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Marie Pillet - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
36
Né
20/07/1941
Lieu de naissance
Ville-la-Grand, Haute-Savoie, France
Décédé
13/02/2009 (67 ans)

Marie Pillet: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Marie Pillet en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

33

œuvres recensées

30 films · 3 séries

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
2007

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 20 juillet 1941 à Ville-la-Grand, en Haute-Savoie, Marie Pillet suit une formation d’actrice à l’École nationale de Strasbourg, qui constitue alors l’un des pôles importants de l’apprentissage théâtral en France (Source : THEATREonline, s.d.). Elle y acquiert une base classique qui la prépare aussi bien au jeu de plateau qu’aux exigences du tournage. Dès les années 1970, elle commence à apparaître au cinéma, intégrant progressivement le paysage des seconds rôles du cinéma français (Source : IMDb, 2009). Cette période marque le début d’un parcours où elle alterne films d’auteur, comédies populaires et productions télévisuelles. Sa filmographie s’inscrit ainsi d’emblée dans une logique de diversité des registres et des formats (Source : AlloCiné, 2011).

Parallèlement à ses premières apparitions à l’écran, Pillet s’implique dans le théâtre, jouant notamment sur des scènes comme le Théâtre de Poche-Montparnasse et le Théâtre de Sartrouville, lieux identifiés comme des ancrages de son activité scénique (Source : THEATREonline, s.d.). Cette double inscription, au théâtre et au cinéma, contribue à façonner un profil de comédienne de répertoire, à l’aise dans le travail de troupe comme dans les tournages. Au fil des années, elle devient une présence familière des productions françaises, sans se limiter à un genre unique (Source : IMDb, 2009). Son parcours illustre une carrière construite patiemment, dominée par des rôles de caractère et des participations régulières à des projets d’envergure variable (Source : Rotten Tomatoes, 2025).

Années 1970 : ancrage dans le cinéma français

La carrière cinématographique de Marie Pillet prend un tournant décisif à la fin des années 1970 avec plusieurs participations à des films marquants du cinéma populaire et du polar français. En 1977, elle tient le rôle d’Yvette, assistante de Savin, dans le thriller « La Menace » réalisé par Alain Corneau, avec Yves Montand, un film qui s’inscrit dans la veine sombre et réaliste du cinéma français de l’époque (Source : IMDb, 2009 ; Source : AlloCiné, 2011). Cette même année, elle apparaît également dans « L’Animal » de Claude Zidi, où elle interprète la « 1ère fausse femme de Mike », participant à une comédie d’action construite autour de Jean-Paul Belmondo (Source : IMDb, 2009). Ces rôles confirment sa place dans le paysage des seconds rôles solides, souvent associés à des productions à large diffusion.

À la fin de la décennie, elle est au générique de « La Dérobade » de Daniel Duval, sorti en 1979, où elle incarne Lulu dans un drame inspiré d’un récit autobiographique, situé dans le milieu de la prostitution (Source : AlloCiné, 2011). Elle figure aussi au casting du film « Le Gendarme et les extraterrestres » de Jean Girault, production populaire portée par Louis de Funès, ce qui illustre sa capacité à naviguer entre cinéma d’auteur et grande comédie commerciale (Source : AlloCiné, 2011). En 1980, elle apparaît dans « Aimée », où elle est créditée comme « la prostituée #1 », poursuivant une série de rôles secondaires ancrés dans des univers sociaux marqués (Source : AlloCiné, 2011). Cette première phase de carrière montre une comédienne présente dans des films très visibles, au service de récits variés.

Années 1980-1990 : rôles de caractère et diversification

Dans les années 1980, Marie Pillet continue de travailler régulièrement au cinéma, consolidant une image de figure de second plan mais récurrente. En 1986, elle interprète « la douce-dinge du bistrot » dans « Le Jupon rouge », film de Geneviève Lefebvre, où son personnage contribue à l’atmosphère d’un récit centré sur des figures féminines (Source : AlloCiné, 2011). En 1987, elle joue « la patronne de l’hôtel du commerce » dans « Tandem » de Patrice Leconte, un film qui explore la relation entre un animateur de radio et son assistant, et qui repose largement sur une galerie de personnages secondaires finement dessinés (Source : AlloCiné, 2011 ; Source : Rotten Tomatoes, 2025). Elle participe également à l’adaptation télévisée de « Dandin » en 1987, où elle incarne « une sorcière », illustrant son inscription durable dans le champ des fictions télévisuelles (Source : AlloCiné, 2011).

