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Roland Monod - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
10
Né
12/06/1929
Lieu de naissance
Strasbourg, Bas-Rhin, France
Décédé
07/07/2015 (86 ans)

Roland Monod: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Roland Monod en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

10

œuvres recensées

10 films · 0 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
2013

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Roland Monod naît à Strasbourg le 12 juin 1929 et s’impose au fil des décennies comme une figure du théâtre public français, tout en menant une activité régulière au cinéma et à la télévision (Source : Data BnF, 2015). Comédien, metteur en scène et scénographe, il inscrit son travail dans le sillage de la décentralisation théâtrale et des expériences menées en région dès les années 1950 (Source : Akadem, s.d.). Il prend la direction du Théâtre Quotidien de Marseille en 1956, structure qu’il dirige pendant dix ans, participant à l’implantation durable d’un théâtre de troupe dans la cité phocéenne (Source : Wikipédia, 2010). Cette responsabilité de direction s’accompagne d’un investissement dans la mise en scène, la scénographie et la formation des comédiens au sein de cette institution (Source : Wikipédia, 2010). À partir de la fin des années 1960, il développe également une activité de metteur en scène invité dans plusieurs théâtres nationaux ou centres dramatiques, tout en poursuivant une carrière d’acteur sur les plateaux français et européens (Source : Wikipédia, 2010).

Direction du Théâtre Quotidien de Marseille et premières mises en scène

À la tête du Théâtre Quotidien de Marseille entre 1956 et 1966, Roland Monod construit un répertoire mêlant classiques et écritures modernes, avec une attention particulière aux formes exigeantes mais accessibles au public le plus large (Source : Akadem, s.d.). Il met en scène en 1954 La vie est un songe de Pedro Calderón de la Barca, spectacle qui figure parmi ses premières réalisations connues et qui marque son intérêt pour les grandes figures du baroque européen (Source : Wikipédia, 2010). Deux ans plus tard, il signe une mise en scène de Phèdre de Racine au Théâtre Grignan à Marseille, avant de reprendre la tragédie en 1957 au Studio des Champs-Élysées, confirmant ainsi une familiarité avec le répertoire classique français (Source : Wikipédia, 2010). Au sein du Théâtre Quotidien de Marseille, il adapte en 1960 La Religieuse d’après Denis Diderot, travaillant sur une dramaturgie où la littérature française sert de base à une réflexion scénique contemporaine (Source : Wikipédia, 2010). En 1961, il co-met en scène L’Aboyeuse et l’Automate de Gabriel Cousin avec Jacques Lecoq, ce qui témoigne d’un dialogue avec les praticiens du jeu corporel et de la pédagogie théâtrale de l’époque (Source : Wikipédia, 2010).

Travail de comédien au théâtre

Parallèlement à ses fonctions de metteur en scène, Roland Monod mène une carrière soutenue de comédien sur les plateaux, intégrant des productions marquantes de la scène française de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2010). En 1968, il participe à La Naissance d’Armand Gatti, spectacle présenté notamment à la Biennale de Venise, au Théâtre Romain Rolland de Villejuif, au Théâtre du Gymnase de Marseille et à Arles, insérant son parcours dans les réseaux internationaux du théâtre engagé (Source : Wikipédia, 2010). Au début des années 1970, il joue dans Les Possédés d’Albert Camus, d’après Fiodor Dostoïevski, mis en scène par Jean Mercure au Théâtre de la Ville, confirmant sa présence dans des distributions associant texte politique et recherche formelle (Source : Wikipédia, 2010). Il rejoint ensuite des productions comme Zoo ou l’Assassin philanthrope de Vercors, également mis en scène par Jean Mercure au Théâtre de la Ville en 1975, où il contribue à l’exploration scénique des écritures de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2010). À partir de la fin des années 1970 et dans les décennies suivantes, il apparaît dans des spectacles dirigés par Roger Planchon, Jorge Lavelli ou encore Claudia Stavisky, ce qui l’inscrit durablement dans le paysage des grandes maisons de théâtre françaises (Source : Wikipédia, 2010).

Collaborations avec les metteurs en scène contemporains

Les collaborations de Roland Monod avec des metteurs en scène majeurs structurent une part importante de sa trajectoire et éclairent la diversité de ses engagements esthétiques (Source : Wikipédia, 2010). Il travaille notamment avec Roger Planchon sur Péricles, prince de Tyr de William Shakespeare en 1977 au TNP de Villeurbanne, puis sur Antoine et Cléopâtre du même auteur en 1978, joués également à la Maison de la culture de Nanterre, participant à l’actualisation du répertoire shakespearien dans le théâtre public (Source : Wikipédia, 2010). La même période le voit jouer dans Iphigénie hôtel de Michel Vinaver, mis en scène par Antoine Vitez au Théâtre des Quartiers d’Ivry en 1977, ce qui l’associe aux expérimentations dramaturgiques autour du texte contemporain (Source : Wikipédia, 2010). Il collabore également avec Jorge Lavelli sur Le Conte d’hiver de Shakespeare, présenté au Festival d’Avignon et au Théâtre de la Ville en 1980, intégrant un travail sur la langue et l’image scénique caractéristique de cette génération de metteurs en scène (Source : Wikipédia, 2010). Quelques années plus tard, il revient vers le répertoire classique avec Dom Juan de Molière en 1984, dans une production de l’école nationale supérieure des arts et techniques du théâtre à Lyon et aux Rencontres d’été de la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon, prolongeant ainsi sa relation avec la transmission et les institutions pédagogiques (Source : Wikipédia, 2010).

