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Sophie Daumier - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
46
Né
24/11/1934
Lieu de naissance
Boulogne-sur-Mer, Pas-de-Calais, France
Décédé
31/12/2003 (69 ans)

Sophie Daumier: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Élisabeth Hugon

Repères de carrière

La carrière de Sophie Daumier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

35

œuvres recensées

35 films · 0 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
1979

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Sous son nom de naissance Élisabeth Hugon, elle suit des études de danse classique au théâtre du Châtelet à Paris, où elle se forme également au dessin, avant de s’orienter vers la scène comme interprète. (Source : Wikipédia, s.d.) À 16 ans, elle rejoint un corps de ballet de douze danseuses et part en tournée en Allemagne, se produisant sous le nom de scène « Betty Hugon » dans des spectacles de french cancan. (Source : Wikipédia, s.d. ; Télé-Loisirs, s.d.) Cette expérience de tournée, centrée sur le music-hall et le cabaret, constitue son premier engagement professionnel durable dans le domaine du spectacle vivant. (Source : Télé-Loisirs, s.d.) De retour en France, elle poursuit sa carrière dans des cabarets parisiens, avant de se tourner plus nettement vers le théâtre parlé, où elle commence à travailler avec des metteurs en scène comme Pierre Dux. (Source : Télé-Loisirs, s.d.) Cette transition du ballet et du cabaret vers le théâtre marque un premier repositionnement artistique, qui l’amène progressivement vers le cinéma et la comédie. (Source : Télé-Loisirs, s.d.)

Parallèlement à cette formation pratique, elle commence à utiliser d’autres pseudonymes scéniques, adoptant notamment celui de « Betty Daumier » au moment de ses premiers pas devant la caméra. (Source : Wikipédia, s.d. ; Gala, 2024) Cette période de recherche d’identité artistique s’inscrit dans un contexte où les artistes de revue et de music-hall circulent entre les scènes de cabaret, les plateaux de tournage et les salles de théâtre. (Source : Télé-Loisirs, s.d.) Elle s’insère ainsi dans le milieu du spectacle français de l’après-guerre, en croisant les univers du divertissement populaire et du théâtre de boulevard. (Source : Télé-Loisirs, s.d.) Peu à peu, les directions de théâtre repèrent sa présence scénique et sa maîtrise du registre comique, ce qui prépare ses engagements dans des pièces de premier plan. (Source : Télé-Loisirs, s.d.) Cette évolution la conduit à occuper des emplois de plus en plus visibles sur les scènes parisiennes, en amont de la reconnaissance cinématographique des années 1960. (Source : Télé-Loisirs, s.d.)

Accès à la notoriété théâtrale

Le tournant décisif de sa carrière dramatique intervient en 1957, lorsqu’elle est distribuée dans la pièce « Patate » de Marcel Achard, mise en scène par Pierre Dux, au théâtre. (Source : Télé-Loisirs, s.d. ; Wikipédia, s.d.) Elle y tient le rôle de Sophie, personnage qui l’amène à adopter définitivement le nom de scène « Sophie Daumier », marquant une nouvelle étape dans sa trajectoire professionnelle. (Source : El País, 2004 ; Gala, 2024) La pièce rencontre un succès durable, et l’interprète joue ce spectacle pendant environ six ans, ce qui installe solidement sa présence dans le paysage théâtral français. (Source : Wikipédia, s.d. ; Gala, 2024) Ce long engagement lui permet de travailler au long cours avec Achard et Dux, dans un cadre où se conjuguent théâtre de boulevard et exigence de jeu comique rythmé. (Source : Télé-Loisirs, s.d.) La notoriété obtenue avec « Patate » ouvre la voie à de nouvelles propositions dans le théâtre de répertoire contemporain. (Source : Télé-Loisirs, s.d.)

Au cours des années 1960, elle enchaîne plusieurs productions scéniques, parmi lesquelles « Adélaïde », « Tête-bêche » et « Le Boulanger, la Boulangère et le Petit Mitron », pour lesquelles elle retrouve notamment Pierre Dux et Raymond Girard à la mise en scène. (Source : Télé-Loisirs, s.d.) Ces spectacles confirment son inscription dans une tradition théâtrale où prime l’efficacité du dialogue et du jeu de situation. (Source : Télé-Loisirs, s.d.) Le théâtre demeure ainsi un socle constant de sa carrière, même lorsque le cinéma commence à lui offrir des emplois plus variés. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.) Dans ce cadre, elle développe un registre où se mêlent légèreté de ton, sens du rythme et précision dans le travail de personnage, qualités qui facilitent son passage ultérieur vers les apparitions comiques au cinéma. (Source : Télé-Loisirs, s.d.) Ce double ancrage théâtre-cinéma devient l’une des caractéristiques de son parcours professionnel au cours des décennies 1950 et 1960. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.)

