Sophie d'Aulan: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Sophie d'Aulan en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
4
œuvres recensées
4 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1986
- Dernière année recensée
- 1994
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Sophie d’Aulan apparaît pour la première fois à la télévision française dans l’émission « Salut les Mickey », présentée comme la première case Disney du paysage audiovisuel français, où elle intervient en qualité d’animatrice au début des années 1980 (Source : LucioFulci.fr, 2014). Cette exposition régulière à l’antenne l’inscrit d’abord dans le registre de la présentation jeunesse, mais elle manifeste rapidement le souhait d’orienter sa trajectoire vers le jeu d’acteur, multipliant les essais et rencontres professionnelles dans le secteur du cinéma (Source : CinéDweller, 2025). Dès l’année suivante, elle obtient un premier rôle au cinéma dans « Viva la vie » de Claude Lelouch, long métrage choral où elle interprète le personnage de la Madelon, ce qui constitue sa transition vers la fiction et marque ses débuts crédités sur grand écran (Source : IMDb, 2022 ; CinéDweller, 2025). Cette entrée par un film de réalisateur reconnu lui permet de figurer au générique d’une production distribuée en salle, tout en l’installant dans un registre de seconds rôles au sein de castings d’ensemble (Source : IMDb, 2022). En parallèle, cette première expérience cinématographique ouvre la voie à d’autres propositions qui s’inscrivent dans le cinéma français de milieu de gamme des années 1980, entre comédie dramatique et mélodrame (Source : CinéDweller, 2025).
Rôles marquants au cinéma dans les années 1980
Après « Viva la vie », Sophie d’Aulan enchaîne avec « Cent francs l’amour » réalisé par Jacques Richard, sorti en 1986, où elle tient le rôle de Karine dans un récit ancré dans un contexte contemporain, confirmant sa présence dans le cinéma français de la période (Source : IMDb, 2022 ; CinéDweller, 2025). L’année suivante, elle participe à « Maladie d’amour » de Jacques Deray, film dramatique sorti en 1987, dans lequel elle interprète Diane, personnage secondaire évoluant aux côtés d’une distribution portée notamment par Nastassja Kinski, ce qui la place dans un environnement de production plus exposé médiatiquement (Source : CinéDweller, 2025 ; NR Magazine, s.d.). La même année, elle rejoint le tournage d’« Ænigma » de Lucio Fulci, film d’horreur tourné en partie en Yougoslavie, où elle incarne Kim Wilkins, l’une des camarades hostiles à l’héroïne, inscrivant ainsi son nom dans la filmographie d’un cinéaste identifié avec le cinéma de genre italien (Source : IMDb, 2022 ; LucioFulci.fr, 2014). Cette participation lui permet d’expérimenter un tournage international, avec des effets spéciaux et un dispositif de production éloigné des plateaux français sur lesquels elle travaillait jusque-là (Source : LucioFulci.fr, 2014). Ces rôles successifs, répartis entre drame, chronique contemporaine et horreur, composent l’essentiel de sa présence à l’écran dans la seconde moitié des années 1980, période au cours de laquelle elle demeure identifiée comme actrice de seconds rôles (Source : CinéDweller, 2025 ; IMDb, 2022).
Travaux pour la télévision et prolongements de carrière
Parallèlement à ses engagements au cinéma, Sophie d’Aulan apparaît dans plusieurs fictions télévisées, prolongeant ainsi sa visibilité auprès du public par le biais des séries et téléfilms (Source : IMDb, 2022). Elle joue notamment dans un épisode de la série « Les enquêtes du commissaire Maigret » avec Jean Richard, où elle interprète une femme de chambre, confirmant sa position dans des rôles de composition au sein de formats policiers populaires à la télévision française de l’époque (Source : IMDb, 2022 ; CinéDweller, 2025). Elle figure également au générique de la mini-série « Une aventure de Phil Perfect », diffusée en 1984, dans laquelle elle tient le rôle d’Eva First, ce qui illustre son insertion dans la production sérielle, en complément de ses activités dans le long métrage (Source : IMDb, 2022). Au milieu des années 1990, elle apparaît encore dans le téléfilm « D’amour et d’eau salée », où elle incarne le personnage de Cindy, contribuant à une fiction tournée pour le petit écran qui fait partie de ses derniers crédits d’actrice répertoriés (Source : IMDb, 2022). Cette présence régulière dans différents formats, de la série policière au téléfilm sentimental, témoigne d’un parcours qui se distribue entre cinéma et télévision sans se cantonner à un seul médium (Source : IMDb, 2022 ; CinéDweller, 2025).