Les années 1990 marquent une nouvelle étape avec une présence accrue dans des films d’auteur reconnus. En 1991, elle apparaît dans « Une époque formidable… » de Gérard Jugnot, où elle tient le rôle de la concierge, rôle bref mais caractéristique de son emploi de comédienne de composition (Source : AlloCiné, 2011). En 1994, elle figure dans « Grosse Fatigue » de Michel Blanc, en cliente de bistrot, dans une comédie méta-cinématographique centrée sur le milieu du cinéma (Source : AlloCiné, 2011). L’année 1996 est particulièrement dense : elle incarne Charlotte dans « Ridicule » de Patrice Leconte, film en costumes situé à la cour de Louis XVI, Mère de famille Bourgeoise dans « Les Grands Ducs » de Leconte également (où elle est créditée comme Clémence dans certaines sources), et Marie dans « Lucie Aubrac » de Claude Berri, drame historique sur la Résistance (Source : AlloCiné, 2011 ; Source : Rotten Tomatoes, 2025).

Années 2000 : collaborations internationales et cinéma d’auteur

Au tournant des années 2000, Marie Pillet poursuit une activité soutenue dans des productions de formats variés. En 2000, elle est au casting de « Du côté des filles », où elle interprète la voisine, et de « Deux femmes à Paris » dans le rôle de Monique, confirmant une présence régulière dans des films contemporains centrés sur des portraits féminins et des récits urbains (Source : AlloCiné, 2011). En 1997 déjà, elle avait joué dans « Lautrec » de Roger Planchon, où elle incarne Berthe, dans une évocation de la vie du peintre Henri de Toulouse-Lautrec, film qui s’inscrit dans une tradition de biopics français (Source : AlloCiné, 2011 ; Source : Rotten Tomatoes, 2025). Cette période montre une continuité de collaborations avec des réalisateurs reconnus, notamment Claude Berri et Patrice Leconte.

En 2004, elle tient un petit rôle dans « Before Sunset » de Richard Linklater, suite du film « Before Sunrise », où elle apparaît comme « la femme dans la cour », aux côtés de Julie Delpy et Ethan Hawke (Source : IMDb, 2009 ; Source : Apple TV, s.d.). Ce film, coproduction internationale, permet à Pillet d’inscrire son parcours dans une œuvre marquante du cinéma indépendant anglo-saxon. La même année, elle joue dans le téléfilm « Le Pays des enfants perdus », où elle incarne Madame Calveyrat, confirmant son ancrage dans la fiction télévisuelle française (Source : AlloCiné, 2011). En 2005, elle est au générique de « Le Mystère Alexia », téléfilm où elle interprète Geneviève, et de « Villa Belle France », où elle joue Catherine, témoignant d’une activité régulière sur le petit écran (Source : AlloCiné, 2011).

« Two Days in Paris » et derniers rôles

En 2006, Marie Pillet joue la mère de Bruno dans « Mon meilleur ami » de Patrice Leconte, comédie dramatique portée par Daniel Auteuil et Dany Boon, où son personnage participe au réseau social qui entoure le protagoniste principal (Source : IMDb, 2009 ; Source : AlloCiné, 2011). L’année suivante, elle est distribuée dans la série « Chez Maupassant », anthologie d’adaptations télévisuelles de nouvelles de Guy de Maupassant, où elle interprète Céleste dans un épisode de la première saison (Source : AlloCiné, 2011). Cette participation prolonge son inscription dans des projets télévisuels patrimoniaux, fondés sur des textes littéraires. Ces rôles confirment la continuité d’une carrière active jusqu’à la fin des années 2000 (Source : IMDb, 2009).

