Nrmagazine
Jean-Marie Arnoux - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
30
Né
01/01/1931
Décédé
01/01/1991 (60 ans)

Jean-Marie Arnoux: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jean-Marie Arnoux en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

27

œuvres recensées

24 films · 3 séries

Première année recensée
1957
Dernière année recensée
1991

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean-Marie Arnoux est un acteur français dont l’activité s’inscrit principalement au cinéma, à la télévision et au théâtre entre la fin des années 1950 et le début des années 1990. Il est mentionné comme acteur français dans les bases de données spécialisées, où son nom apparaît associé à de nombreux films de fiction et téléfilms produits en France sur plus de trois décennies (Source : IMDb, s.d.). Il est régulièrement crédité dans des productions de genres variés, du drame psychologique au film policier, ce qui atteste d’un emploi fréquent dans des seconds rôles et des silhouettes caractérisées (Source : IMDb, s.d.). Son parcours s’insère dans le réseau du cinéma français d’après-guerre, marqué par le renouvellement des formes et des pratiques de mise en scène. Il est notamment identifié comme l’un des acteurs récurrents de l’univers de Claude Chabrol, au même titre qu’Henri Attal ou Dominique Zardi, signe d’une fidélité de collaboration avec ce cinéaste (Source : Wikipédia, s.d.).

Son nom figure également dans plusieurs ressources consacrées à l’audiovisuel, qui répertorient aussi bien ses participations au cinéma qu’à la télévision (Source : Wikipédia, s.d.). Certaines de ces plateformes soulignent la continuité d’une carrière étendue sur environ dix-huit ans pour ce qui concerne les titres recensés dans leur base, et font apparaître un volume significatif de rôles à l’écran (Source : AlloCiné, s.d.). Il apparaît ainsi comme un professionnel identifié du secteur, régulièrement sollicité sur des projets de production nationale. Ces différentes mentions croisées dans les bases de données françaises et internationales confirment la place qu’il occupe dans le paysage du cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : IMDb, s.d.; Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.).

Collaboration avec Claude Chabrol et le cinéma d’auteur

Jean-Marie Arnoux est particulièrement associé à l’œuvre de Claude Chabrol, avec lequel il collabore à de nombreuses reprises sur près de trois décennies (Source : Wikipédia, s.d.). Il apparaît d’abord dans « Les Cousins » (1959), long métrage qui s’inscrit dans le mouvement de la Nouvelle Vague et qui marque l’affirmation du style du cinéaste au tournant des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, il figure au générique des « Bonnes Femmes » (1960), chronique sociale et urbaine devenue l’un des titres emblématiques des débuts de Chabrol (Source : IMDb, s.d.; Wikipédia, s.d.). Il poursuit cette collaboration avec « Les Godelureaux » (1961) puis « Ophélia » (1962), deux films qui prolongent l’ancrage du réalisateur dans un cinéma d’auteur attentif aux rapports de classes et aux comportements individuels (Source : Wikipédia, s.d.).

Dans la première moitié des années 1960, il joue également dans « Landru » (1963), reconstitution autour de la figure criminelle de Landru, qui confirme l’intérêt de Chabrol pour les récits inspirés de faits divers (Source : Wikipédia, s.d.). Plus tard, Arnoux retrouve le cinéaste dans « La Ligne de démarcation » (1966), film de guerre dont la distribution rassemble de nombreux seconds rôles caractéristiques du cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.). La collaboration se poursuit au fil des années avec « La Femme infidèle » (1968), « Juste avant la nuit » (1971), « Nada » (1973), « Folies bourgeoises » (1975) puis « Violette Nozière » (1978), autant de films qui ancrent sa présence dans le registre du drame psychologique et du portrait de la bourgeoisie française (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.). Dans les années 1980, il figure encore dans « Le Sang des autres » (1984), « Poulet au vinaigre » (1985) et « Madame Bovary » (1991), prolongeant ainsi une collaboration de long cours avec Chabrol (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.).

Carrière cinématographique hors Chabrol

En parallèle de ses collaborations avec Claude Chabrol, Jean-Marie Arnoux prend part à des films réalisés par d’autres cinéastes reconnus du paysage français. Il apparaît dès 1958 dans « Le Signe du Lion » d’Éric Rohmer, œuvre souvent considérée comme l’un des jalons annonciateurs de la Nouvelle Vague, tournée à la fin des années 1950 (Source : Wikipédia, s.d.). Quelques années plus tard, il joue dans « Quand passent les faisans » (1965) d’Édouard Molinaro, comédie criminelle inscrite dans le registre satirique (Source : Wikipédia, s.d.). Il retrouve ce réalisateur dans « Dracula père et fils » (1976), film qui mêle humour et fantastique autour de la figure du vampire, puis dans « Cause toujours... tu m’intéresses ! » (1979), comédie mettant en scène le milieu des médias (Source : Wikipédia, s.d.).

