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Mariam Kaba - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
19
Né
09/08/1961
Age de Mariam Kaba : 65 ans
Lieu de naissance
Beyla, Guinea

Mariam Kaba: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Mariam Kaba en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

19

œuvres recensées

19 films · 0 séries

Première année recensée
1989
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Les sources indiquent que Mariam Kaba commence sa carrière artistique par la scène, avec un premier rôle au théâtre où elle interprète l’épouse de Toussaint Louverture, aux côtés de Benjamin Jules-Rosette, alors directeur du Théâtre noir à Paris. (Source : Wikipédia, 2020) Cette expérience scénique inaugure son insertion dans un réseau professionnel marqué par la création afro-descendante en France, au sein d’un environnement théâtral engagé dans la visibilité des artistes noirs. (Source : Wikipédia, 2020) Peu après cette première apparition, elle obtient un rôle dans la série télévisée française « Marc et Sophie », ce qui marque son passage des planches au petit écran et lui offre un premier ancrage dans la fiction télévisée. (Source : Wikipédia, 2020) Cette période de transition illustre un début de carrière construit entre institutions théâtrales spécialisées et productions audiovisuelles généralistes, dans un contexte de lente ouverture des écrans français à des interprètes issus de la diaspora africaine. (Source : Wikipédia, 2020) À partir de la fin des années 1980, cette double inscription lui permet de se rendre disponible pour des projets de cinéma qui vont progressivement structurer sa reconnaissance. (Source : IMDb, 2025)

Émergence au cinéma et premiers rôles marquants

En 1989, Mariam Kaba fait ses débuts au cinéma dans « Périgord noir », réalisé par Nicolas Ribowski, où elle incarne Maina, une jeune femme venue travailler dans la région du Périgord, rôle qui l’inscrit d’emblée dans un récit de mobilité et de décentrement géographique. (Source : Wikipédia, 2020) La même année, elle apparaît dans « Vanille fraise », où elle interprète la « première femme d’Hippolyte », confirmant son arrivée dans le paysage cinématographique français par des seconds rôles significatifs. (Source : IMDb, 2025) En 1992, elle tient l’un des rôles centraux de « Blanc d’ébène », film de Cheik Doukouré situé pendant la Seconde Guerre mondiale, où elle joue une infirmière fiancée à un instituteur, personnage pris dans les tensions de l’époque coloniale. (Source : Wikipédia, 2020) Cette même année, elle rejoint la distribution de « Samba Traoré » d’Idrissa Ouédraogo, long métrage où elle tient un rôle important dans l’intrigue, ce qui la positionne comme une interprète identifiée par les cinéastes africains de premier plan. (Source : Wikipédia, 2018) Au fil du début des années 1990, ces apparitions rapprochées dans des productions françaises et africaines contribuent à installer une trajectoire à la fois transnationale et ancrée dans des récits africains contemporains. (Source : Wikipédia, 2018)

Collaborations avec les cinéastes africains et projets panafricains

Une part notable de la carrière de Mariam Kaba se construit dans la continuité de sa collaboration avec le réalisateur guinéen Cheik Doukouré, dont elle partage l’affiche à plusieurs reprises dans les années 1990. (Source : Wikipédia, 2018) Après « Blanc d’ébène », elle retrouve Doukouré en 1994 dans « Le Ballon d’or », film qui suit la trajectoire d’un jeune footballeur africain et dans lequel elle participe à un récit de formation emblématique du cinéma ouest-africain populaire des années 1990. (Source : Wikipédia, 2018) Parallèlement, sa participation à « Samba Traoré » d’Idrissa Ouédraogo l’associe à l’un des cinéastes les plus reconnus du Burkina Faso, dont le cinéma circulait largement dans les festivals internationaux, ce qui renforce la visibilité de son travail au-delà des frontières nationales. (Source : Wikipédia, 2018) Dans ces productions, Mariam Kaba se trouve souvent placée au cœur de configurations familiales ou villageoises qui servent de cadre à des récits sur les transformations sociales, les parcours individuels et les tensions entre tradition et modernité. (Source : Wikipédia, 2018) Cette concentration de rôles dans des films africains à forte circulation contribue à la faire apparaître comme un visage récurrent dans un certain pan du cinéma francophone panafricain de l’époque. (Source : Wikipédia, 2018)