Premiers rôles et affirmation au cinéma

Elle débute au cinéma en 1955 dans « Paris Canaille » (également connu sous le titre « Paris coquin »), où elle apparaît sous le nom de « Betty Daumier ». (Source : Wikipédia, s.d. ; Gala, 2024) L’année suivante, elle figure au générique de « Les Collégiennes » dans le rôle de Nicole, poursuivant son insertion progressive dans la production cinématographique française. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1957, elle joue Juliette Ledrut dans « La Peau de l’ours », puis Mireille Martin dans « À pied, à cheval et en voiture », film qui compte parmi ses premiers rôles notables à l’écran. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.) Cette même année, sa participation à ces comédies populaires s’articule avec la reconnaissance acquise sur scène grâce à « Patate », ce qui renforce son profil d’actrice polyvalente. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.)

À la fin des années 1950, elle poursuit cette dynamique avec « Quand la femme s’en mêle » d’Yves Allégret, où elle tient un rôle secondaire au sein d’une distribution largement consacrée au film policier et au noir à la française. (Source : AlloCiné, s.d. ; El País, 2004) Elle tourne également « À pied, à cheval et en spoutnik » en 1958, reprenant le personnage de Mireille Martin, prolongeant ainsi un univers comique déjà exploré dans le film précédent. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.) Dans ces premiers films, elle s’inscrit dans la veine de la comédie de mœurs et du divertissement populaire, où elle occupe peu à peu des emplois plus caractérisés. (Source : AlloCiné, s.d.) Cette période pose les bases de sa filmographie des années 1960, marquée par une présence régulière dans des productions mêlant comédie, satire sociale et éléments musicaux. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.) Ainsi, son profil d’actrice s’affirme à l’écran en parallèle de sa stabilité sur les planches. (Source : AlloCiné, s.d. ; Télé-Loisirs, s.d.)

Années 1960 : comédies, cinéma populaire et duo scénique

Au début des années 1960, elle apparaît dans « Carambolages » de Marcel Bluwal, sorti en 1963, où elle interprète le rôle de Solange, dans une comédie qui joue sur les mécanismes bureaucratiques et les quiproquos. (Source : AlloCiné, s.d. ; Gala, 2024) Cette même année, elle figure aussi dans le film musical « Dragées au poivre », qui met en scène un univers de spectacle et de chanson, et qui contribue à la visibilité de son registre comique. (Source : AlloCiné, s.d. ; Gala, 2024) En 1964, elle prend part au tournage de « Aimez-vous les femmes ? », confirmant sa présence dans les comédies de l’époque. (Source : AlloCiné, s.d.) L’année 1965 est marquée par plusieurs titres, dont « Cent briques et des tuiles » et « Pas de caviar pour tante Olga », films où elle prolonge son travail dans des rôles souvent fantaisistes ou décalés. (Source : AlloCiné, s.d. ; Allociné biographie, s.d.) À travers ces projets, elle occupe une place reconnue dans le cinéma populaire français des années 1960, où elle croise des réalisateurs comme Jacques Deray ou Jean Becker. (Source : AlloCiné, s.d. ; Allociné biographie, s.d.)

Parallèlement au cinéma, elle développe un duo comique de scène avec Guy Bedos, issu d’une rencontre sur les planches autour de « Cyrano de Bergerac », puis d’un spectacle comme « Milord l’Arsouille ». (Source : Gala, 2024) Ensemble, ils créent et interprètent des sketches qui marquent le paysage du one-man-show et du cabaret politique, parmi lesquels « La Drague », « Tête-bêche » ou « Les Vacances à Marrakech ». (Source : Gala, 2024) Ce travail de duo s’inscrit dans une tradition de satire sociale et de commentaire de mœurs portée par la scène de la rive gauche et les émissions de variétés. (Source : Gala, 2024) En parallèle de ces activités, elle coécrit le scénario du film « Pouce », sorti en 1971, où elle tient également un rôle, élargissant ainsi son champ d’action à l’écriture cinématographique. (Source : AlloCiné, s.d.) Ce cumul de fonctions – actrice de cinéma, comédienne de théâtre et autrice de scénarios – caractérise la richesse de son activité dans ces années. (Source : AlloCiné, s.d. ; Gala, 2024)

Filmographie marquante et rôles des années 1970

  • 1966 : « Trois cavaliers pour Fort Yuma » (également connu sous le titre « Fort Yuma Gold ») de Giorgio Ferroni, rôle de Connie Breastfull, qui l’inscrit dans le registre du western européen. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.)
  • 1965 : « Cent briques et des tuiles » de Pierre Grainville, participation à une comédie de casse typique du cinéma français de l’époque. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1965 : « Par un beau matin d’été » de Jacques Deray, où elle figure dans une intrigue criminelle, confirmant sa capacité à naviguer entre comédie et polar. (Source : AlloCiné, s.d. ; Allociné biographie, s.d.)
  • 1965 : « Pas de caviar pour tante Olga » de Jean Becker, nouvelle contribution à une comédie de mœurs dans un cadre bourgeois. (Source : AlloCiné, s.d. ; Allociné biographie, s.d.)
  • 1963 : « Dragées au poivre », film musical dans lequel elle se voit confier un emploi comique au cœur d’un dispositif de revue filmée. (Source : AlloCiné, s.d. ; Gala, 2024)

