Michael Winner: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Michael Winner en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
64
œuvres recensées
57 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1957
- Dernière année recensée
- 2011
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1960, Michael Winner signe « Climb Up the Wall » puis « Shoot to Kill », deux titres qui ouvrent une série de mises en scène commencée à Londres après des études de droit et d’économie. Né le 30 octobre 1935 à Londres, il travaille d’abord dans un registre léger, avec « Nus au soleil » en 1961, « Play it Cool » en 1962, puis « The Cool Mikado » et « West 11 » en 1963.
Des comédies britanniques aux premiers longs métrages
« The System », sorti en 1964 sous le titre français « Dans les mailles du filet », prolonge cette première phase, tout comme « You Must Be Joking! » en 1965, distribué en France sous le titre « La Folle Mission ». Michael Winner continue dans cette veine avec « The Jokers » en 1967, connu en France comme « Scotland Yard au parfum », puis « I’ll Never Forget What’s’isname », sorti la même année sous le titre « Qu’arrivera-t-il après? ».
En 1969, « Hannibal Brooks », rebaptisé « L’Extraordinaire Évasion », marque une nouvelle étape avant « The Games » en 1970, présenté en France sous le titre « Le Défi ». Le film porte sur l’entraînement d’athlètes olympiques et prépare le déplacement vers des productions américaines. Cette même année, la carrière du réalisateur quitte durablement le seul cadre britannique pour s’installer dans un cinéma d’action plus frontal.
Charles Bronson et la période américaine
En 1971, Michael Winner tourne « Lawman », sorti en France sous le titre « L’Homme de la loi », avec Burt Lancaster. La même année, il réalise « The Nightcomers », connu comme « Le Corrupteur ». L’année suivante, il dirige « Chato’s Land », distribué en France sous le titre « Les Collines de la terreur », puis « The Mechanic », devenu « Le Flingueur ».
« The Stone Killer », sorti en 1973 sous le titre « Le Cercle noir », prolonge cette série américaine. La même année, « Scorpio » s’ajoute à la période, avant « Death Wish », présenté en France sous le titre « Un justicier dans la ville ». Le film, porté par Charles Bronson, devient le titre le plus connu de Michael Winner et fixe durablement son nom dans l’histoire du cinéma d’action des années 1970.
La relation avec Bronson se prolonge ensuite avec « Death Wish 2 » en 1982, « Death Wish 3 » en 1985 et, avant cela, « Firepower » en 1979, sorti en France sous le titre « L’Arme au poing ». Entre ces films, Winner tourne en 1976 « Won Ton Ton, the Dog Who Saved Hollywood », distribué comme « Won Ton Ton, le chien qui sauva Hollywood », puis « The Sentinel », connu en France sous le titre « La Sentinelle des maudits ». En 1978, il revient au roman de Raymond Chandler avec « The Big Sleep », repris comme « Le Grand Sommeil ».
Les années 1980, sous le signe des suites
Au cours des années 1980, Michael Winner travaille surtout pour la Cannon Group. « Death Wish 2 » sort en 1982, suivi de « The Wicked Lady » en 1983, connu en France sous le titre « La Dépravée », puis de « Scream for Help » en 1984, présenté comme « La Dernière Victime ». En 1985, « Death Wish 3 » reprend le personnage popularisé avec « Un justicier dans la ville ».
La décennie suivante continue avec « Appointment with Death » en 1988, adapté en français sous le titre « Rendez-vous avec la mort ». Peter Ustinov y tient Hercule Poirot. En 1989, « A Chorus of Disapproval » s’ajoute à la filmographie de cette période, avant « Bullseye! » en 1990, distribué comme « Double Arnaque ». En 1993, « Dirty Weekend » vient clore une phase de mise en scène qui s’étend sur plus de 30 ans.
Télévision, apparitions et dernières années
À partir de 1963, Michael Winner apparaît aussi dans plusieurs émissions et programmes télévisés. Il figure dans « World in Action », puis dans « Film ’72 » en 1971. En 1978, il participe à « An Audience with... », avant « Question Time » en 1979 où il est crédité comme panelliste. Les années 1990 et 2000 le voient dans « Birds of a Feather » en 1989, « Have I Got News for You » en 1990, « Eurotrash » en 1993, « Brass Eye » en 1997 et « Room 101 » en 1994.
Il apparaît encore dans « Fifth Gear » en 2002, « Celebrity Mastermind » en 2003 et « Kate Garraway’s Life Stories » en 2009. Son dernier film, « Parting Shots », sort en 1998. Michael Winner meurt le 21 janvier 2013 à l’âge de 77 ans à Kensington, à Londres.
Filmographie sélective
Quelques titres suffisent à mesurer les lignes de force de cette œuvre. Les premiers longs métrages de 1960 à 1969 installent un goût pour la comédie et le rythme. Les années 1970 déplacent l’ensemble vers le western, le polar et le film d’action, avec une série de collaborations durables autour de Charles Bronson.
- 1960: « Climb Up the Wall »
- 1960: « Shoot to Kill »
- 1961: « Nus au soleil »
- 1962: « Play it Cool »
- 1963: « West 11 »
- 1964: « Dans les mailles du filet »
- 1965: « La Folle Mission »
- 1967: « Scotland Yard au parfum »
- 1969: « L’Extraordinaire Évasion »
- 1970: « Le Défi »
- 1971: « L’Homme de la loi »
- 1972: « Le Flingueur »
- 1973: « Le Cercle noir »
- 1973: « Un justicier dans la ville »
- 1978: « Le Grand Sommeil »
- 1982: « Un justicier dans la ville 2 »
- 1985: « Le Justicier de New York »
- 1988: « Rendez-vous avec la mort »
- 1998: « Parting Shots »
Films et séries réalisés par Michael Winner
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Galerie photos de Michael Winner
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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