Arsène Jiroyan: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Arsène Jiroyan en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
15
œuvres recensées
10 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1988
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Arsène Jiroyan est un acteur français d’origine arménienne, né à Istanbul en octobre 1962. (Source : Wikipédia, 2008) Installé en France, il s’oriente vers le métier de comédien au tournant des années 1990, suivant les Cours Viriot entre 1990 et 1991, une formation qui constitue l’un des premiers jalons structurés de son parcours professionnel. (Source : Wikipédia, 2008) Dès le début des années 1990, il s’inscrit dans le paysage théâtral parisien, ce qui contribue à ancrer sa pratique dans une tradition de jeu tournée vers le répertoire contemporain et les écritures de boulevard. (Source : Wikipédia, 2008) En parallèle, il amorce progressivement un passage vers l’audiovisuel, trouvant dans la télévision et le cinéma des espaces complémentaires à son travail de plateau. (Source : Wikipédia, 2008)
Au fil des années 1990, son activité se déploie principalement dans des seconds rôles, aussi bien au théâtre qu’à l’écran, ce qui lui permet de multiplier les expériences de tournage et d’affiner un registre de jeu centré sur des personnages de caractère. (Source : Wikipédia, 2008) Cette période est marquée par une succession de collaborations avec des réalisateurs reconnus du cinéma français, qui le sollicitent d’abord pour des apparitions brèves mais significatives dans leurs œuvres. (Source : Wikipédia, 2008) Parallèlement, sa présence récurrente dans plusieurs séries télévisées installe durablement son visage auprès du grand public. (Source : Wikipédia, 2008) Cette complémentarité entre formation théâtrale, rôles de cinéma et exposition télévisuelle structure la première phase de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2008)
Au tournant des années 2000 et 2010, Arsène Jiroyan consolide ce positionnement en poursuivant une trajectoire où se croisent feuilletons quotidiens, fictions unitaires et séries policières, tout en revenant régulièrement à la scène. (Source : Wikipédia, 2008) Il s’affirme alors comme un comédien familier des formats sériels, particulièrement présents sur les grandes chaînes françaises. (Source : Wikipédia, 2008) Cette continuité de travail sur plusieurs décennies contribue à faire de lui un acteur identifié du paysage audiovisuel français, notamment à travers des personnages récurrents dans des séries grand public. (Source : Wikipédia, 2008) Son parcours s’inscrit ainsi dans une économie de carrière fondée sur la régularité des apparitions plus que sur la tête d’affiche. (Source : Wikipédia, 2008)
Travail au théâtre et one-man-show
Sur le plan théâtral, Arsène Jiroyan apparaît dès 1991 dans la pièce « Ornifle ou le Courant d’air » de Jean Anouilh, mise en scène par Patrice Leconte au Théâtre des Bouffes-Parisiens, confirmant sa fréquentation des plateaux parisiens au début de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2008) Cette collaboration, qui intervient très tôt dans son parcours, témoigne de son inscription dans un environnement professionnel où se croisent cinéma et théâtre. (Source : Wikipédia, 2008) Par la suite, il revient régulièrement à la scène, alternant entre pièces de troupe et formes plus personnelles. (Source : Wikipédia, 2008) Cette présence au théâtre accompagne l’évolution de son travail d’acteur, en parallèle de ses engagements à la télévision et au cinéma. (Source : Wikipédia, 2008)
