Christine Fabréga: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Christine Fabréga en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
13
œuvres recensées
12 films · 1 série
- Première année recensée
- 1953
- Dernière année recensée
- 1985
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Christine Fabréga, née Christiane Louise Jeanne Boutevilain le 8 avril 1931 à Paris, suit une formation théâtrale auprès de Julien Bertheau et de René Simon, deux figures majeures de l’enseignement dramatique français (Source : Libra Memoria, 2024). Cette formation l’inscrit d’emblée dans une tradition de jeu classique, orientée vers le théâtre de texte et la diction précise (Source : Libra Memoria, 2024). Elle apparaît pour la première fois au cinéma en 1952 en tant que figurante dans « Le Gang des pianos à bretelles » de Gilles de Turenne, où elle est créditée sous le pseudonyme de Christine Fabréga, nom de scène qu’elle conservera ensuite (Source : Wikipédia, 2006). Cette apparition reste discrète mais marque son entrée officielle dans l’industrie cinématographique française du début des années 1950 (Source : Wikipédia, 2006). Parallèlement, elle poursuit des activités de comédienne, construisant progressivement un profil d’actrice capable d’évoluer entre cinéma, théâtre et, bientôt, télévision (Source : IMDb, 2025).
Accès à la notoriété télévisuelle
L’année 1965 constitue un tournant avec son arrivée à la télévision comme première présentatrice de l’émission « Le Mot le plus long », jeu de lettres qui préfigure le futur programme « Des chiffres et des lettres » diffusé sur l’ORTF (Source : Wikipédia, 2006). Elle anime ce rendez-vous quotidien jusqu’au 29 septembre 1970, date de l’arrêt de l’émission dans sa forme initiale (Source : Wikipédia, 2006). En 1972, le concept est repris et transformé sous le titre « Des chiffres et des lettres », désormais présenté par Patrice Laffont, tandis que Fabréga se recentre sur ses activités de comédienne (Source : Wikipédia, 2006). Elle devient ensuite l’une des figures récurrentes du jeu « Les Jeux de 20 heures », émission emblématique de FR3, à laquelle elle participe sur une période d’environ douze ans, de 1976 à 1988 (Source : JeSuisMort.com, 2024). Cette présence régulière à l’antenne contribue à l’ancrer durablement dans le paysage audiovisuel français des années 1970 et 1980 (Source : JeSuisMort.com, 2024).
Carrière cinématographique et rôles marquants
À partir du milieu des années 1960, Christine Fabréga enchaîne une série de rôles au cinéma qui structurent son image d’actrice de second rôle solide et identifiable (Source : Wikipédia, 2006). En 1966, elle interprète Simone, dite « Manouche », dans « Le Deuxième Souffle » de Jean-Pierre Melville, film noir qui réunit notamment Lino Ventura, et qui est souvent considéré comme l’un de ses rôles les plus significatifs (Source : Wikipédia, 2006). L’année suivante, en 1967, elle retrouve un registre dramatique dans « Les Risques du métier » d’André Cayatte, aux côtés de Jacques Brel, où elle incarne Madame Roussel (Source : Wikipédia, 2006). En 1969, elle joue Sylvianne Collet dans « La Peau de Torpédo » réalisé par Jean Delannoy, confirmant sa présence dans le cinéma de genre et le polar français de la période (Source : Wikipédia, 2006). Sa trajectoire la conduit ensuite vers un cinéma plus intimiste au début des années 1970, avec plusieurs collaborations marquantes (Source : Wikipédia, 2006).
- « Le Gang des pianos à bretelles » de Gilles de Turenne, apparition en mannequin, 1952 (Source : Wikipédia, 2006).
- « Le Deuxième Souffle » de Jean-Pierre Melville, rôle de Simone dite « Manouche », 1966 (Source : Wikipédia, 2006).
- « Les Risques du métier » d’André Cayatte, rôle de Madame Roussel, 1967 (Source : Wikipédia, 2006).
- « La Peau de Torpédo » de Jean Delannoy, rôle de Sylvianne Collet, 1969 (Source : Wikipédia, 2006).