Activité de metteur en scène et de scénographe

Outre son travail de comédien, Roland Monod déploie une activité régulière de metteur en scène, souvent doublée d’un rôle de scénographe, qui contribue à définir son profil artistique (Source : Akadem, s.d.). En 1967, il met en scène Monsieur Fugue de Liliane Atlan à la Comédie de Saint-Étienne et au TNP, s’intéressant à une écriture dramatique où la mémoire historique et la fable scénique se conjuguent (Source : Wikipédia, 2010). Il signe ensuite la mise en scène de La Dispute de Marivaux en 1972, puis de Sodome et Gomorrhe de Jean Giraudoux en 1974 pour les Tréteaux de France, centre dramatique national, ce qui l’inscrit dans le mouvement des grandes tournées de théâtre public à travers le territoire (Source : Wikipédia, 2010). La même année 1974, il met en scène Le Mal de terre de Liliane Atlan au Festival d’Avignon, confirmant une fidélité à cette autrice et une présence récurrente dans les programmations internationales (Source : Wikipédia, 2010). En 1975, il dirige La Vie de Galilée de Bertolt Brecht, poursuivant une exploration des dramaturgies politiques du XXe siècle, puis, en 1977, De qui sont-ce les manches ? de Jean-Jacques Varoujean au Théâtre national de l’Odéon, où il articule travail d’acteur et réflexion scénographique (Source : Wikipédia, 2010).

Travaux au cinéma

Au cinéma, Roland Monod apparaît dans plusieurs productions qui jalonnent discrètement mais régulièrement sa carrière d’acteur (Source : IMDb, s.d.). Il figure notamment dans Un condamné à mort s’est échappé ou Le vent souffle où il veut de Robert Bresson, film sorti en 1956, souvent cité parmi les œuvres majeures du cinéaste, où il tient un rôle secondaire au sein de la distribution (Source : IMDb, s.d.). En 1973, il joue le président du tribunal dans Deux hommes dans la ville de José Giovanni, aux côtés de Jean Gabin et Alain Delon, contribuant à l’incarnation du milieu judiciaire au cœur de ce drame sur la récidive et la peine de mort (Source : AlloCiné, s.d.). Il apparaît aussi dans La Guerre est finie d’Alain Resnais, film emblématique du cinéma politique des années 1960, où il rejoint une distribution portée par Yves Montand (Source : AlloCiné, s.d.). En 1981, il est au générique de La Provinciale de Claude Goretta, long métrage franco-suisse où il interprète le personnage de Bernier, illustrant la continuité de sa présence dans le cinéma d’auteur européen (Source : AlloCiné, s.d.). Sa filmographie comprend également L’Amour nu de Yannick Bellon, sorti en 1981, ainsi que Galaxie de Maté Rabinovsky et The Roads of Exile de Claude Goretta dans les années 1970, confirmant une collaboration régulière avec des réalisateurs attachés à un cinéma d’observation (Source : MUBI, s.d.).

Présence à la télévision

Roland Monod développe une activité significative à la télévision, médium où il multiplie les apparitions dans des dramatiques, séries et feuilletons, notamment dans les années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2010). En 1970, il interprète le diacre dans l’épisode La Cité d’Is du feuilleton Le Tribunal de l’impossible, réalisé par Michel Subiela, qui explore des récits aux frontières du fantastique et de l’étrange (Source : Wikipédia, 2010). En 1973, il tient le rôle du psychiatre dans L’Étrange histoire d’une aboyeuse, téléfilm d’Aldo Altit, confirmant sa capacité à incarner des figures d’autorité ou des personnages en retrait au sein de récits psychologiques (Source : Wikipédia, 2010). L’année 1975 marque une forte présence dans les programmes télévisés, avec L’Affaire Marquet de la série Messieurs les jurés de Serge Witta, Jack, adapté du roman d’Alphonse Daudet et réalisé par Serge Hanin, où il incarne le Dr Hirsch, ainsi que L’Ingénu de Voltaire mis en images par Jean-Pierre Marchand, où il joue l’évêque (Source : Wikipédia, 2010). En 1977, il apparaît dans Au théâtre ce soir pour Plainte contre inconnu de Georges Neveux, mis en scène par Raymond Gérôme et réalisé par Pierre Sabbagh au Théâtre Marigny, interprétant le personnage de Kopak, ce qui illustre sa participation à une émission emblématique de la popularisation du théâtre sur le petit écran (Source : Wikipédia, 2010).

Engagements institutionnels et projets tardifs

Films et séries avec Roland Monod

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Un condamné à mort s'est échappé (1956) - Affiche
7.9 / 10
Un condamné à mort s'est échappé
Priest of Leiris
La provinciale (1981) - Affiche
5.7 / 10
La provinciale
Inconnu
Les Marchands (2013) - Affiche
18/09/2013
Les Marchands
Inconnu
La main enchantée (1974) - Affiche
6 / 10
La main enchantée
Maître Gonin
L'Amour nu (1981) - Affiche
5 / 10
L'Amour nu
Le spécialiste
25/07/1985
Le Miroir opaque
Inconnu

Rôles de Roland Monod

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Roland Monod

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Marchands (2013) - Affiche
2013
1985
L'Amour nu (1981) - Affiche
Le spécialiste
1981
Les Avocats du Diable (1981) - Affiche
1981
La provinciale (1981) - Affiche
1981
La Femme rompue (1978) - Affiche
1978
La main enchantée (1974) - Affiche
Maître Gonin
1974
Deux Hommes dans la ville (1973) - Affiche
President of the tribunal
1973

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.