En 2005, il crée « Arsène Jiroyan fait son Jean-Claude Tergal » à la Comédie République à Paris, spectacle qui s’inscrit dans la veine du seul en scène et explore un univers inspiré de la bande dessinée de Tronchet. (Source : Wikipédia, 2008) Cette expérience marque un déplacement vers une écriture scénique plus personnelle, où il se confronte à la dynamique du one-man-show. (Source : Wikipédia, 2008) En 2016, il présente un nouveau spectacle, « Arsène fait sa tête de série », qui joue avec son image d’acteur familier des séries télévisées, prolongeant ainsi le dialogue entre son parcours audiovisuel et son travail de scène. (Source : Wikipédia, 2008) Ces projets solos contribuent à affirmer sa présence dans le champ du spectacle vivant au-delà de la seule interprétation de textes dramatiques. (Source : Wikipédia, 2008)
En 2018, il participe à la pièce « Sexe, Magouilles et Culture générale » de Laurent Baffie au Palace à Paris, retrouvant un dispositif de troupe dans un théâtre emblématique de la capitale. (Source : Wikipédia, 2008) Cette production le place au cœur d’un spectacle à la fois populaire et médiatisé, dans la continuité d’un parcours où la scène constitue un versant complémentaire à ses activités à l’écran. (Source : Wikipédia, 2008) L’ensemble de ses engagements théâtraux témoigne d’une fidélité au jeu en direct, que ce soit dans des créations collectives ou des formes plus personnelles. (Source : Wikipédia, 2008) Cette dimension scénique demeure un axe structurant de sa trajectoire professionnelle. (Source : Wikipédia, 2008)
Carrière au cinéma
Arsène Jiroyan apparaît au cinéma au milieu des années 1990, avec plusieurs seconds rôles dans des films de réalisateurs reconnus. (Source : Wikipédia, 2008) En 1994, il joue un homme du SWAT dans « Léon » de Luc Besson, film qui contribue à sa visibilité dans un long métrage largement diffusé. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il interprète un réceptionniste dans « La Machine » de François Dupeyron, confirmant son inscription dans le registre des rôles de composition au sein d’équipes de tournage installées. (Source : Wikipédia, 2008) Toujours en 1994, il incarne le propriétaire du Cintra dans « Le Parfum d’Yvonne » de Patrice Leconte, poursuivant ainsi une collaboration avec ce réalisateur entre théâtre et cinéma. (Source : Wikipédia, 2008)
Les années suivantes le voient participer à divers courts et longs métrages : « André Baston contre le professeur Diziak » de Stéphane Duprat (1994), « Les Truffes » de Bernard Nauer (1995), « Les Grands Ducs » de Patrice Leconte (1996) ou encore « Coup de vice » de Patrick Lévy, où il interprète Max. (Source : Wikipédia, 2008) Il se retrouve également au générique de plusieurs courts métrages comme « Homo automobilis » de Vincent Mayrand, « Le Monstre » de Christophe Jacrot ou « Gratin » de Yann Piquer, ce qui illustre une présence régulière dans des productions de formats variés. (Source : Wikipédia, 2008) En 1999, il incarne un médecin dans « Prison à domicile » de Christophe Jacrot, poursuivant sa collaboration avec ce cinéaste. (Source : Wikipédia, 2008) En 2002, il joue le client à la poupée gonflable dans « Le Nouveau Jean-Claude » de Tronchet, prolongeant ainsi l’univers lié au personnage de Jean-Claude Tergal déjà exploré sur scène. (Source : Wikipédia, 2008)
Au milieu des années 2000, il apparaît dans « Cavalcade » de Steve Suissa, où il tient le rôle d’un chauffeur de taxi, puis dans « J’ai un trou », court métrage d’Edgar Marie, dans lequel il interprète l’oncle. (Source : Wikipédia, 2008) En 2008, il joue Félix Duras dans « Les Princes de la nuit » de Patrick Lévy, retrouvant là encore une collaboration déjà entamée. (Source : Wikipédia, 2008) En 2011, il figure dans « La Proie » d’Éric Valette en tant qu’agent immobilier, confirmant la continuité de sa présence au cinéma dans des rôles de soutien. (Source : Wikipédia, 2008) Plus récemment, il tient le rôle de Yann dans « Van Gogh In Love » de Jean-Luc Ayach, sorti en 2022, prolongeant sa filmographie sur grand écran sur plus de deux décennies. (Sources : Wikipédia, 2008 ; AlloCiné, 2022)
