François Lartigue: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de François Lartigue en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
12
œuvres recensées
12 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1962
- Dernière année recensée
- 2012
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
François Lartigue est un directeur de la photographie et photographe français né en 1949 à Paris, où il grandit dans un environnement marqué par la pratique artistique et l’image fixe. (Source : Wikipédia, 2009) Très tôt, il s’initie à la photographie, son activité de photographe débutant dès 1963 avec un cliché de matelots au bord du bassin des Tuileries, aujourd’hui conservé dans les collections du musée Nicéphore-Niépce. (Source : Wikipédia, 2009) Cette première pratique de l’image précède son entrée dans le cinéma, qu’il aborde par le biais du tournage de « La Guerre des boutons » d’Yves Robert, où il interprète le rôle de Grand Gibus. (Source : IMDb, 2025) C’est sur ce plateau qu’il se rapproche du travail du directeur de la photographie André Bac, découverte décisive qui l’oriente vers les métiers de l’image en mouvement. (Source : Wikipédia, 2009) Dans les années suivantes, il s’engage progressivement dans les équipes techniques, d’abord comme assistant opérateur, avant de devenir cadreur puis directeur de la photographie sur des productions de cinéma et de télévision françaises. (Source : Wikipédia, 2009)
Travail d’assistant opérateur et de cadreur
La carrière de François Lartigue s’organise d’abord autour du poste d’assistant opérateur, qu’il occupe sur plusieurs longs métrages majeurs du cinéma français des années 1970. (Source : Wikipédia, 2009) Il travaille ainsi sur « Les Choses de la vie » de Claude Sautet en 1970, puis sur « Le Saut de l’ange » d’Yves Boisset et « Doucement les basses » de Jacques Deray en 1971, participant à des tournages qui consolident sa maîtrise de la lumière et du cadre. (Source : Wikipédia, 2009) En 1972, il est assistant sur « Une journée bien remplie » de Jean-Louis Trintignant, « L’Œuf » de Jean Herman et « César et Rosalie » de Claude Sautet, intégrant des univers de mise en scène variés, du drame intimiste au récit satirique. (Source : Wikipédia, 2009) L’année 1973 marque la poursuite de cette activité sur « L’Héritier » de Philippe Labro, « Deux hommes dans la ville » de José Giovanni et « Moi y’en a vouloir des sous » de Jean Yanne, où il accompagne des réalisateurs déjà bien installés dans le paysage cinématographique français. (Source : Wikipédia, 2009) Jusque la fin des années 1970, il continue dans cette fonction sur des films tels que « Borsalino and Co. » de Jacques Deray, « Peur sur la ville » d’Henri Verneuil, « Préparez vos mouchoirs » de Bertrand Blier ou encore « Buffet froid », également réalisé par Blier, avant de collaborer à « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais en 1980. (Source : Wikipédia, 2009)
Accès à la direction de la photographie au cinéma
Après cette décennie de formation au sein des équipes caméra, François Lartigue entame une carrière de directeur de la photographie à partir de la seconde moitié des années 1980. (Source : Wikipédia, 2009) Il signe l’image de « Savannah » de Marco Pico en 1988, puis de « Morte fontaine » du même réalisateur en 1989, avant de poursuivre avec « Les Sirènes de minuit » de Philippe Lefebvre en 1990 et « Le Danseur du Mozambique » du même cinéaste en 1992. (Source : Wikipédia, 2009) Au milieu des années 1990, il collabore à nouveau avec Marco Pico sur « Le Dernier des pélicans », « Maryline » et « Forcément coupable », ainsi que sur « D’or et de safran », confirmant un compagnonnage artistique durable. (Source : Wikipédia, 2009) En 1999, il est directeur de la photographie du remake « Le Schpountz » réalisé par Gérard Oury, puis en 2000 de « Charmant garçon » mis en scène par Patrick Chesnais, où il met en image un récit contemporain situé dans un registre de comédie dramatique. (Source : Wikipédia, 2009) Il poursuit ce parcours avec « Rue du retrait » et « L’Enfant du pays » de René Féret en 2001 et 2002, « Beur blanc rouge » de Mahmoud Zemmouri en 2004, « Un printemps à Paris » de Jacques Bral en 2006, puis « Le noir (te) vous va si bien » du même Bral en 2011, constituant une filmographie régulière sur plus de deux décennies comme chef opérateur. (Source : Wikipédia, 2009)
Collaborations marquantes et films notables
Plusieurs films emblématiques jalonnent le parcours de François Lartigue, souvent mentionnés comme particulièrement représentatifs de son travail d’image. (Source : Wikipédia, 2009) « La Guerre des boutons » d’Yves Robert, où il apparaît enfant dans le rôle de Grand Gibus, constitue un premier jalon, le film devenant un classique du cinéma populaire français. (Source : IMDb, 2025) En tant qu’assistant puis cadreur, il participe à des œuvres comme « Buffet froid » de Bertrand Blier ou « Une chambre en ville » de Jacques Demy, films qui se distinguent par des partis pris visuels affirmés, entre noirceur urbaine et opéra filmé. (Source : Wikipédia, 2009) À la direction de la photographie, « Le Septième Jour » (« El séptimo día ») de Carlos Saura, sorti en 2003, retient particulièrement l’attention, le film étant nommé au Golden Frog du festival Camerimage ainsi qu’aux CEC Awards, distinctions qui soulignent la qualité de son travail sur la lumière et l’atmosphère. (Source : Wikipédia, 2009) D’autres collaborations prolongées, notamment avec Marco Pico, Philippe Lefebvre ou Jacques Bral, témoignent d’une continuité professionnelle où Lartigue accompagne plusieurs cinéastes dans la durée, tant sur des longs métrages de cinéma que sur des œuvres réalisées pour la télévision. (Source : Wikipédia, 2009)