Rôle central dans « Lumumba » et tournant politique

En 2000, Mariam Kaba interprète Pauline Lumumba, épouse de Patrice Lumumba, dans le long métrage « Lumumba » réalisé par Raoul Peck, qui revient sur le destin du leader indépendantiste congolais. (Source : Wikipédia, 2020) Ce rôle constitue le premier rôle féminin du film et la place au cœur d’un récit politique centré sur l’histoire de la décolonisation du Congo et de l’assassinat de Lumumba, aux côtés de l’acteur Eriq Ebouaney dans le rôle du héros national. (Source : Wikipédia, 2018) Le film s’inscrit dans une perspective historique documentée et bénéficie d’une diffusion internationale, ce qui confère à l’interprétation de Mariam Kaba une portée qui dépasse le seul cadre du cinéma franco-africain. (Source : Wikipédia, 2020) Selon les sources, l’actrice a fortement souhaité obtenir ce rôle, motivée par l’intérêt qu’elle portait à la figure de Pauline Lumumba et à l’histoire politique qu’elle incarne à l’écran. (Source : Wikipédia, 2020) Ce projet marque un moment où sa filmographie croise explicitement le cinéma politique et historique, confirmant sa participation à des œuvres qui interrogent la mémoire coloniale et postcoloniale. (Source : Wikipédia, 2020)

Travaux pour la télévision et réception de « Fatou la Malienne »

En parallèle de ses engagements au cinéma, Mariam Kaba développe une activité régulière à la télévision, où elle apparaît dans plus de quinze séries et téléfilms français. (Source : Wikipédia, 2020) Les sources mentionnent notamment des participations à « Navarro », « Villa mon rêve », « L’Avocate », « Quatre cent suspects » et « Justice de femmes », autant de fictions populaires qui la font connaître à un public plus large que celui du cinéma d’auteur. (Source : Wikipédia, 2020) En 2002, elle tient un rôle remarqué dans les téléfilms « Fatou la Malienne » et « Fatou l’Espoir », réalisés par Daniel Vigne, où elle incarne la mère de Fatou, personnage qui force sa fille à un mariage non consenti. (Source : Wikipédia, 2020) Cette interprétation suscite une vive réaction dans une partie du public, notamment au Mali, où certains spectateurs associent la comédienne au comportement de son personnage, au point qu’elle rapporte avoir été prise à partie dans l’espace public. (Source : Wikipédia, 2020) Dans les entretiens cités, elle indique avoir lu le scénario avant de rencontrer la véritable Fatou et affirme qu’elle n’accepterait pas qu’un comportement similaire soit imposé dans sa propre famille, ce qui souligne la distance qu’elle établit entre le rôle et sa position personnelle. (Source : Wikipédia, 2020)

Poursuite de la carrière au cinéma contemporain

Au cours des années 2000 et 2010, Mariam Kaba poursuit sa carrière dans des productions variées, alternant entre rôles de soutien et personnages secondaires marquants au cinéma. (Source : IMDb, 2025) Elle apparaît notamment dans « Africa paradis » en 2006, où elle interprète la présidente de l’assemblée nationale dans une satire politique qui inverse les rapports migratoires entre l’Europe et l’Afrique. (Source : IMDb, 2025) On la retrouve également dans « Polisse » (2011) de Maïwenn, où elle joue une femme venue porter plainte au commissariat, puis dans « Valentin Valentin » (2014), où elle tient le rôle de « la belle Africaine », confirmant sa présence dans des films français à forte exposition. (Source : Wikipédia, 2020) En 2016, elle participe au long métrage « L’Œil du cyclone » (sorti en France sous d’autres circuits) ainsi qu’au film « The Wedding Ring », pour lequel les sources mentionnent son nom au générique, prolongeant ainsi sa visibilité dans des productions à dimension internationale. (Source : IMDb, 2025) En 2017, elle revient dans la comédie « Il a déjà tes yeux », où elle incarne Madame Cissé, personnage inscrit dans l’entourage du couple au centre du récit, et en 2018 dans « Vaurien », où elle interprète Salamata, rôle qui s’inscrit dans un drame social contemporain. (Source : Wikipédia, 2020)

Rôles récents et ancrage dans le cinéma européen

Dans la continuité de cette filmographie, Mariam Kaba apparaît en 2019 dans « Résolution », où elle incarne un personnage nommé Sylvie, puis dans le film « He Even Has Your Eyes » diffusé en salles sous le titre « Il a déjà tes yeux », qui consolide sa présence dans la comédie sociale française. (Source : IMDb, 2025) Quelques années plus tard, elle participe à « Vaurien » (2018) et à « Turk’s Head » (2010), deux films qui explorent des segments plus sombres ou plus réalistes de la société française, avec des personnages souvent situés en marge ou confrontés à des situations de tension. (Source : IMDb, 2025) En 2023, elle figure au casting de « Io Capitano » de Matteo Garrone, où elle interprète « Donna barca », personnage associé aux routes migratoires en Méditerranée, au sein d’un récit sur le parcours de deux adolescents sénégalais vers l’Europe. (Source : IMDb, 2025) Ce film, présenté dans les grands festivals européens, confirme l’ancrage de l’actrice dans des projets qui interrogent frontalement les enjeux contemporains de la migration et de la circulation entre continents. (Source : IMDb, 2025) En 2024, sa participation au court métrage « Plus douce est la nuit », dans lequel elle prête sa voix à une religieuse et incarne une femme liée au fumage, témoigne d’une disponibilité pour des formats plus expérimentaux ou intimistes, en marge des grands dispositifs de production. (Source : IMDb, 2025)