Au début des années 1970, Arnoux figure au générique de « Et qu’ça saute ! » (1970) de Guy Lefranc, « Ils » (1970) de Jean-Daniel Simon et « Un cave » (1971) de Gilles Grangier, titres qui prolongent sa présence régulière dans le cinéma commercial français (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.). Il apparaît également dans plusieurs films de Jean-Claude Roy, parmi lesquels « Les Petites Filles modèles » (1971), « La Maffia du plaisir » (1971) et « L’Insolent » (1972), qui s’inscrivent dans un registre plus populaire et parfois érotisé du cinéma de genre (Source : Wikipédia, s.d.). En 1977, il est au casting de « Monsieur Papa » de Philippe Monnier, comédie portée par des acteurs très présents sur les écrans français de cette période (Source : Wikipédia, s.d.). Il participe aussi à « Brigade mondaine » (1978) de Jacques Scandelari, film policier inspiré d’une série de romans à succès (Source : Wikipédia, s.d.). Cette diversité de titres témoigne d’une activité soutenue au sein d’une production nationale variée, entre films d’auteur, comédies et polars.

Travaux pour la télévision

Jean-Marie Arnoux intervient régulièrement à la télévision française, où il multiplie les apparitions dans des séries, téléfilms et feuilletons entre la fin des années 1960 et les années 1980. En 1968, il participe à la série « Les Cinq Dernières Minutes », dans l’épisode « Tarif de nuit » réalisé par Guy Séligmann, une des fictions policières récurrentes du petit écran (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, il joue dans « Les Enquêtes du commissaire Maigret » de René Lucot, dans l’épisode « L’Ombre chinoise », où il tient le rôle d’un barman (Source : Wikipédia, s.d.). En 1971, il apparaît de nouveau dans la même série, cette fois dans l’épisode « Maigret et le fantôme » réalisé par Claude Barma, où il incarne un serveur (Source : Wikipédia, s.d.).

Dans les années 1970, il figure au casting de « La Mort d’un champion » (1972) d’Abder Isker, téléfilm dramatique, puis de « Claudine s’en va » (1978), adaptation télévisée réalisée par Édouard Molinaro, où il interprète un réceptionniste (Source : Wikipédia, s.d.). Il intervient aussi dans la série « Médecins de nuit » en 1978, dans l’épisode « Alpha », inscrivant sa présence dans une fiction médicale à succès de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). En 1979, il participe à « Les Quatre Cents Coups de Virginie » de Bernard Queysanne, production télévisée centrée sur un personnage féminin confronté à diverses situations de la vie quotidienne (Source : Wikipédia, s.d.). Au tournant des années 1980, il apparaît dans le feuilleton « Petit déjeuner compris » (1980) de Michel Berny, où il joue un agent de police, ainsi que dans la série « Julien Fontanes, magistrat », dans l’épisode « Les mauvais chiens », confirmant un ancrage durable dans la fiction télévisée française (Source : Wikipédia, s.d.).

Présence dans les séries et téléfilms des années 1980

Les années 1980 prolongent l’ancrage télévisuel de Jean-Marie Arnoux, qui multiplie les seconds rôles dans des séries et téléfilms populaires. En 1981, il est crédité dans « Au bon beurre » d’Édouard Molinaro, adaptation télévisée du roman de Jean Dutourd, où il interprète un brigadier sur une route de campagne dans l’épisode initial (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.). Il apparaît également dans « Julien Fontanes, magistrat » en 1980, série centrée sur un magistrat parisien, où il tient le rôle d’un gardien de prison dans un épisode consacré à une affaire criminelle (Source : IMDb, s.d.; Wikipédia, s.d.). Son nom figure par ailleurs au générique du téléfilm « Les Dossiers secrets de l’inspecteur Lavardin : L’Escargot noir » (1988), réalisé par Claude Chabrol, où il interprète un personnage nommé Jérôme (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.).