Travaux pour la télévision
La télévision constitue un axe central de la carrière d’Arsène Jiroyan, qui se fait connaître du jeune public au début des années 1990 grâce à son rôle de Navarin dans la série « Fantômette » en 1993. (Source : Wikipédia, 2008) La même année, il apparaît dans « L’Affaire Seznec » réalisée par Yves Boisset, où il interprète Roppars, inscrivant son nom au générique d’une fiction historique diffusée en prime time. (Source : Wikipédia, 2008) En 1994, il joue Julien dans la série « Extrême Limite », qui renforce sa visibilité auprès des adolescents et jeunes adultes. (Source : Wikipédia, 2008) Entre 1994 et 1996, il incarne le greffier dans la série « Le juge est une femme », confirmant son intégration aux castings de séries judiciaires. (Source : Wikipédia, 2008)
À partir de la fin des années 1990, il multiplie les apparitions dans des séries et téléfilms : « Nos plus belles vacances » où il interprète Bruno, « Un homme en colère », « La Famille Sapajou – le retour » ou encore « La Fine équipe » d’Yves Boisset, dans laquelle il joue un receleur. (Source : Wikipédia, 2008) De 1998 à 2001, il tient le rôle de Marco dans « Sous le soleil » sur TF1, apparaissant dans quarante épisodes, ce qui constitue l’un de ses rôles récurrents les plus visibles de cette période. (Source : Wikipédia, 2008) Il intervient également dans des séries policières et judiciaires comme « Julie Lescaut », « Avocats et Associés », « Une femme d’honneur », « Crimes en série » et surtout « La Crim’ », où il interprète Mathon dans neuf épisodes entre 2000 et 2005. (Source : Wikipédia, 2008) Ces participations régulières l’installent durablement dans le registre des fictions de prime time françaises. (Source : Wikipédia, 2008)
Dans les années 2000 et 2010, il apparaît dans « Femmes de loi », « Groupe flag », « Les Inséparables », « Commissaire Valence » et, à deux reprises, dans « Joséphine, ange gardien » dans des épisodes diffusés en 2006 puis en 2019, où il incarne notamment un adjudant de gendarmerie puis un personnage nommé Gazovski et un curé. (Source : Wikipédia, 2008) Il rejoint également la série « Les Oubliées » de Hervé Hadmar, où il interprète Roland Guerrand, et participe à « Plus belle la vie » en 2007, 2010 et 2011 dans le rôle de Jérôme Narcier. (Source : Wikipédia, 2008) Entre 2011 et 2013, il incarne Atom Parajanov dans les saisons 2 et 3 de « Braquo », série de Canal+ réalisée notamment par Philippe Haïm et Éric Valette. (Source : Wikipédia, 2008) Plus récemment, il apparaît dans « Caïn », « Section de recherches », « Crimes parfaits », « Camping Paradis » et, depuis 2020, dans le feuilleton de TF1 « Ici tout commence », où il interprète Diego Gaissac à partir de l’épisode 22. (Sources : Wikipédia, 2008 ; AlloCiné, 2022)
Collaborations et distinctions
Tout au long de sa carrière, Arsène Jiroyan travaille avec plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma et de la télévision française. (Source : Wikipédia, 2008) Luc Besson le dirige dans « Léon », Yves Boisset le fait tourner dans « L’Affaire Seznec », « L’Affaire Dreyfus » et « La Fine équipe », tandis que Patrice Leconte le retrouve à la fois au théâtre avec « Ornifle ou le Courant d’air » et au cinéma avec « Le Parfum d’Yvonne » et « Les Grands Ducs ». (Source : Wikipédia, 2008) Il croise également la route de réalisateurs comme François Dupeyron, Christophe Jacrot, Steve Suissa, Éric Valette, Claude-Michel Rome ou encore Jean-Luc Ayach. (Source : Wikipédia, 2008) Ces collaborations régulières avec des cinéastes et metteurs en scène installés participent à la continuité de son activité au sein du secteur audiovisuel. (Source : Wikipédia, 2008)
