Claude Vital: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Claude Vital en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
19
œuvres recensées
19 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1961
- Dernière année recensée
- 1991
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Claude Vital naît le 1er novembre 1933 à Oran, alors territoire français, et s’oriente vers les métiers de la mise en scène au tournant des années 1950 et 1960 (Source : IMDb, s.d. ). Il commence sa carrière comme assistant réalisateur en 1958, avant de s’imposer progressivement comme un collaborateur régulier de productions commerciales françaises (Source : CinéDweller, 2022 ). Dès 1960, il est premier assistant sur « Marche ou crève », initiant une collaboration suivie avec le réalisateur Georges Lautner qui se prolongera plus d’une décennie (Source : CinéDweller, 2022 ). À partir de 1963, il est crédité comme premier assistant réalisateur et réalisateur de seconde équipe sur « Les Tontons flingueurs », long métrage devenu emblématique de la comédie policière française, ce qui contribue à affermir sa position dans le secteur (Source : AlloCiné, s.d. ). Parallèlement, il intervient sur divers tournages comme technicien, consolidant une expérience en plateau qui prépare sa transition vers la réalisation de longs métrages (Source : AlloCiné, s.d. ).
Travaux d’assistant réalisateur et collaborations marquantes
Au milieu des années 1960, Claude Vital participe à plusieurs films réalisés par Georges Lautner, notamment « Les Barbouzes » en 1964, où il officie comme assistant réalisateur (Source : AlloCiné, s.d. ). L’année suivante, il occupe la même fonction sur « Ne nous fâchons pas », autre comédie policière qui réunit une distribution de vedettes du cinéma populaire français (Source : AlloCiné, s.d. ). En 1967, il poursuit ce parcours sur « La Grande Sauterelle », toujours dans le sillage de Lautner, ce qui confirme une collaboration durable sur des productions de genre à budget conséquent (Source : AlloCiné, s.d. ). En 1968, il est assistant réalisateur sur « Fleur d’oseille », avant de rejoindre l’équipe de « Les choses de la vie » de Claude Sautet en 1970, ce qui élargit son champ de collaborations à un cinéma davantage marqué par le drame intimiste (Source : AlloCiné, s.d. ; CinéDweller, 2022 ). En 1972, il est premier assistant réalisateur sur « Il était une fois un flic », confirmant une spécialisation dans les comédies policières et les films grand public (Source : AlloCiné, s.d. ).
Passage à la réalisation au cinéma
Claude Vital accède à la réalisation de longs métrages au milieu des années 1970, dans un contexte de forte production de comédies françaises (Source : CinéDweller, 2022 ). En 1974, il signe « OK patron », une comédie produite en France, interprétée notamment par Jacques Dutronc et Mireille Darc, pour laquelle il cosigne le scénario avec Albert Kantof et dirige un tournage en 35 mm, en couleur et en format 1.66, sur une durée d’environ 85 minutes (Source : Unifrance, s.d. ). Le film met en scène un univers de mafia transposé dans un cadre français, porté par un large casting d’acteurs populaires, et sort en salles le 15 février 1974 (Source : Unifrance, s.d. ). Deux ans plus tard, en 1976, il réalise « Le Chasseur de chez Maxim’s », où il est également crédité comme scénariste, poursuivant ainsi une veine comique centrée sur des situations de quiproquos et de boulevard (Source : AlloCiné, s.d. ). En 1977, il tourne « Le Maestro », de nouveau en tant que réalisateur et scénariste, confirmant son inscription dans un registre de comédie populaire (Source : AlloCiné, s.d. ).