Filmographie sélective

  • 1989 : « Périgord noir » de Nicolas Ribowski – rôle de Maina. (Source : Wikipédia, 2020)
  • 1989 : « Vanille fraise » – rôle de la première femme d’Hippolyte. (Source : IMDb, 2025)
  • 1992 : « Blanc d’ébène » de Cheik Doukouré – infirmière fiancée à l’instituteur Lancéi Kanté. (Source : Wikipédia, 2020)
  • 1992 : « Samba Traoré » d’Idrissa Ouédraogo – rôle important dans le récit éponyme. (Source : Wikipédia, 2018)
  • 1994 : « Le Ballon d’or » de Cheik Doukouré – rôle dans un récit autour d’un jeune footballeur. (Source : Wikipédia, 2018)
  • 2000 : « Lumumba » de Raoul Peck – rôle de Pauline Lumumba, épouse de Patrice Lumumba. (Source : Wikipédia, 2020)
  • 2006 : « Africa paradis » – présidente de l’assemblée nationale. (Source : IMDb, 2025)
  • 2011 : « Polisse » – femme venue porter plainte au commissariat. (Source : Wikipédia, 2020)
  • 2014 : « Valentin Valentin » – rôle de « la belle Africaine ». (Source : Wikipédia, 2020)
  • 2016 : « The Wedding Ring » – participation mentionnée au générique. (Source : IMDb, 2025)
  • 2017 : « Il a déjà tes yeux » – Madame Cissé. (Source : Wikipédia, 2020)
  • 2018 : « Vaurien » – rôle de Salamata. (Source : Wikipédia, 2020)
  • 2019 : « Résolution » – rôle de Sylvie. (Source : IMDb, 2025)
  • 2023 : « Io Capitano » de Matteo Garrone – Donna barca. (Source : IMDb, 2025)
  • 2024 : « Plus douce est la nuit » – une femme du fumage / une religieuse (voix). (Source : IMDb, 2025)

Distinctions et réception professionnelle

Les sources consultées ne mentionnent pas de prix individuels explicitement attribués à Mariam Kaba, mais plusieurs des films auxquels elle participe bénéficient d’une reconnaissance critique et festivalière. (Source : IMDb, 2025) « Samba Traoré » et « Le Ballon d’or » circulent dans divers festivals consacrés au cinéma africain, contribuant à installer sa présence dans un paysage transnational où la réception critique se concentre sur les œuvres plutôt que sur les interprètes. (Source : Wikipédia, 2018) « Lumumba », en particulier, reçoit une attention soutenue dans la presse internationale pour sa relecture de l’histoire congolaise, ce qui confère au rôle de Pauline Lumumba une visibilité indirecte importante dans les analyses du film. (Source : Wikipédia, 2020) Plus récemment, « Io Capitano » est présenté en sélection majeure dans les grands festivals européens, ce qui prolonge cette dynamique de reconnaissance collective des films auxquels elle est associée. (Source : IMDb, 2025) L’ensemble de sa carrière témoigne ainsi d’une inscription durable dans des projets dont la visibilité repose sur la combinaison de thématiques politiques, sociales et historiques, plutôt que sur une logique de starification individuelle. (Source : Wikipédia, 2018)

Films et séries avec Mariam Kaba

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Samba Traoré (1993) - Affiche
6.2 / 10
Samba Traoré
Saratou
Sororité (2020) - Affiche
01/10/2020
Sororité
Inconnu
The Wedding Ring (2016) - Affiche
8 / 10
The Wedding Ring
Inconnu
Mater Insula (2025) - Affiche
22/11/2025
Mater Insula
Inconnu
Adama (2015) - Affiche
6.1 / 10
Adama
Aminata
Fatou la Malienne (2001) - Affiche
7 / 10
Fatou la Malienne
Aminata

Rôles de Mariam Kaba

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Mariam Kaba

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Mater Insula (2025) - Affiche
2025
Plus douce est la nuit (2024) - Affiche
Une femme du fumage/Une religieuse (voix)
2024
Moi capitaine (2023) - Affiche
Woman in Boat
2023
Sororité (2020) - Affiche
Inconnu
2020
Police (2020) - Affiche
Infirmière Sénégal
2020
Vaurien (2018) - Affiche
Salamata
2018
Il a déjà tes yeux (2017) - Affiche
2017
The Wedding Ring (2016) - Affiche
2016
Adama (2015) - Affiche
Aminata
2015
La Journée de la jupe (2008) - Affiche
2008
Manda Dialo
2001
Lumumba (2000) - Affiche
Pauline Lumumba
2000

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.