Collaborations avec Pialat, Giovanni et le cinéma des années 1970
Au début des années 1970, Christine Fabréga participe à plusieurs films qui témoignent de la diversité du cinéma français de cette décennie (Source : Wikipédia, 2006). En 1972, elle joue la mère de Catherine dans « Nous ne vieillirons pas ensemble » de Maurice Pialat, aux côtés de Jean Yanne, dans un récit marqué par une approche réaliste des relations de couple (Source : Wikipédia, 2006). L’année suivante, en 1973, elle incarne Geneviève Cazeneuve dans « Deux hommes dans la ville » de José Giovanni, où elle donne la réplique à Jean Gabin, dans un film qui aborde notamment la question de la réinsertion et de la peine de mort (Source : Wikipédia, 2006). En 1974, elle apparaît dans la comédie « Les Murs ont des oreilles » de Jean Girault, dans le rôle de Gilda, la cuisinière, démontrant sa capacité à circuler entre drame social, polar et comédie populaire (Source : Wikipédia, 2006). La même période la voit également tenir son propre rôle dans « Tamara ou Comment j’ai enterré ma vie de jeune fille » de Michel Berkowitch, sorti en 1974, puis tourner dans « C’est jeune et ça sait tout » de Claude Mulot, exploitant un registre plus léger (Source : Libra Memoria, 2024).
- « Nous ne vieillirons pas ensemble » de Maurice Pialat, rôle de la mère de Catherine, 1972 (Source : Wikipédia, 2006).
- « Deux hommes dans la ville » de José Giovanni, rôle de Geneviève Cazeneuve, 1973 (Source : Wikipédia, 2006).
- « Les Murs ont des oreilles » de Jean Girault, rôle de Gilda, 1974 (Source : Wikipédia, 2006).
- « Tamara ou Comment j’ai enterré ma vie de jeune fille » de Michel Berkowitch, elle-même, 1974 (Source : Wikipédia, 2006).
- « C’est jeune et ça sait tout » de Claude Mulot, 1975 (Source : Libra Memoria, 2024).
Travaux pour la télévision et activité scénique
Au-delà de ses rôles au cinéma, Christine Fabréga développe une activité soutenue pour la télévision à partir des années 1970 (Source : IMDb, 2025). En 1976, elle participe à la mini-série « Adios » réalisée par André Michel, où elle interprète le personnage de Daisy, s’inscrivant dans le renouvellement de la fiction télévisuelle française de l’époque (Source : Wikipédia, 2006). Elle apparaît également dans la série « 12 légionnaires » en 1976, dans le rôle de Renée la maquerelle, confirmant sa familiarité avec les formats sériels (Source : IMDb, 2025). En 1985, elle figure au générique de la série « Châteauvallon », création de Serge Friedman, Paul Planchon et Emmanuel Fonlladosa, où elle incarne Zoé Kovalic dans un feuilleton au long cours diffusé sur Antenne 2 (Source : Wikipédia, 2006). Sur le plan théâtral, elle joue notamment dans « Dumas le magnifique » d’Alain Decaux, mis en scène par Julien Bertheau au Théâtre du Palais-Royal en 1971, prolongeant ainsi le lien établi dès sa formation avec le metteur en scène et comédien (Source : Wikipédia, 2006).
- Mini-série « Adios », rôle de Daisy, 1976 (Source : Wikipédia, 2006).
- Série « 12 légionnaires », rôle de Renée la maquerelle, 1976 (Source : IMDb, 2025).
- Série « Châteauvallon », rôle de Zoé Kovalic, 1985 (Source : Wikipédia, 2006).
- Pièce « Dumas le magnifique » d’Alain Decaux, mise en scène de Julien Bertheau, Théâtre du Palais-Royal, 1971 (Source : Wikipédia, 2006).
Présence médiatique et fin de carrière
Sur l’ensemble de sa trajectoire, Christine Fabréga occupe une place singulière, à la croisée des métiers d’animatrice de télévision et de comédienne de cinéma et de théâtre (Source : JeSuisMort.com, 2024). Sa participation prolongée aux « Jeux de 20 heures » à partir de 1976 lui assure une exposition régulière, tandis que ses rôles dans des films signés Melville, Cayatte, Pialat, Giovanni ou Girault la rattachent à des univers cinématographiques variés, du polar à la comédie en passant par le drame intimiste (Source : JeSuisMort.com, 2024). Sa carrière s’étend ainsi des années 1950 aux années 1980, avec une concentration de rôles marquants au cinéma entre 1966 et 1977 (Source : Wikipédia, 2006). Elle reste notamment associée à ses interprétations dans « Le Deuxième Souffle », « Les Risques du métier », « Nous ne vieillirons pas ensemble » et « Deux hommes dans la ville », souvent cités comme ses travaux les plus représentatifs (Source : JeSuisMort.com, 2024). Christine Fabréga meurt le 11 juin 1988 à Paris, à l’âge de 57 ans, des suites d’un cancer à l’hôpital Bichat, et est inhumée au cimetière du Père-Lachaise, division 36 (Source : JeSuisMort.com, 2024; Libra Memoria, 2024).
Films et séries avec Christine Fabréga
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Galerie photos de Christine Fabréga
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Personnalités en relation
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