Ces participations s’ajoutent à d’autres téléfilms et programmes listés dans les bases de données, qui signalent son activité régulière sur le petit écran dans des genres allant du policier au drame de mœurs (Source : IMDb, s.d.). Les crédits mentionnent des rôles souvent courts mais récurrents dans les univers sériels, ce qui confirme le recours fréquent à son profil d’acteur de caractère dans les productions télévisées de l’époque (Source : IMDb, s.d.; Wikipédia, s.d.). Sa présence dans des projets pilotés par des réalisateurs déjà croisés au cinéma, comme Édouard Molinaro et Claude Chabrol, illustre la continuité d’un réseau professionnel qui se déploie indifféremment sur les deux supports. Il s’inscrit ainsi dans la catégorie de comédiens qui assurent la cohérence d’un certain style de fiction française, en apportant une continuité de visage et de jeu au sein de récits très divers (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.).

Activité théâtrale et ancrage dans le spectacle vivant

Au-delà de l’écran, Jean-Marie Arnoux est également attesté sur les scènes de théâtre, ce qui confirme une pratique du jeu en prise avec le spectacle vivant. En 1983, il joue dans « Les affaires sont les affaires » d’Octave Mirbeau, mise en scène par Pierre Dux au Théâtre Renaud-Barrault, un lieu important de la vie théâtrale parisienne (Source : Wikipédia, s.d.). Cette production, qui s’inscrit dans la tradition du répertoire dramatique français, met en avant un texte classique porté par une distribution professionnelle, au sein de laquelle Arnoux occupe une place au côté d’autres comédiens confirmés (Source : Les Archives du spectacle, s.d.; Wikipédia, s.d.). Sa participation à cette mise en scène témoigne de son inscription dans un circuit théâtral exigeant, où la diction, la présence scénique et le travail de troupe jouent un rôle central.

Les ressources consacrées au spectacle vivant mentionnent son nom parmi les interprètes de cette pièce, confirmant ainsi la diversification de son activité au-delà du seul cadre audiovisuel (Source : Les Archives du spectacle, s.d.). Cette incursion documentée dans le théâtre de répertoire s’ajoute à son importante filmographie et à ses nombreux rôles à la télévision, dessinant le portrait d’un acteur présent sur plusieurs fronts de la création dramatique française (Source : Wikipédia, s.d.; Les Archives du spectacle, s.d.). Ce cumul de supports — cinéma, télévision, théâtre — correspond à une pratique courante chez de nombreux comédiens français de sa génération, qui circulent entre les plateaux de tournage et les plateaux de scène. Dans ce contexte, Jean-Marie Arnoux apparaît comme une figure professionnelle stable, mobilisée dans des projets aux formats et aux publics variés (Source : Wikipédia, s.d.; Les Archives du spectacle, s.d.).

Films et séries avec Jean-Marie Arnoux

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Maffia du plaisir (1971) - Affiche
01/09/1971
La Maffia du plaisir
Participant in the night of slaves
Les confidences de Sandra (1973) - Affiche
3.3 / 10
Les confidences de Sandra
le rabatteur
Madame Bovary (1991) - Affiche
6.3 / 10
Madame Bovary
Inconnu
Poulet au vinaigre (1985) - Affiche
6.1 / 10
Poulet au vinaigre
Le Client du Café
Les Cousins (1959) - Affiche
6.8 / 10
Les Cousins
Inconnu
Les Bonnes Femmes (1960) - Affiche
6.3 / 10
Les Bonnes Femmes
Host of a Concert in a Restaurant

Galerie photos de Jean-Marie Arnoux

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Madame Bovary (1991) - Affiche
1991
Les Dossiers de l'inspecteur Lavardin (1988) - Affiche
Jérôme
1988
Les Dossiers de l'inspecteur Lavardin (1988) - Affiche
Inconnu
•
S01E04
•
Jérôme
- Maux croisés (1989)
•
S01E03
•
Jérôme
•
S01E02
•
Jérôme
•
S01E01
•
Jérôme
1988
Poulet au vinaigre (1985) - Affiche
Le Client du Café
1985
Petit déjeuner compris (1980) - Affiche
Un agent de police
1980
Petit déjeuner compris (1980) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (1980)
•
S01E03
•
Un agent de police
1980
Claudine (1978) - Affiche
Le réceptionniste
1978
Claudine (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E04
•
Le réceptionniste
•
S01E03
•
Le réceptionniste
•
S01E02
•
Le réceptionniste
•
S01E01
•
Le réceptionniste
1978
Monsieur Papa (1977) - Affiche
School's director
1977
Folies bourgeoises (1976) - Affiche
1976
Nada (1974) - Affiche
Inconnu
1974
L'Insolent (1973) - Affiche
Inconnu
1973
La Maffia du plaisir (1971) - Affiche
Participant in the night of slaves
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.