Sur le terrain des distinctions, Arsène Jiroyan reçoit un Prix du Jury en 1990, associé à B. Simon, ainsi qu’une « Médaille de la chance » en 1991, mentionnant Patrice Leconte et Yves Boisset. (Source : Wikipédia, 2008) Ces récompenses interviennent à un moment charnière de sa carrière, au sortir de sa formation et alors qu’il commence à multiplier les apparitions à l’écran. (Source : Wikipédia, 2008) Elles témoignent d’une reconnaissance professionnelle dans le milieu théâtral et audiovisuel français au début des années 1990. (Source : Wikipédia, 2008) Par la suite, sa trajectoire se construit davantage sur la régularité de son emploi et sur la fidélité de ses collaborations que sur la recherche de prix et trophées. (Source : Wikipédia, 2008)
En parallèle de ses activités de comédien, son travail de one-man-show, notamment avec « Arsène fait sa tête de série », constitue une forme de contribution artistique où il revisite son image d’acteur de télévision. (Source : Wikipédia, 2008) Ce type de projet, conçu à l’intersection de l’autodérision et de la chronique de plateau, prolonge son inscription dans l’univers des séries auprès du public. (Source : Wikipédia, 2008) L’ensemble de ces éléments – collaborations, prix et projets scéniques – dessine le portrait d’un acteur dont la carrière se déroule essentiellement dans le champ des fictions télévisées et du cinéma français, avec des incursions régulières sur les scènes parisiennes. (Source : Wikipédia, 2008) Cette continuité sur plusieurs décennies en fait un professionnel durablement associé aux séries et aux rôles de caractère. (Source : Wikipédia, 2008)
Filmographie sélective
Au cinéma, parmi les titres marquants de la filmographie d’Arsène Jiroyan, on peut relever les œuvres suivantes. (Source : Wikipédia, 2008)
- 1994 : « Léon » de Luc Besson – Un homme du SWAT. (Source : Wikipédia, 2008)
- 1994 : « La Machine » de François Dupeyron – Le réceptionniste. (Source : Wikipédia, 2008)
- 1994 : « Le Parfum d’Yvonne » de Patrice Leconte – Propriétaire du Cintra. (Source : Wikipédia, 2008)
- 1996 : « Les Grands Ducs » de Patrice Leconte – L’acteur de l’agence Atlas. (Source : Wikipédia, 2008)
- 1995 : « Les Truffes » de Bernard Nauer – Marius. (Source : Wikipédia, 2008)
- 1999 : « Prison à domicile » de Christophe Jacrot – Le médecin. (Source : Wikipédia, 2008)
- 2002 : « Le Nouveau Jean-Claude » de Tronchet – Le client à la poupée gonflable. (Source : Wikipédia, 2008)
- 2008 : « Les Princes de la nuit » de Patrick Lévy – Félix Duras. (Source : Wikipédia, 2008)
- 2011 : « La Proie » d’Éric Valette – L’agent immobilier. (Source : Wikipédia, 2008)
- 2022 : « Van Gogh In Love » de Jean-Luc Ayach – Yann. (Sources : Wikipédia, 2008 ; AlloCiné, 2022)
À la télévision, plusieurs rôles contribuent particulièrement à sa notoriété. (Source : Wikipédia, 2008)
- 1993 : « Fantômette » – Navarin. (Source : Wikipédia, 2008)
- 1994 : « Extrême Limite » – Julien. (Source : Wikipédia, 2008)
- 1998–2001 : « Sous le soleil » – Marco (40 épisodes). (Source : Wikipédia, 2008)
- 2000–2005 : « La Crim’ » – Mathon (9 épisodes). (Source : Wikipédia, 2008)
- 2007, 2010, 2011 : « Plus belle la vie » – Jérôme Narcier. (Source : Wikipédia, 2008)
- 2011–2013 : « Braquo » – Atom Parajanov, saisons 2 et 3. (Source : Wikipédia, 2008)
- 2015 : « Caïn » – Marcel Blanchard. (Source : Wikipédia, 2008)
- 2016 : « Section de recherches » – Metteur en scène (épisode « Diva »). (Source : Wikipédia, 2008)
- 2018–2020 : « Crimes parfaits » – Léopold (4 épisodes). (Source : Wikipédia, 2008)
- Depuis 2020 : « Ici tout commence » – Diego Gaissac. (Sources : Wikipédia, 2008 ; AlloCiné, 2022)
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