Rôle dans le cinéma de genre et collaboration avec Lucio Fulci
La collaboration de Sophie d’Aulan avec le réalisateur italien Lucio Fulci sur « Ænigma » occupe une place singulière dans sa filmographie, en l’inscrivant dans une tradition de cinéma d’horreur transalpin qui connaît alors une diffusion internationale en vidéo et en salles spécialisées (Source : LucioFulci.fr, 2014 ; DeVilDead, s.d.). Elle est engagée sur le film à la suite d’une proposition du producteur et cinéaste Sergio Gobbi, qui lui offre l’occasion de rejoindre cette production tournée en partie à Sarajevo, dans un contexte où le budget reste limité mais où la dimension de genre structure le récit et la mise en scène (Source : CinéDweller, 2025 ; LucioFulci.fr, 2014). Son personnage, Kim Wilkins, appartient au groupe des étudiantes qui persécutent l’héroïne, ce qui l’amène à participer à plusieurs scènes clés liées aux effets spéciaux et aux séquences d’horreur caractéristiques du cinéma de Fulci (Source : IMDb, 2022 ; LucioFulci.fr, 2014). L’actrice évoque un tournage marqué par des journées longues, un recours important aux tournages de nuit et la mise en place d’effets de maquillage nécessitant des moulages du visage, expérience qu’elle décrit comme physiquement éprouvante, tout en soulignant le statut de Fulci comme figure reconnue du genre (Source : LucioFulci.fr, 2014). Ce film reste, dans les rétrospectives et publications spécialisées, l’un de ses rôles les plus fréquemment cités, notamment par les amateurs de cinéma fantastique et d’horreur (Source : DeVilDead, s.d. ; NR Magazine, s.d.).
Dernières apparitions et reconversion professionnelle
Au début des années 1990, Sophie d’Aulan poursuit son activité au cinéma avec « Grosse fatigue » de Michel Blanc, sorti en 1994, où elle apparaît dans le rôle d’une journaliste, ajoutant un nouveau titre à une filmographie déjà centrée sur des seconds rôles (Source : IMDb, 2022 ; CinéDweller, 2025). Ce film, qui joue sur les codes de la mise en abyme du milieu du cinéma, figure parmi ses derniers crédits sur grand écran répertoriés dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2022). Elle tourne encore pour la télévision au milieu des années 1990, notamment dans le téléfilm « D’amour et d’eau salée » mentionné parmi ses œuvres, avant de se retirer progressivement des plateaux (Source : IMDb, 2022). Les sources spécialisées indiquent qu’après cette période, elle met un terme à sa carrière d’actrice et se consacre à la direction d’une société de communication, marquant une reconversion vers le secteur de la communication et de l’événementiel sans prolonger de manière publique une activité artistique continue (Source : CinéDweller, 2025 ; LucioFulci.fr, 2014). Sa trajectoire demeure ainsi associée à une décennie d’activité concentrée entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990, période au cours de laquelle elle participe à des productions françaises et italiennes relevant aussi bien de la fiction télévisée que du cinéma de genre (Source : IMDb, 2022 ; CinéDweller, 2025).
Filmographie sélective
- 1984 – « Viva la vie » de Claude Lelouch, rôle : la Madelon, long métrage de fiction (Source : IMDb, 2022 ; CinéDweller, 2025).
- 1984 – « Une aventure de Phil Perfect » (mini-série télévisée), rôle : Eva First (Source : IMDb, 2022).
- 1986 – « Cent francs l’amour » de Jacques Richard, rôle : Karine, long métrage (Source : IMDb, 2022 ; CinéDweller, 2025).
- 1987 – « Maladie d’amour » de Jacques Deray, rôle : Diane, film dramatique (Source : IMDb, 2022 ; NR Magazine, s.d.).
- 1987 – « Ænigma » de Lucio Fulci, rôle : Kim Wilkins, film d’horreur (Source : IMDb, 2022 ; DeVilDead, s.d.).
- 1988 – « Les enquêtes du commissaire Maigret » (série télévisée), un épisode, rôle : femme de chambre (Source : IMDb, 2022).
- 1994 – « Grosse fatigue » de Michel Blanc, rôle : journaliste, long métrage (Source : IMDb, 2022 ; DeVilDead, s.d.).
- 1996 – « D’amour et d’eau salée » (téléfilm), rôle : Cindy (Source : IMDb, 2022).
Films et séries avec Sophie d'Aulan
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