Magdeleine Bérubet: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Magdeleine Bérubet en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
18
œuvres recensées
18 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1931
- Dernière année recensée
- 1962
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Fille d'un opticien clermontois, née en 1884, Magdeleine Bérubet étudie d'abord le chant et le violoncelle avant de se tourner vers le théâtre1,2. Elle effectue ses études secondaires dans une école religieuse clermontoise, et y fait un peu de théâtre1. À 25 ans elle part en Angleterre y enseigner le français, la musique et la littérature1. Elle y rencontre aussi Pablo Casals1.
À la suite du déclenchement de la Première Guerre mondiale, elle revient à Clermont-Ferrand, et y travaille comme infirmière bénévole1. La guerre terminée, maîtrisant la dactylographie, elle devient secrétaire d'un sénateur à Paris1. Elle s'intéresse de nouveau au théâtre et s'abonne au Vieux-Colombier lorsque Jacques Copeau y revient. Mais elle désire aussi connaitre le théâtre de l'«intérieur»1. En 1921, elle fait partie du groupe fondateur du théâtre de l'Atelier dirigé par Charles Dullin. Elle est la partenaire de Louis Jouvet lors de la création en 1923 de Knock ou le Triomphe de la médecine, de Jules Romains. Elle devient célèbre par son interprétation de la «dame en violet»1. Elle continue ensuite dans d'autres mises en scène, notamment de Charles Dullin ou de Jouvet1. Elle est également l'auteure de plusieurs pièces de théâtre dont l'une, Monsieur Sardony, est dédiée à Pablo Casals, « génie magnifique, dont l'art, divin, incomparable, unique, demeure pour moi source inépuisable d'inspiration »1. Une autre des pièces qu'elle a écrite, La communion des Saints, est mise en scène par Georges Pitoëff en 1928. La pièce est bien accueillie par la critique, mais l'accueil est plus mitigé en salle1,3. Elle se tourne ensuite vers le théâtre de boulevard et le cinéma, devenu parlant, jouant notamment dans le film de Jean Renoir, La Chienne, avec Michel Simon1.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle retourne dans sa ville natale, et y crée un cours d'art dramatique au conservatoire de Clermont-Ferrand1 où elle enseigne jusqu'en 1958.
Elle remonte ensuite de temps à autre sur les planches à Paris, jouant par exemple en 1959 dans une pièce écrite par Tennessee Williams, La Descente d'Orphée, mise en scène par Raymond Rouleau, avec Arletty1,4, ou interprétant en 1961 le personnage de Mme Pernelle dans Tartuffe, avec François Périer. Elle fait également différentes apparitions à la télévision. On note en particulier sa prestation amusante dans son interprétation d'un personnage secondaire, Madame Bonnemain, personne âgée pensionnaire d'une maison de retraite, dans l'épisode Le Dessus des cartes de 1960 de la série télévisée Les Cinq Dernières Minutes5. Mais une crise d'arthrose l'amène à revenir une nouvelle fois à Clermont-Ferrand.
Elle y meurt en 19701, et est inhumée dans le cimetière des Carmes de Clermont-Ferrand6.
Films et séries avec Magdeleine Bérubet
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Rôles de Magdeleine Bérubet
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Galerie photos de Magdeleine Bérubet
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
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Inconnu
1931
Inconnu
1931
Adèle Legrand
1931
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Michel Simon
1895–1975

Micheline Presle
1922–2024

Paul Préboist
1927–1997

Jacques Charrier
1936–2025

Paulette Dubost
1910–2011



















