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Sylvia Marriott - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
16
Né
29/05/1917
Lieu de naissance
London, England, UK
Décédé
21/07/1995 (78 ans)

Sylvia Marriott: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Sylvia Marriott en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

14 films · 1 série

Première année recensée
1937
Dernière année recensée
1983

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Sylvia Marriott naît le 29 mai 1917 à Londres, en Angleterre, où elle entame une carrière d’actrice à la fin des années 1930 dans l’industrie du film britannique (Source : IMDb, 2022). Dès 1937, elle apparaît au cinéma, amorçant une trajectoire qui la conduit à traverser plusieurs décennies de production, du noir et blanc d’avant-guerre aux grandes coproductions internationales des années 1980 (Source : Elcinema, 1995). En 1940, elle se fait remarquer dans le long métrage « Crimes at the Dark House », adaptation libre d’un récit gothique, où elle interprète un double rôle, Laurie Fairlie et Anne Catherick, dans un contexte de cinéma de genre alors très présent dans la production britannique (Source : IMDb, 2022). Cette même période l’inscrit durablement dans un registre de drames et de thrillers, au sein d’un système de studios qui s’appuie sur un vivier régulier de comédiens de caractère (Source : IMDb, 2022). Sa carrière se déploie ensuite de manière continue, la conduisant progressivement vers des productions télévisées puis des films d’auteur européens au tournant des années 1970 (Source : IMDb, 2022).

Cinéma britannique et premiers rôles marquants

Au fil des années 1940 et 1950, Sylvia Marriott participe à plusieurs productions britanniques, consolidant un profil d’actrice de second rôle fréquemment sollicitée pour des personnages de soutien au sein de récits dramatiques (Source : Elcinema, 1995). Elle apparaît notamment dans le film « Crimes at the Dark House » en 1940, qui reste l’un de ses rôles notables de la période, inscrit dans la tradition des adaptations à suspense tournées en studio (Source : IMDb, 2022). Par la suite, elle poursuit son activité dans un cinéma national en pleine recomposition après-guerre, où le passage progressif vers des coproductions et des formats plus internationaux ouvre la voie à de nouveaux types de personnages (Source : IMDb, 2022). Si les éléments de distribution la situent principalement dans des emplois de caractère, ses rôles contribuent à structurer l’arrière-plan dramatique des récits, en particulier dans les films de genre et les drames psychologiques (Source : IMDb, 2022). Sa trajectoire illustre ainsi le parcours de nombreuses interprètes qui traversent discrètement mais régulièrement les génériques du cinéma britannique de cette époque (Source : Elcinema, 1995).

Présence au cinéma d’auteur européen

Au début des années 1970, Sylvia Marriott élargit son registre en rejoignant des productions européennes signées par des auteurs reconnus, ce qui marque une nouvelle étape dans sa filmographie (Source : IMDb, 2022). En 1971, elle interprète le personnage de Mrs. Brown dans « Two English Girls » de François Truffaut, film franco-britannique adapté d’un roman de Henri-Pierre Roché, où elle incarne une figure familiale au sein d’un drame sentimental situé entre la France et le Royaume-Uni (Source : IMDb, 2022). Quelques années plus tard, en 1975, elle apparaît à nouveau sous la direction de Truffaut dans « The Story of Adele H. », dans le rôle de Mrs. Saunders, inscrit cette fois dans le récit de l’obsession amoureuse d’Adèle Hugo, fille de Victor Hugo, qui s’inscrit au cœur d’une relecture historique et psychologique (Source : IMDb, 2022). Parallèlement, elle contribue à plusieurs films britanniques de genre, comme « Asylum » en 1972, dans lequel elle est créditée comme infirmière-chef de l’asile dans le segment « Mannikins of Horror », participant à une anthologie horrifique produite dans la lignée des productions Amicus (Source : IMDb, 2022). Cette combinaison de collaborations d’auteur et de films de genre illustre la diversité des contextes de production dans lesquels elle évolue dans les années 1970 (Source : IMDb, 2022).