Toujours en 2007, elle apparaît dans « 2 Days in Paris » de Julie Delpy, où elle interprète Anna, la mère du personnage principal, rôle qui l’inscrit au cœur d’une comédie franco-américaine articulée autour des rapports de couple et des différences culturelles (Source : IMDb, 2009 ; Source : AlloCiné, 2011). Ce film est fréquemment cité parmi ses œuvres les plus repérées, aux côtés de « Before Sunset » et « La Menace » (Source : IMDb, 2009 ; Source : Rotten Tomatoes, 2025). En 2009, elle figure encore au générique du téléfilm « Villa Belle France », où elle incarne Catherine, l’un de ses derniers rôles crédités (Source : IMDb, 2009 ; Source : AlloCiné, 2011). Elle meurt le 13 février 2009 à Paris, après une carrière qui s’étend sur plus de trois décennies, marquée par une succession de rôles secondaires dans des films et téléfilms significatifs du paysage audiovisuel français (Source : IMDb, 2009).

Travail au théâtre et collaborations artistiques

Si les sources disponibles détaillent davantage la filmographie de Marie Pillet que son parcours scénique, plusieurs éléments permettent de situer son travail au théâtre. Elle est formée à l’École nationale de Strasbourg, institution qui alimente de nombreuses troupes et théâtres publics français, ce qui suggère un ancrage initial dans le théâtre de répertoire (Source : THEATREonline, s.d.). Elle est associée au Théâtre de Poche-Montparnasse, au Théâtre de Sartrouville et des Yvelines – Centre dramatique national, ainsi qu’au Théâtre Antoine Vitez à Ivry-sur-Seine, structures qui programment régulièrement des créations contemporaines et des reprises de textes du répertoire (Source : THEATREonline, s.d.). Ces collaborations indiquent une activité soutenue dans le réseau des théâtres institutionnels franciliens et franciliens élargis.

Par ailleurs, son nom apparaît lié à la pièce « Les Riches reprennent confiance » de Louis-Charles Sirjacq, mise en scène par Étienne Bierry, présentée notamment au Théâtre de Poche-Montparnasse en 2007, ce qui atteste d’une participation à des créations contemporaines (Source : THEATREonline, s.d.). Sa trajectoire montre une continuité entre les plateaux de théâtre et les plateaux de tournage, caractéristique d’une génération de comédiens formés dans les écoles nationales puis intégrés aux circuits du cinéma et de la télévision. À travers ces collaborations, Pillet s’inscrit dans un tissu de travail collectif avec des metteurs en scène et des institutions qui structurent la vie théâtrale française (Source : THEATREonline, s.d.). Cette dimension complète un parcours principalement documenté par le cinéma et la télévision, mais nourri par un ancrage scénique durable.

Films et séries avec Marie Pillet

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Tandem (1987) - Affiche
7.2 / 10
Tandem
La patronne de l'hôtel du commerce
Mon meilleur ami (2006) - Affiche
6.1 / 10
Mon meilleur ami
Mrs. Bouley, Bruno's mother
Before Sunset (2004) - Affiche
7.8 / 10
Before Sunset
Woman in Courtyard
7.5 / 10
Le garçon d'orage
Albine
2 Days in Paris (2007) - Affiche
6.3 / 10
2 Days in Paris
Anna - Marion's Mother
La Dérobade (1979) - Affiche
6.1 / 10
La Dérobade
Lulu

Galerie photos de Marie Pillet

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Chez Maupassant (2007) - Affiche
Céleste
2007
2 Days in Paris (2007) - Affiche
Anna - Marion's Mother
2007
Chez Maupassant (2007) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Céleste
2007
Mon meilleur ami (2006) - Affiche
Mrs. Bouley, Bruno's mother
2006
Edy (2005) - Affiche
La voisine d'Edy
2005
Before Sunset (2004) - Affiche
Woman in Courtyard
2004
Le pays des enfants perdus (2004) - Affiche
2004
Penn sardines (2004) - Affiche
Marie Le Noach
2004
Du côté des filles (2001) - Affiche
2001
Lucie Aubrac (1997) - Affiche
1997
Ridicule (1996) - Affiche
Charlotte
1996
Les Grands Ducs (1996) - Affiche
1996

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.