Activité à la télévision, clips et publicité
Parallèlement à son travail pour le cinéma, François Lartigue développe une activité soutenue à la télévision et dans les formats courts. (Source : Wikipédia, 2009) Il signe ainsi l’image de téléfilms et séries, notamment « Antoine Rives, le juge du terrorisme » de Philippe Lefebvre en 1994, ainsi que des productions telles que « Pepe Carvalho » ou « Le Jeune Casanova », où il transpose ses choix esthétiques à des récits sériels. (Source : Wikipédia, 2009) Entre 1985 et 1988, il réalise également l’image d’un grand nombre de clips musicaux, associés à des artistes comme Patrick Dewaere, Renaud, Eartha Kitt, Éric Serra, Philippe Krootchey, Al Corley, Mikado, Arnold Turboust, Les Avions ou Bill Baxter, multipliant les expériences dans un cadre de production plus court et plus expérimental. (Source : Wikipédia, 2009) Ces années le voient aussi signer de nombreux films publicitaires pour des marques telles que L’Oréal, Citroën ou Renault, qui sollicitent une approche visuelle adaptée aux contraintes du film promotionnel. (Source : Wikipédia, 2009) Cette diversification de ses activités lui permet d’intervenir sur des supports variés, du long métrage d’auteur à la communication commerciale, en passant par la fiction télévisée et le clip musical. (Source : Wikipédia, 2009)
Travail de photographe et expositions
En parallèle à la direction de la photographie, François Lartigue mène une activité continue de photographe, souvent associée à une esthétique qualifiée d’humaniste et proche du réalisme poétique. (Source : Wikipédia, 2009) Présenté par l’Association française des directeurs de la photographie (AFC) comme un « héritier de la photographie humaniste et de l’esthétique de réalisme poétique », il développe un travail axé sur les scènes du quotidien, la lumière naturelle et des instants saisis sans mise en scène. (Source : Wikipédia, 2009) Ses images font l’objet de nombreuses expositions à partir des années 1990, notamment à la galerie Frédéric Roulette à Paris en 1995, à la galerie Philippe Gelot en 2000 ou encore à la Kitchen Galerie en 2003. (Source : Wikipédia, 2009) D’autres rendez-vous marquants incluent « Les Lartigue, le talent en héritage » à L’Isle-Adam en 2005, « L’objectif humaniste » à la Galerie Binôme en 2013, ainsi que « Fragments d’enfance » au musée Marzelles de Marmande en 2014, expositions qui prolongent son inscription dans le champ de la photographie contemporaine. (Source : Wikipédia, 2009) En 2017, une exposition autour du livre « Une ville, des vies » à La Chambre claire, à Paris, confirme la diffusion régulière de son travail dans les institutions et galeries spécialisées. (Source : Wikipédia, 2009)
Rôles d’acteur et présence à l’écran
Si l’essentiel de la carrière de François Lartigue se déroule derrière la caméra, son parcours comporte quelques apparitions en tant qu’acteur. (Source : IMDb, 2025) En 1962, il joue Grand Gibus dans « La Guerre des boutons » d’Yves Robert, rôle enfantin qui l’inscrit dans un film appelé à connaître une large diffusion en France et à l’étranger. (Source : IMDb, 2025) Plus tard, il figure au générique de « Frida » en 1983, où il incarne un photographe, rôle en cohérence avec son domaine de prédilection. (Source : IMDb, 2025) Ces participations restent ponctuelles au regard de son activité principale, mais elles illustrent la circulation entre les fonctions techniques et les rôles à l’écran dans sa trajectoire professionnelle. (Source : IMDb, 2025) Elles rappellent aussi que son contact initial avec le cinéma s’est fait par l’interprétation, avant de se déplacer durablement vers la conception de l’image et la construction visuelle des films. (Source : Wikipédia, 2009)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La reconnaissance du travail de François Lartigue comme directeur de la photographie s’exprime notamment à travers les distinctions liées à certains des films auxquels il collabore. (Source : Wikipédia, 2009) « Le Septième Jour » (« El séptimo día ») de Carlos Saura, dont il signe l’image, est nommé au Golden Frog du festival Camerimage, manifestation spécialisée dans l’art de la cinématographie, ainsi qu’aux CEC Awards, ce qui souligne l’attention portée à la dimension visuelle de l’œuvre. (Source : Wikipédia, 2009) Le téléfilm « Le Septième Juré » réalisé par Édouard Niermans, pour lequel il est également directeur de la photographie, reçoit le FIPA d’or à Biarritz en 2008 et le Grand Prix de la fiction au Festival de Luchon la même année, intégrant son travail dans un palmarès de festivals dédiés à la création audiovisuelle. (Source : Wikipédia, 2009) Par ailleurs, son inscription dans les ressources professionnelles d’AlloCiné et d’IMDb, ainsi que sa présence au sein des bases de données de l’AFC, contribuent à documenter plusieurs décennies de carrière dans les domaines du cinéma, de la télévision et de la photographie. (Source : Wikipédia, 2009; AlloCiné, s.d.; IMDb, 2025) L’ensemble participe à la visibilité institutionnelle d’un parcours construit entre tournage, image fixe et engagement durable dans les métiers de la lumière. (Source : Wikipédia, 2009)
Filmographie de François Lartigue
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