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Lucienne Le Marchand - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
30
Né
15/11/1908
Lieu de naissance
Ixelles, Brussels, Belgium
Décédé
09/02/1992 (83 ans)

Lucienne Le Marchand: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Lucienne Lemarchand

Repères de carrière

La carrière de Lucienne Le Marchand en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

30

œuvres recensées

30 films · 0 séries

Première année recensée
1933
Dernière année recensée
1983

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Lucienne Le Marchand naît le 15 novembre 1908 à Ixelles, dans la région bruxelloise, et s’impose au milieu des années 1930 comme figure du cinéma francophone de l’entre-deux-guerres (Source : IMDb, 2026) (Source : NR Magazine, s.d.). Elle apparaît d’abord dans des productions européennes où son jeu s’inscrit dans une veine dramatique marquée par l’héritage du théâtre, notamment dans « La chanson de l’adieu » de Géza von Bolváry, sorti en 1934 (Source : IMDb, 2026). Dès ses premiers rôles, elle est associée à des univers mélodramatiques et littéraires, ce qui conditionne la suite de sa carrière dans des adaptations de romans connus ou de récits populaires (Source : Wikipedia, 2024). La diffusion de ces films en France et en Belgique contribue à la faire identifier comme une interprète régulière du cinéma d’auteur et de prestige de cette période (Source : NR Magazine, s.d.). En parallèle, ces expériences initiales la placent dans des distributions souvent dominées par des réalisateurs et des comédiens déjà installés, ce qui lui offre une visibilité constante au sein de la production francophone des années 1930 (Source : IMDb, 2026).

Années 1930 : ancrage dans le cinéma littéraire et populaire

Au milieu des années 1930, Lucienne Le Marchand apparaît dans une série de films qui installent durablement son nom au générique, notamment « Crime and Punishment » (1935), adaptation du roman de Fiodor Dostoïevski, et « The Mysteries of Paris » (1935), inspiré de l’œuvre d’Eugène Sue (Source : IMDb, 2026) (Source : Wikipedia, 2024). Cette même année, elle joue également dans « Beautiful Days » (1935), production qui confirme son inscription dans un cinéma parlant attaché aux récits sentimentaux et sociaux (Source : Wikipedia, 2024). En 1937, elle est distribuée dans « Yoshiwara », réalisé par Max Ophüls, film franco-allemand qui s’intéresse à la ville japonaise du même nom et qui s’inscrit dans une veine exotique alors très présente dans le cinéma européen (Source : IMDb, 2026) (Source : Wikipedia, 2024). À la fin de la décennie, elle figure au générique de « The Corsican Brothers » (1939), librement inspiré de la nouvelle d’Alexandre Dumas, ce qui prolonge son lien avec les adaptations littéraires (Source : Wikipedia, 2024). L’ensemble de ces titres contribue à l’identifier comme une interprète familière des récits d’époque, que ce soit dans le registre du drame psychologique ou de la chronique romanesque (Source : Wikipedia, 2024) (Source : IMDb, 2026).

Carrière pendant la guerre et l’après-guerre

Au début des années 1940, Lucienne Le Marchand poursuit sa trajectoire avec « Tobias Is an Angel » (1940), film qui s’inscrit dans un contexte de production marqué par les contraintes de la Seconde Guerre mondiale mais où le cinéma de fiction continue de se développer en Europe (Source : Wikipedia, 2024). Après le conflit, elle apparaît dans « Fantômas » (1946), nouvelle déclinaison à l’écran du célèbre personnage créé par Pierre Souvestre et Marcel Allain, confirmant son ancrage dans un imaginaire populaire déjà bien identifié du public (Source : Wikipedia, 2024). Dans la seconde moitié des années 1940, elle est au casting de « Judicial Error » (1948), un film qui s’inscrit dans la veine des drames judiciaires et des récits de culpabilité, très présents dans le cinéma d’après-guerre (Source : Wikipedia, 2024). Ces différentes participations témoignent d’une continuité professionnelle, malgré les ruptures historiques de la période, au sein d’une production qui alterne films de genre et adaptations (Source : IMDb, 2026). Elles montrent également que son nom reste associé à des personnages secondaires ou de soutien, indispensables à l’économie dramatique de récits souvent portés par des têtes d’affiche reconnues (Source : Wikipedia, 2024).