Filmographie marquante et contexte de production
À la fin des années 1970, Claude Vital réalise « Le temps des vacances », sorti en 1979, pour lequel il occupe également la fonction de scénariste (Source : AlloCiné, s.d. ). Ce film s’inscrit dans la continuité de ses travaux antérieurs en proposant une comédie centrée sur des situations familiales et des personnages de caractère, incarnés par des acteurs comme Michel Galabru, Jean Lefebvre, Francis Perrin ou Pierre Mondy, régulièrement associés à ce type de productions (Source : CinéDweller, 2022 ). En 1980, il met en scène « Une merveilleuse journée », nouvelle comédie pour le grand écran qui prolonge son orientation vers un cinéma de divertissement porté par des têtes d’affiche du registre comique (Source : AlloCiné, s.d. ). En 1983, il signe « Si elle dit oui… je ne dis pas non », long métrage qui marque l’une de ses dernières réalisations destinées aux salles de cinéma (Source : AlloCiné, s.d. ). L’ensemble de cette filmographie de réalisateur, concentrée entre 1974 et 1983, témoigne d’une spécialisation dans la comédie française de l’époque, avec une attention portée aux acteurs de caractère et aux configurations de vaudeville (Source : CinéDweller, 2022 ).
- 1974 – « OK patron » – Réalisateur et coscénariste (Source : Unifrance, s.d.; AlloCiné, s.d. )
- 1976 – « Le Chasseur de chez Maxim’s » – Réalisateur et scénariste (Source : AlloCiné, s.d. )
- 1977 – « Le Maestro » – Réalisateur et scénariste (Source : AlloCiné, s.d. )
- 1979 – « Le temps des vacances » – Réalisateur et scénariste (Source : AlloCiné, s.d. )
- 1980 – « Une merveilleuse journée » – Réalisateur (Source : AlloCiné, s.d. )
- 1983 – « Si elle dit oui… je ne dis pas non » – Réalisateur (Source : AlloCiné, s.d. )
Activité télévisuelle et fin de carrière
Après cette série de longs métrages pour le cinéma, Claude Vital oriente progressivement son activité vers la télévision (Source : CinéDweller, 2022 ). Au début des années 1990, il réalise par exemple « Aldo tous risques » en 1991, ainsi que les téléfilms « Maxime et Wanda » en 1991 et « Tout ou presque » en 1992, prolongeant son travail dans la comédie au format télévisuel (Source : IMDb, s.d. ). Ces productions s’inscrivent dans un paysage audiovisuel où de nombreux cinéastes issus du cinéma populaire adaptent leur pratique aux contraintes et aux formats de la télévision généraliste (Source : IMDb, s.d. ). Claude Vital met un terme à sa carrière au milieu des années 1990, après plusieurs décennies d’activité continue comme assistant, puis comme réalisateur de longs métrages et de fictions télévisées (Source : CinéDweller, 2022 ). Il décède le 19 avril 2022 à l’âge de 89 ans, laissant une filmographie marquée par la comédie française grand public des années 1960 à 1980 (Source : CinéDweller, 2022 ).
Fonctions techniques et contribution à l’industrie
Tout au long de sa carrière, Claude Vital occupe des postes techniques qui structurent son parcours et sa compréhension des mécanismes de production (Source : AlloCiné, s.d. ). Il est ainsi premier assistant réalisateur sur « Arrêtez les tambours » en 1960, fonction qu’il retrouve sur « Les Tontons flingueurs » en 1963, où il est également crédité comme réalisateur de seconde équipe, témoignant d’une responsabilité accrue dans la conduite des tournages (Source : AlloCiné, s.d. ). Par la suite, il est assistant réalisateur sur « Les Barbouzes » en 1964, « Ne nous fâchons pas » en 1965, « La Grande Sauterelle » en 1967, « Fleur d’oseille » en 1968 et « La Route de Salina » en 1970, ce qui l’inscrit durablement dans le noyau des collaborateurs techniques des productions de Lautner et d’autres réalisateurs de premier plan (Source : AlloCiné, s.d. ; CinéDweller, 2022 ). En 1972, il assure la fonction de premier assistant réalisateur sur « Il était une fois un flic », confirmant son rôle dans des films destinés à un large public (Source : AlloCiné, s.d. ). Cette trajectoire technique nourrit ensuite son travail de metteur en scène, tant dans la gestion des équipes que dans l’organisation des tournages (Source : CinéDweller, 2022 ).
Films et séries réalisés par Claude Vital
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Claude Vital
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




























