source : Wikipédia, s.d.).
- « Amour / Rêves érotiques » (1970), de Gabriel Axel (Source : Wikipédia, s.d.).
Travaux musicaux et enregistrements
En plus de ses activités d’acteur, Robert Burnier enregistre de nombreux disques, ce qui contribue à sa notoriété comme interprète de chansons et d’opérettes (Source : ECMF, s.d.). Il est mentionné comme ayant poursuivi ce type de répertoire avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale, sans modification notable du style des œuvres qu’il interprète (Source : ECMF, s.d.). Son nom apparaît fréquemment dans les discographies de l’époque, ce qui lui vaut d’être décrit comme un « stakhanoviste du disque » par certains commentateurs spécialisés (Source : ECMF, s.d.). Au cinéma, il est également crédité comme interprète de chansons dans plusieurs films du début des années 1930 (Source : IMDb, s.d.). Il chante notamment « La Java du cinéma » dans « Maquillage » (1932), ainsi que « L’Amour est un rêve à deux » et « Partir pour la Côte d’Azur » dans « Côte d’Azur » (1932), et « Souviens-toi » dans « Marions-nous » (1931) (Source : IMDb, s.d.).
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