Films de genre et cinéma fantastique

Les années 1970 voient Sylvia Marriott régulièrement associée au cinéma fantastique et d’horreur, un secteur particulièrement actif dans la production britannique de cette décennie (Source : IMDb, 2022). En 1973, elle tient le rôle de Mrs. Breedley dans « The Vault of Horror », film à sketches centré sur plusieurs récits macabres, où elle apparaît dans le segment « Drawn and Quartered », contribuant à l’ancrage réaliste d’un univers teinté de fantastique (Source : IMDb, 2022). Elle figure aussi au générique de « Asylum » en 1972, comme infirmière-chef, rôle qui la place au cœur d’un récit d’enfermement et de folie construit sur plusieurs histoires entrecroisées (Source : IMDb, 2022). Cette période est également marquée par sa participation à des productions comme « Beast of Morocco » en 1968, où elle interprète Mrs. Alice Perry dans un contexte de thriller exotique, caractéristique de certains films britanniques tournés partiellement à l’étranger (Source : IMDb, 2022). Ces apparitions confirment son inscription dans un réseau de films de genre dont les distributions s’appuient sur des interprètes récurrents, habitués à passer d’un projet à l’autre au sein d’équipes techniques et artistiques proches (Source : IMDb, 2022).

Travaux pour la télévision britannique

En parallèle de sa carrière au cinéma, Sylvia Marriott développe une activité soutenue à la télévision, où elle multiplie les apparitions dans des séries et téléfilms au cours des années 1950 à 1980 (Source : IMDb, 2022). Elle joue notamment dans la série « Emergency-Ward 10 » entre 1963 et 1965, où elle est créditée sous plusieurs identités, dont Miss Clark, Polly Gregg et une physiothérapeute, illustrant la pratique courante de réemploi des acteurs dans divers rôles au sein d’un même feuilleton (Source : IMDb, 2022). En 1955, elle apparaît dans un épisode de « BBC Sunday-Night Theatre » intitulé « Mirror, Mirror », dans le rôle de Helen Joyce, s’inscrivant dans la tradition des dramatiques télévisées en direct ou quasi en direct de la BBC, qui offrent alors un espace important au jeu d’acteur (Source : IMDb, 2022). Plus tard, en 1980, elle figure au casting de la série « Doctor Who » dans le rôle non crédité d’une suiveuse de Lexa, participant à un arc narratif de science-fiction devenu emblématique de la culture télévisuelle britannique (Source : IMDb, 2022). Elle apparaît également dans des séries comme « Armchair Thriller » en 1980 et « Tom, Dick and Harriet » en 1983, confirmant une présence régulière dans la fiction télévisée (Source : IMDb, 2022).

  • « BBC Sunday-Night Theatre » – épisode « Mirror, Mirror » (rôle : Helen Joyce, 1955) (Source : IMDb, 2022)
  • « Emergency-Ward 10 » – série, plusieurs rôles, 1963–1965 (Source : IMDb, 2022)
  • « Doctor Who » – série, rôle de suiveuse de Lexa, 1980 (non crédité) (Source : IMDb, 2022)
  • « Armchair Thriller » – série, rôle de cliente, 1980 (Source : IMDb, 2022)
  • « Tom, Dick and Harriet » – série, Mrs. Baldey, 1983 (Source : IMDb, 2022)
  • « The Bourne Identity » – mini-série, rôle de Meg, 1988 (Source : IMDb, 2022)