Dans les années 1970, elle apparaît dans « Pouce » (1971), où elle est à la fois scénariste et interprète, témoignant d’une implication plus large dans la conception du film. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1977, elle interprète Paula dans « Violette et François », film de Jacques Rouffio sur un couple en difficulté financière, où elle occupe un second rôle au sein d’une distribution portée par Miou-Miou et Jacques Dutronc. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.) La même année, elle joue Nadia dans « Comme la lune », comédie de Joël Séria, ce qui prolonge sa présence dans le cinéma des années 1970 au croisement du burlesque et de la chronique sociale. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.) En 1978, elle tient le rôle d’Esther dans « Une histoire simple » de Claude Sautet, aux côtés de Romy Schneider, participant ainsi à un film qui s’inscrit dans le cinéma d’auteur français de la fin des années 1970. (Source : IMDb, s.d. ; AlloCiné, s.d.) La même année, elle est Georgette Roumagnac dite Margot dans « Freddy », qui illustre encore sa capacité à incarner des personnages marqués par un certain décalage. (Source : AlloCiné, s.d.; IMDb, s.d.)

Engagements artistiques et fin de carrière

Au-delà de ses activités sur scène et à l’écran, elle prête son image à des projets à dimension sociale et culturelle dans les années 1980. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1988, lors de la comédie musicale « Starmania », elle intervient publiquement pour soutenir des personnes atteintes de maladies neuro-musculaires, s’inscrivant ainsi dans une démarche de sensibilisation par le biais du spectacle. (Source : Wikipédia, s.d.) Deux ans plus tard, elle devient le visage de « La Maison du Souffle », association qui collecte et recycle d’anciennes radiographies afin de financer l’ouverture d’une maison d’accueil pour adultes souffrant de ces pathologies. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces engagements montrent la place que peut prendre une artiste reconnue dans la médiatisation de causes liées à la santé et à l’inclusion, en lien avec des structures associatives. (Source : Wikipédia, s.d.) Ils prolongent, sur un autre terrain, la visibilité acquise au théâtre, au cinéma et dans les spectacles comiques. (Source : Wikipédia, s.d.)

Au fil de sa carrière, elle aura ainsi joué dans 28 films entre 1956 et 1979, selon les recensements de bases de données cinématographiques internationales. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle y occupe majoritairement des seconds rôles, souvent marqués par une tonalité comique ou excentrique, au sein de productions qui mêlent divertissement, satire de mœurs et parfois éléments policiers. (Source : AlloCiné, s.d. ; IMDb, s.d.) Son parcours illustre la circulation fréquente, durant ces décennies, entre théâtre de boulevard, cabaret, télévision et cinéma grand public. (Source : Télé-Loisirs, s.d. ; Allociné biographie, s.d.) À travers ses collaborations successives avec des metteurs en scène de théâtre, des réalisateurs de cinéma populaire et des auteurs de sketches, elle laisse une trajectoire caractéristique d’une comédienne active dans plusieurs registres du spectacle vivant français de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : AlloCiné, s.d. ; Gala, 2024) L’ensemble de cette carrière demeure documenté par les archives de la presse, des bases de données spécialisées et des institutions culturelles qui en retracent les principales étapes. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.)

Films et séries avec Sophie Daumier

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Aimez-vous les femmes ? (1964) - Affiche
4.1 / 10
Aimez-vous les femmes ?
Violette / Marguerite
Les Givrés (1979) - Affiche
3.2 / 10
Les Givrés
L'intellectuelle
...Comme la lune (1977) - Affiche
6 / 10
...Comme la lune
Nadia
Trois cavaliers pour Fort Yuma (1966) - Affiche
6.2 / 10
Trois cavaliers pour Fort Yuma
Connie Breastfull
Carambolages (1963) - Affiche
6.1 / 10
Carambolages
Solange, secrétaire et amant de Paul

Galerie photos de Sophie Daumier

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Givrés (1979) - Affiche
L'intellectuelle
1979
Jeannot La Frime (1978) - Affiche
Georgette Roumagnac alias Margot
1978
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 20 (1977)
•
S03E20
•
Elle-même
1975
Numéro un (1975) - Affiche
Inconnu
•
S01E03
•
Elle-même
1975
Pouce (1971) - Affiche
1971
À bout portant (1968) - Affiche
Inconnu
•
S04E02
•
Elle-même
1968
Trois cavaliers pour Fort Yuma (1966) - Affiche
1966
L'Amour à la mer (1965) - Affiche
The actress at the Bar
1965

Pouce (1971) - Affiche
writer
1971

L'Âge d'or de la pub (2023) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2023
2018
Numéro un (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Elle-même
1975
À bout portant (1968) - Affiche
Elle-même
1968
Dim Dam Dom (1965) - Affiche
Elle-même
1965
Discorama (1959) - Affiche
Elle-même
1959
Cinépanorama (1956) - Affiche
Elle-même
1956
Reflets de Cannes (1954) - Affiche
Elle-même
1954

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Guy Bedos - Photo
Guy Bedos
1934–2020
Alain Delon - Photo
Alain Delon
1935–2024
Romy Schneider - Photo
Romy Schneider
1938–1982
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