Années 1950 : consolidation et rôles de caractère

Au tournant des années 1950, Lucienne Le Marchand figure dans plusieurs films qui confirment son statut d’actrice de caractère, parmi lesquels « The Unexpected Voyager » (1950) et « Extravagant Theodora » (1950) (Source : Wikipedia, 2024). En 1951, elle apparaît dans « The Case of Doctor Galloy », un long métrage qui s’inscrit dans une tradition de récits médicaux et policiers alors fréquents dans le cinéma français (Source : Wikipedia, 2024). Elle est également présente dans « The Red Head » (1952), adaptation du roman de Jules Renard, où le registre familial et dramatique occupe une place centrale (Source : Wikipedia, 2024). L’année suivante, elle tourne dans « The Drunkard » (1953), film qui aborde frontalement la question de l’alcoolisme, montrant ainsi sa participation à des projets traitant de problématiques sociales contemporaines (Source : Wikipedia, 2024). Ces différents rôles prolongent une filmographie où elle intervient souvent dans des seconds rôles structurants, contribuant à installer une présence régulière dans le paysage cinématographique des années 1950 (Source : IMDb, 2026).

Travaux à la télévision et prolongement de carrière

À partir de la fin des années 1950 et au cours des années 1960, Lucienne Le Marchand participe à l’expansion de la télévision en France en apparaissant dans plusieurs productions destinées au petit écran (Source : Plex, s.d.) (Source : AlloCiné, 2014). Elle joue notamment dans le téléfilm ou programme « Le rendez-vous de minuit », diffusé au début des années 1960, où elle tient le rôle d’une « vieille fille », ce qui confirme son orientation vers des personnages de composition (Source : Plex, s.d.) (Source : AlloCiné, 2014). En 1965, elle incarne la concierge dans la série télévisée « Belphégor ou le Fantôme du Louvre », production marquante de l’ORTF qui associe intrigue policière et fantastique dans le cadre du musée du Louvre (Source : Plex, s.d.). Parallèlement, elle apparaît dans « The Youth Theater » en 1960, dans le rôle de Mrs. Steerforth, ce qui montre sa participation à des programmes destinés à un public plus jeune ou à vocation pédagogique (Source : Plex, s.d.). Ces engagements télévisuels témoignent d’une adaptation aux nouvelles formes de diffusion des œuvres audiovisuelles et d’un prolongement de sa carrière au-delà du seul cadre de la salle de cinéma (Source : AlloCiné, 2014).

Rôles tardifs au cinéma et fin de parcours

Dans les années 1950 et 1960, Lucienne Le Marchand continue d’apparaître au cinéma, notamment dans « Mademoiselle Strip-tease » (1957), où elle interprète Mme Durville, personnage qui s’inscrit dans un registre de comédie de mœurs (Source : Plex, s.d.). Plus tard, elle est créditée dans « Monsieur Papa » (1977), où elle joue Mrs. Ferral, et dans « Focal Point » la même année, en tant que mère du personnage de Danièle, ce qui illustre la place de plus en plus marquée des rôles maternels au sein de sa filmographie tardive (Source : Plex, s.d.) (Source : AlloCiné, 2014). En 1976, elle apparaît aussi dans « Monsieur Klein », film de Joseph Losey situé sous l’Occupation, inscrit dans une relecture critique de la période et produit dans un contexte de réflexion historique sur la Seconde Guerre mondiale (Source : AlloCiné, 2014). En 1983, elle tourne dans « Un jeu brutal », réalisé par Jean-Claude Brisseau, où elle tient le rôle de la mère de Christian, confirmant la fréquence de personnages d’aînées au sein de ses derniers rôles (Source : Plex, s.d.) (Source : AlloCiné, 2014). Ce prolongement de sa présence au cinéma jusque dans les années 1980 témoigne d’une carrière étendue sur plusieurs décennies, couvrant l’entre-deux-guerres, l’après-guerre, puis le renouveau du cinéma d’auteur français (Source : IMDb, 2026).