Participation à de grandes productions internationales

Au début des années 1980, Sylvia Marriott rejoint des productions internationales de grande ampleur, ce qui l’inscrit dans un paysage cinématographique mondialisé en pleine expansion (Source : IMDb, 2022). En 1983, elle apparaît dans « Never Say Never Again », film de la franchise James Bond réalisé par Irvin Kershner, dans le rôle d’une ministre française, personnage situé dans l’entourage politique qui encadre l’intrigue d’espionnage (Source : IMDb, 2022). Quelques années plus tard, en 1987, elle tient le rôle de Mrs. Partridge dans « Empire of the Sun » de Steven Spielberg, adaptation du roman semi-autobiographique de J.G. Ballard, qui retrace l’expérience d’un jeune garçon britannique interné dans un camp au Japon pendant la Seconde Guerre mondiale (Source : IMDb, 2022). Sa présence dans ces films illustre la manière dont des comédiens britanniques aguerris sont mobilisés pour donner corps à des seconds rôles au sein de récits à large distribution, où se croisent acteurs américains, européens et asiatiques (Source : IMDb, 2022). Elle poursuit ainsi une filmographie qui, en fin de carrière, relie cinéma d’auteur européen et grandes productions hollywoodiennes tournées en Europe et en Asie (Source : IMDb, 2022).

  • « Never Say Never Again » (Irvin Kershner, 1983) – rôle : French Minister (Source : IMDb, 2022)
  • « Empire of the Sun » (Steven Spielberg, 1987) – rôle : Mrs. Partridge (Source : IMDb, 2022)
  • « The Bourne Identity » (Roger Young, mini-série, 1988) – rôle : Meg (Source : IMDb, 2022)

Fin de carrière et postérité

La filmographie de Sylvia Marriott s’étend sur plus de cinq décennies, des premiers rôles de la fin des années 1930 jusqu’aux apparitions télévisées de la fin des années 1980, témoignant d’une continuité professionnelle rare (Source : IMDb, 2022). Elle est créditée dans au moins trente-six productions comme actrice, couvrant une large palette de genres, du film d’horreur au drame historique, en passant par la comédie et la série télévisée (Source : IMDb, 2022). Les bases de données spécialisées la signalent notamment pour ses rôles dans « Never Say Never Again », « Empire of the Sun » et « Two English Girls », qui constituent aujourd’hui les titres les plus souvent cités lorsqu’il est question de sa carrière (Source : IMDb, 2022). Sa trajectoire, discrète mais régulière, reflète le rôle joué par de nombreuses interprètes de caractère dans la construction du cinéma et de la télévision britanniques, contribuant à la densité des seconds rôles et des silhouettes qui structurent les récits (Source : Elcinema, 1995). Sylvia Marriott meurt en juillet 1995 à Londres, la ville où elle était née et où s’était déroulée une grande partie de son activité professionnelle (Source : IMDb, 2022).

Films et séries avec Sylvia Marriott

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'Histoire d'Adèle H. (1975) - Affiche
6.9 / 10
L'Histoire d'Adèle H.
Mrs. Saunders
Crimes at the Dark House (1940) - Affiche
6.3 / 10
Crimes at the Dark House
Laurie Fairlie / Anne Catherick
A Dream of Love (1939) - Affiche
6.5 / 10
A Dream of Love
Catherine (non crédité)
Les 101 Dalmatiens (1961) - Affiche
7.2 / 10
Les 101 Dalmatiens
Countess (voix)

Galerie photos de Sylvia Marriott

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Jamais plus jamais (1983) - Affiche
French Minister
1983
Client
1980
L'Histoire d'Adèle H. (1975) - Affiche
1975
Le Caveau de la terreur (1973) - Affiche
Mrs. Breedley (segment 5 "Drawn and Quartered")
1973
The Hand of Night (1968) - Affiche
1968
The Scales of Justice (1962) - Affiche
Miss Briggs
1962
The Scales of Justice (1962) - Affiche
Inconnu
- Épisode 13 (1967)
•
S01E13
•
Miss Briggs
- Épisode 12 (1966)
•
S01E12
•
Miss Briggs
- Épisode 11 (1966)
•
S01E11
•
Miss Briggs
- Épisode 10 (1966)
•
S01E10
•
Miss Briggs
- Épisode 9 (1965)
•
S01E09
•
Miss Briggs
1962
Les 101 Dalmatiens (1961) - Affiche
Countess (voix)
1961
I'll Walk Beside You (1943) - Affiche
1943
Crimes at the Dark House (1940) - Affiche
Laurie Fairlie / Anne Catherick
1940
A Dream of Love (1939) - Affiche
Catherine (non crédité)
1939

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.