Filmographie sélective

  • « La chanson de l’adieu » de Géza von Bolváry, 1934 (Source : IMDb, 2026).
  • « Crime and Punishment », 1935 (Source : IMDb, 2026) (Source : Wikipedia, 2024).
  • « The Mysteries of Paris », 1935 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « Beautiful Days », 1935 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « Yoshiwara » de Max Ophüls, 1937 (Source : IMDb, 2026) (Source : Wikipedia, 2024).
  • « The Corsican Brothers », 1939 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « Tobias Is an Angel », 1940 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « Fantômas », 1946 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « Judicial Error », 1948 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « The Unexpected Voyager », 1950 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « Extravagant Theodora », 1950 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « The Case of Doctor Galloy », 1951 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « The Red Head », 1952 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « The Drunkard », 1953 (Source : Wikipedia, 2024).
  • « Mademoiselle Strip-tease », 1957 (Source : Plex, s.d.).
  • « Le rendez-vous de minuit », début des années 1960 (Source : Plex, s.d.) (Source : AlloCiné, 2014).
  • « Belphégor ou le Fantôme du Louvre » (série TV), 1965 (Source : Plex, s.d.).
  • « Monsieur Klein », 1976 (Source : AlloCiné, 2014).
  • « Monsieur Papa », 1977 (Source : Plex, s.d.) (Source : AlloCiné, 2014).
  • « Focal Point », 1977 (Source : Plex, s.d.).
  • « Un jeu brutal », 1983 (Source : Plex, s.d.) (Source : AlloCiné, 2014).

Présence scénique et activités liées au spectacle vivant

Au-delà de sa carrière à l’écran, Lucienne Le Marchand apparaît dans les archives de Playbill comme interprète de rôles sur scène, notamment dans des productions théâtrales répertoriées sur la scène anglophone (Source : Playbill, s.d.). Les informations disponibles indiquent une participation à plusieurs spectacles, ce qui témoigne d’une activité scénique en parallèle de sa filmographie (Source : Playbill, s.d.). Cette présence dans des distributions théâtrales souligne une continuité avec la tradition des comédiens formés ou confirmés par la scène, fréquemment sollicités par le cinéma européen de son époque (Source : Playbill, s.d.). Elle montre également que sa pratique du jeu ne se limite pas au seul cadre du cinéma ou de la télévision, mais s’inscrit dans un ensemble plus large d’expériences du spectacle vivant (Source : Playbill, s.d.). Ces éléments confirment la place de Lucienne Le Marchand dans un réseau de productions où le théâtre, le cinéma et la télévision se répondent au fil du XXe siècle (Source : IMDb, 2026).

Films et séries avec Lucienne Le Marchand

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Yoshiwara (1937) - Affiche
8.5 / 10
Yoshiwara
Namo
Vénus aveugle (1941) - Affiche
6.5 / 10
Vénus aveugle
Gisèle
Le Rendez-vous de minuit (1962) - Affiche
7.3 / 10
Le Rendez-vous de minuit
La vieille fille
9 / 10
La Chanson de l'adieu
George Sand

Galerie photos de Lucienne Le Marchand

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Un jeu brutal (1983) - Affiche
La Mère de Christian
1983
Le Point de mire (1977) - Affiche
Danièle's mother
1977
Monsieur Papa (1977) - Affiche
Mrs. Ferral
1977
Mr. Klein (1976) - Affiche
Inconnu
1976
Le Rendez-vous de minuit (1962) - Affiche
La vieille fille
1962
Les insoumises (1956) - Affiche
La Marquise de Bussange
1956
La Pocharde (1953) - Affiche
Madame Lamarche mother
1953
Poil de carotte (1952) - Affiche
1952
Le Cas du docteur Galloy (1951) - Affiche
1951
Erreur judiciaire (1948) - Affiche
Suzanne Gauthier-Duvergne
1948
Route sans issue (1948) - Affiche
Irène Brabant
1948

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Pauline Carton - Photo
Pauline Carton
1884–1974
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1884–1962
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1903–1978
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1905–1972
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1873–1956